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14-18, le sport sort des tranchées. Un héritage inattendu de la Grande Guerre, 2e édition revue et a
Merckel Michel ; Bambuck Roger ; Durry Jean
LE PAS D OISEAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782917971369
On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l époque, mais beaucoup moins son rôle dans la diffusion du sport en France. C est au départ pour remonter le moral des troupes entre deux assauts que de jeunes officiers pédagogues, reprenant l initiative de quelques soldats, eurent l idée de recourir au sport. Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l idée même du sport aux côtés de leurs frères d armes britanniques ou américains. Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.
Hoffner-Lesure Anne ; Delaunay Dominique ; Merckel
Pratiquant le Codéveloppement depuis 2004 et formés par Adrien Payette, les auteurs ont témoigné de leurs pratiques dans un premier ouvrage : Le Codéveloppement professionnel et managérial - L'approche qui rend acteur et développe l'intelligence collective. Cet ouvrage, réédité, est devenu le Tome1. Le présent ouvrage est donc le Tome 2, dans lequel les auteurs témoignent de leurs réalisations auprès de nombreuses grandes entreprises ainsi que des évolutions et subtilités de l'approche du Codéveloppement. Ils alertent sur le foisonnement des pratiques lié au succès de la méthode. En effet, certaines en trahissent l'esprit. Ils fournissent les repères utiles et clarifient la source"action learning" permettant de préserver le "principe actif" du Codéveloppement. De nombreux récits détaillés de séances instructives éclairent sur l'animation compétente. Des témoignages d'interventions dans les organisations dégagent le Retour sur Investissement de l'approche. Enfin les auteurs soulignent que le Codéveloppement n'est pas un petit jeu de société innocent, que les participants s'y impliquent fortement, et que la compétence requise doit être au niveau de cette implication pour clarifier des situations humaines souvent délicates et complexes. Tous deux dirigent le Cecodev qui forme et certifie en matière d'animation de groupes de Codéveloppement.
Présentation de l'éditeur Cyrus Dorn n’a pas eu la chance de ses pairs. à Antemenia, ce petit pays du globe dissimulé aux yeux du monde, posséder un don est la garantie d’une identité ; naître sans, par conséquent, scelle définitivement votre destin. à seulement quatorze ans, Cyrus semble s’être fait à l’idée de n’être qu’un paria à l’image de son oncle, aventurier illégal navigant sans cesse entre Antemenia et le monde interdit des métropoles. Toutes ses certitudes basculent le jour où l’adolescent découvre qu’il possède finalement l’un des dons les plus prodigieux du pays ; Cyrus Dorn « voit » ce qui est écrit et s’immisce dans l’esprit de l’auteur dont il lit les lignes. Formidable machine à remonter dans le temps ou singulier projecteur de cinéma mental, ce nouveau don s’avère plus sulfureux qu’il n’y paraît. Car les plus hautes instances et les plus illustres personnages d’Antemenia semblent s’y intéresser de près… L’introduction d’une saga en trois tomes mêlant humour, fantastique, science-fiction et philosophie. Diplômé en Cinéma et Audiovisuel, Thibault Merckel s’intéresse autant aux arts qu’aux sciences. Créateur polyvalent attiré autant par Shakespeare que par Superman, il ne s’impose qu’une seule limite : n’en avoir aucune.
On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives del?époque, mais jamais n?avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion de l?idée et la pratique du sport en France, qui de confidentielle deviendra bientôt une pratique de masse. L?auteur montre comment le conflit fut l?occasion pour le monde paysan de côtoyer, souvent pour la première fois, le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l?occasion de fréquenter les Britanniques engagés dans la guerre, à la base de l?idée moderne du sport, surtout pour les sports d?équipe. On apprendra que c?est pour lutter contre l?ennui et la déprime entre deux assauts que les autorités militaires eurent l?idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira l?importance du lancer de grenades. Sans parler du rôle des corps francs et des compagnies de chasseurs cyclistes qui mirent le sport au service de la guerre. Le rôle joué par l?école de Joinville, initialement formatrice de moniteurs de sport, est largement abordé. On apprendra aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport féminin et bien sûr le handisport, né du terrible bilan du conflit. Ce livre tente d?expliquer comment la Première Guerre mondiale a pu servir de tremplin au sport moderne français et comment cette longue période de misère et de souffrance à permis au sport de conquérir les couches populaires, annonçant le sport de masse qui caractérisera le XXe siècle.
Aucun gras dans l'Écriture de Maxime Schmitt, aucune fioriture flatteuse. L'essentiel. Un délicat mélange d'aphorismes, de haïkus, ou d'informations brutes, la somme des trois composant au final un précieux collecter. Un Tour d'enfance, comme il le dit si bien. Un monument tout en histoire pour Jacques Anquetil, un champion qui ne fut rien moins que l'incarnation de la Grâce. ""
En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains l accusent de tous les maux et voient même dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes. Et surtout, en pleine naissance du féminisme, la bicyclette ne serait-elle pas un autre outil d émancipation ? La femme prenant du plaisir sexuel sur sa petite reine comme elle le fait pense-t-on alors sur la machine à coudre ne serait-elle pas tenté de déserter le lit conjugal au risque d accélérer le déclin de la France ? Le cyclisme féminin devient une question de défense nationale ! Rien de tout ça pour le Dr O Followell ! C est un moderne qui contribue au débat en voyant dans la bicyclette une chance pour tonifier les organes tous les organes, rapprocher les couples, lutter contre l alcoolisme dévastateur et repeupler le pays. Merci docteur ! Illustration de couverture : selle de course début du XXIe siècle.
Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914-2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l'Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d'Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d'entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés. Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l'Italie mussolinienne avait tenté d'instrumentaliser - notamment sur le Tour de France - le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l'Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l'ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire. En prenant son départ d'Israël en 2018, le 101e Giro d'Italia salue à sa manière l'action et la mémoire de celui qui -reconnu comme "Juste parmi les nations" en 2013- a gagné un autre surnom : "Gino le Juste ".
Singulière trajectoire que celle de l'escrime, héritière des combats de gladiateurs de l'Antiquité et des duels ravageurs des XVIe et XVlle siècles, qui allait devenir - après l'avènement des armes à feu - ce sport très codifié, grand pourvoyeur de médailles du sport français. L'histoire de nos sociétés se lit dans cette évolution peuplée de figures et d'objets de légende: du chevalier Bayard aux Trois Mousquetaires en passant par les chevaliers d'Eon et Saint-George; des épées Durandal et Excalibur à la vérité sur le "coup de Jarnac". La Renaissance italienne avait permis l'éclosion d'un art des armes; la Révolution de 1789, en supprimant les privilèges et le port de l'arme, a fait de l'épée le symbole de l'égalité avant que la défaite de 1870 ne rende la pratique de l'escrime obligatoire dans l'armée française. Biographie de l'auteur Jacques Castanet, maître d'armes qui enseigna l'escrime à la Sorbonne de 1968 à 1997, nous permet de mieux connaître ce sport peu fréquenté par les médias... et dont toutefois le nombre de licenciés ne cesse d'augmenter.