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L'ordre juridique
Romano Santi
DALLOZ
60,00 €
Épuisé
EAN :9782247047475
Classique de la littérature juridique italienne depuis sa parution en 1918, L'ordre juridique de Santi Romano a dû attendre 1975 pour être connu du public français, grâce à la traduction de P. Gothot et L. François. Depuis cette première édition, les thèses de Santi Romano sont abondamment utilisées et commentées en France. Son analyse du phénomène juridique contraste avec le normativisme qui s'imposait déjà à son époque : Santi Romano résume sa position, que l'on peut qualifier d'institutionnaliste, en ces termes. " J'ai voulu faire entrer dans le monde juridique ce fait de l'ordre social que l'on tenait généralement pour antécédent au droit. " C'est surtout par son apport à la thèse du pluralisme juridique que Santi Romano plait aux modernes. Puisque, pour lui, tout groupe social organisé constitue un ordre juridique, viennent prendre place à côté de l'Etat des entités aussi diverses que l'ordre international, l'Eglise, les groupements professionnels, les associations, les provinces, les communes, la famille... Il est alors conduit à s'interroger sur les types de rapports que peuvent entretenir entre eux les ordres juridiques : le droit international avec les droits étatiques (avec l'adoption, inévitable, d'une position dualiste), les droits étatiques entre eux (Santi Romano est aussi un spécialiste du droit international privé) ; l'Etat vis-à-vis de l'Eglise, etc. Cette dernière partie du livre constitue une synthèse éblouissante de problèmes dont seule sa conception originale du droit pouvait suggérer le rapprochement.
Résumé : L?ouvrage de Santi Romano est communément reçu comme le berceau du pluralisme juridique. L?auteur s?est donné pour ambition "de faire entrer dans le monde juridique ce fait de l?ordre social que l?on tenait généralement pour antécédent au droit". Il propose une définition de l?ordre juridique capable de dépasser le seul modèle étatique et définit un critère de "relevance" permettant de conduire les rapports entre deux ordres juridiques distincts. C?est ce dernier aspect que nous proposons de reprendre et commenter pour la collection "Tiré à part". Aucun travail sur le pluralisme juridique ne saurait, en effet, être mené aujourd?hui sans l?oeuvre léguée par Santi Romano. L?existence d?une pluralité de systèmes juridiques et les difficultés nées de la définition des rapports qui se nouent entre eux sont, en effet, omniprésentes. Pour autant, il n?est pas certain que cette réflexion menée autour de la définition de "l?ordre juridique" nous permette aujourd?hui d?affronter l?ensemble des difficultés inhérentes à l?application du droit dans un contexte mondialisé. Qu?il soit possible çà et là de reconsidérer les rapports entre des systèmes juridiques différents au départ de la notion "d?ordre juridique" est une chose. De là à en tirer un enseignement de portée générale sur les rapports entre les systèmes dans le triple contexte national, international et européen, en est une autre. Le "fait de l?ordre social" considéré par Santi Romano dans la première moitié du 20e siècle à travers le prisme de "l?institution" que l?auteur a emprunté à Maurice Hauriou, ne correspond que partiellement à notre environnement contemporain. Le commentaire du travail de Santi Romano se propose d?en livrer une explication.
Les études ici réunies abordent certaines questions centrales de la phénoménologie historique : le statut de l'a priori matériel et la critique de "l'anthropologisme" chez Husserl, la conception du monde de la vie dans la Krisis, la théorie de la signification d'inspiration pragmatique élaborée par Karl Bühler et sa proximité avec les remarques consacrées au "discours" par Heidegger à l'époque de Sein und Zeit, l'être-avec heideggérien et la question du solipsisme, la vie et le vivant du point de vue de l'ontologie fondamentale dans ses rapports avec la biologie d'Uexküll, enfin les raisons de l'inachèvement de l'oeuvre maîtresse de Heidegger. Le souci principal qui les anime est celui de mettre au jour des jonctions ignorées ou mal connues entre les auteurs du corpus phénoménologique et, parfois, entre ces auteurs et leurs précurseurs (Hume) ou des penseurs issus d'autres traditions (Wittgenstein, Sellars). A travers ces dialogues souvent à peine esquissés ou même virtuels, il s'agit de contribuer à une histoire de la phénoménologie conçue avant tout comme histoire des problèmes, et non comme recueil de solutions.
Romano Lalla ; Pastureau Jean ; Pastureau Marie-No
Résumé : Le fascisme, la guerre, l'hiver, la neige. Un groupe de pauvres maisons perdu dans la campagne piémontaise et entouré d'un mur d'enceinte. Un homme blessé qui y a trouvé refuge et deux femmes qui se relaient à son chevet, un second homme parfois, et puis toute une petite communauté. Mais ce huis-clos-là n'est pas un enfer où l'on s'entredéchire à coups de vérités impitoyables. C'est, en dépit des déracinements et des malheurs du temps, un fragile paradis où le silence, pour les quatre protagonistes, a plus de poids et de prix que les mots.
Résumé : Dans l'Amérique de l'après 11 Septembre, Omar, jeune immigré à Los Angeles, est commercial dans un magasin d'informatique. Il fréquente Cynthia, une élégante et ambitieuse jeune femme qui travaille dans l'industrie du cinéma. Parallèlement à son travail, Omar vend son corps aux hommes en changeant à chaque fois d'identité. Tantôt Farouk, l'Etalon arabe ; Démétrius, le dieu grec ; ou Carlito, l'étudiant portoricain. Au fil des rencontres le jeune homme écorché va tisser des liens particuliers avec certains clients, dans une sempiternelle quête d'identité et de tendresse.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.