Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les hussards. L'album du Consulat et de l'Empire
Rolin Vincent
NAPOLEON 1ER
14,90 €
Épuisé
EAN :9791091561877
Parmi tous les cavaliers du Premier Empire, les hussards occupent une place particulière. Leurs uniformes chamarrés, leur bravoure, leurs prouesses sur tous les champs de bataille ont séduit le grand public. Les illustrateurs les plus renommés comme Bucquoy, Boisselier, Detaillé, Bellangé les ont très souvent représentés.?Essentiellement destinés au harcèlement, aux raids et aux reconnaissances, ils forment l'élite de la cavalerie légère.?Commandés par des hommes d'exception tels Lasalle, Fournier Sarlovèze ou Marulaz, les hussards sont capables de tous les exploits comme la capture de la flotte du Texel en 1795, la prise de la ville forte de Stettin en 1806 ou encore les charges désespérées de Fuentès de Onoro en 1811 et de la Bérézina en 1812. Cet album, abondamment illustré, relate leurs plus beaux faits d'armes, présente les officiers les plus prestigieux, l'histoire des régiments, les uniformes et l'armement de ces cavaliers. Les images sont longuement commentées afin de donner un maximum d'informations sur ces hommes et les combats qu'ils ont livrés. Plus que tout autre corps de cavalerie, les hussards symbolisent les chevauchées fantastiques de l'Empire et sa légende.
J'ai été roi à 5 ans, régné cinquante-quatre années, dont trente-trois à livrer bataille; j'ai attendu cinquante ans pour voir achevé le château de Versailles; je n'ai eu qu'une épouse légitime mais de nombreuses conquêtes féminines; j'ai"domestiqué"la noblesse, rencontré les plus illustres artistes et travaillé avec les plus fameux hommes d'Etat. Je suis le plus absolu des monarques". Qui suis-je? Un indice, on m'appelle aussi le Roi-Soleil!
Après la défaite de Leipzig le 19 octobre 1813, l'Empereur doit replier ses troupes au-delà du Rhin. Pour la première fois depuis la Révolution, la guerre va se dérouler sur le territoire français que rien ne préparait à une telle catastrophe. Les coalisés disposent de forces colossales pour abattre "l'Aigle". Encore une fois, Napoléon va devoir faire appel à des levées extraordinaires. La campagne de France est une des plus courtes de l'épopée impériale, elle en est aussi une des plus remarquables. Napoléon va en effet déployer tous ses talents militaires au cours de ces trois mois. Sa stratégie consiste à frapper chaque armée ennemie entre la Marne et la Seine avant qu'elles ne se rejoignent. Il affirme : " 50 000 hommes et moi, cela fait 150 000". Aujourd'hui encore, stèles, plaques et monuments nous rappellent qu'en ces lieux sont tombés des milliers d'hommes venus de toute l'Europe.
Pendant quatorze siècles, quatre grandes dynasties de rois ont gouverné la France. Qu'ils soient Carolingiens, Capétiens ou Bourbons, tous ont profondément marqué notre histoire. Plus de quatre-vingts souverains, de Clovis à Napoléon III, ont patiemment consolidé l'unité nationale de notre pays. Au gré des conquêtes et des mariages, ils ont agrandi le royaume et dessiné l'éternel visage de la France Biographie: Historien, enseignant, compositeur et directeur de collection, D. Casali a écrit plusieurs ouvrages. Il est aussi le créateur d'une méthode pédagogique innovante, "Historock', pour sensibiliser les plus jeunes à l'histoire par la musique. V. Rolin est historien de formation, rédacteur et iconographe pour le magazine Napoléon 1er."
Quel était l?intérêt des Russes à venir se heurter à nouveau à la Grande Armée française, alors que cela lui avait si peu réussi en 1799 et en 1805? Cette étude, en se reportant au jugement que le général Bennigsen, commandant en chef des armées russes en 1807, exprime dans ses Mémoires (au contraire des études habituelles qui se réfèrent surtout à une vision française des événements), permet de présenter non seulement la bataille d?Eylau de manière originale mais également les événements des trois mois tragiques qui précédèrent ce terrible combat.
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.
Drabs Philippe ; Drabs Caroline ; Medaets Eric ; E
Cet ouvrage n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il vise avant tout les médecins et les paramédicaux passionnés par l'usage de la sophrologie en rééducation neuro-locomotrice. Point de théorie assommante, il se veut surtout pratique, éthique et empirique, partant de la longue expérience des auteurs qui sont aussi des pionniers dans le domaine en Belgique. Qu'ils soient médecin ou paramédicaux, les auteurs décrivent le vécu des patients dans des situations précises, au travers de cas cliniques, à partir des symptômes en ne perdant jamais de vue les objectifs qu'ils rencontrent en rééducation et réadaptation. Ces cas vécus au plus près sont complétés par des solutions pratiques que l'on peut appliquer dans de multiples circonstances. Tel un mode d'emploi ou une recette de cuisine, le livre est présenté sous forme de chapitres indépendants les uns des autres. Il ne doit donc pas se lire en continu. Le lecteur spécialisé peut donc trouver plus rapidement des réponses à ses interrogations.
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937. Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du " présent " de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité. Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant. Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant. Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines. Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable. La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...