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Ma guerre sans arme en Indochine
Roger Jean-Michel
BAUDELAIRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9791020348531
Au-delà de simples mémoires, l'ouvrage de Jean-Michel Roger rassemble des témoignages sur la guerre électronique, à laquelle il a participé en tant que mécanicien radio (terme militaire désignant un technicien radio) lors de la création des centres d'écoutes radioélectrique de Tourane et Nha Trang. La plus importante des activités de l'auteur a été sa participation aux essais et à la mise au point de l'équipement du capitaine Roger Thomas, appelé par voie aérienne sur l'avion Beechcraft Model 18. Cela a d'ailleurs permis de connaître la position sur le terrain des unités vietminh. Jean-Michel Roger naît en 1934 à Mareuil-sur-Lay-Dissais, en Vendée. A l'âge de 18 ans, il s'engage au Centre d'instruction des transmissions d'Agen, avant de rejoindre le Groupement des Contrôles Radioélectriques du Mont Valérien. En 1956, il est appelé en Algérie. Il exerce ensuite en tant qu'ingénieur à Alger, avant de partir pour la Mauritanie. Il termine sa carrière professionnelle comme directeur de la société Niger Electronique à Niamey et participe à la création du réseau téléphonique et télévisuel du Niger.
Résumé : L'auteur des textes qui composent cet ouvrage, le père Roger Michel, était un praticien avisé du dialogue islamo-chrétien. Lorrain d'origine, il connaissait d'expérience l'importance de se tenir "aux frontières", tel un passeur qui aide les hommes à s'accepter différents, par leurs cultures, leurs langues et leurs religions. Rédigés avec clarté et sobriété, portés par un réel talent pédagogique qui sait simplifier sans trahir, ces textes sont accessibles à tous et susceptibles d'aider tout particulièrement les acteurs du dialogue. Vingt-cinq ans après la rencontre d'Assise, alors que les relations avec l'islam sont devenues plus riches et plus complexes à la fois, Roger Michel nous confie à travers ce livre la boussole dont il s'est toujours servi dans sa vie, celle dont les quatre points cardinaux s'appellent : simplicité fraternelle, fidélité aux plus pauvres, soif de comprendre l'autre - notamment le frère musulman - et confiance indéfectible en Dieu dans la proximité de la prière. Une boussole qui s'avérera précieuse pour tous ceux qui désirent ouvrir et entretenir dans l'humanité d'aujourd'hui des chemins de dialogue dans l'esprit d'Assise.
Jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport. On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport féminin et le handisport. Un angle original dans la célébration du centenaire de 14-18. Ce livre est à l'origine de l'édification du monument à la mémoire des sportifs morts à la guerre, devant le Stade de France. Nouvelle édition enrichie du livre initialement paru en 2012 puis 2014.
Résumé : Né à Christchurch (Nouvelle-Zélande) en 1901, Len Lye est mort à New York en 1980. Sa notoriété s'est faite en grande partie sur sa carrière de cinéaste, commencée à la fin des années vingt en Angleterre, avec Tusalava. Il devint ensuite le promoteur d'un cinéma direct, réalisé sans l'instrumentation de la caméra, extraordinairement inventif et expérimentateur, Len Lye a laissé une ?uvre qui ne saurait être circonscrite au domaine cinématographique. Ecrivain, peintre, photographe, sculpteur, sa quête d'un art du mouvement libéré de la forme a traversé et transgressé toutes les catégories artistiques.
On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l époque, mais beaucoup moins son rôle dans la diffusion du sport en France. C est au départ pour remonter le moral des troupes entre deux assauts que de jeunes officiers pédagogues, reprenant l initiative de quelques soldats, eurent l idée de recourir au sport. Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l idée même du sport aux côtés de leurs frères d armes britanniques ou américains. Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.