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40 prières avec les premiers Apôtres
Roger Jacques
ARTEGE
17,95 €
Épuisé
EAN :9782903242954
Après " 40 prières de vie " et " 40 prières d'Évangile ", ce nouveau livre plonge notre prière dans les Actes des Apôtres. Fidèle à l'esprit de cette collection, l'auteur conserve le goût de lire notre vie quotidienne d'aujourd'hui au prisme de celle des premiers chrétiens qui furent, eux aussi, confrontés à une société indifférente ou souvent hostile. Illustrées de diverses ?uvres d'art contemporaines, ces prières sont toujours simples et de langage usuel. Tout lecteur se met inéluctablement en mouvement au rythme de ces belles phrases ciselées avec grâce et poésie, comme autant d'hymnes que chacun peut amplifier par l'ajout de sa propre expérience de chrétien ou simplement d'homme et de femme. " En méditant ces prières, nous sommes invités à lever les yeux vers le ciel, non pas pour attendre le retour quelconque d'un âge passé mais pour accueillir la force de l'Esprit qui fait de nous des témoins de l'Invisible ", déclare avec beaucoup de justesse l'évêque de Séez, dans sa préface.
Toute civilisation perçoit le monde à sa manière, et en exalte des aspects spécifiques si bien qu'objets, corps et comportements sont assujettis à des normes esthétiques qui, pour n'être pas toujours explicites, n'en sont pas moins impérieuses. Il en résulte aujourd'hui une "esthétisation" de l'existence et une difficulté des arts proprement dits à se situer dans ce contexte. L'opacité des mythologies contemporaines et la prolifération des discours et théories sont autant de raisons de développer une réflexion dédiée en propre à ces questions. Or, paradoxalement, en tant que discipline à part entière du champ philosophique, l'esthétique est mal connue, volontiers marginalisée ou abandonnée aux intuitions les plus vagues. L'ambition de ce dictionnaire est de contribuer à une cartographie de son territoire. Il fait le choix d'une approche notionnelle, centrée non pas sur les auteurs ou sur les oeuvres mais sur les concepts, leur définition, leur généalogie, leurs contenus et leurs relations. A travers plus de 240 entrées, sont ainsi abordées les principales questions relatives au fonctionnement de l'art, au niveau ontologique, sémiotique, intentionnel, évaluatif, etc. Quelques articles plus spécifiques portent sur des aspects caractéristiques de certains arts, notamment visuels. Enfin une trentaine d'essais ouvrent de véritables perspectives sur des tendances contemporaines - comme les arts de masse, l'écologie ou la cognition - et proposent des relectures des grandes interrogations philosophiques. Cette nouvelle édition, enrichie d'une quinzaine d'entrées et essais, confirme la vocation de référence de cet ouvrage.
Le plus grand des naturalistes français, Buffon (1707-1788) a été à la fois un savant, un philosophe et un haut fonctionnaire de l'Ancien Régime finissant. Intendant du prestigieux Jardin du Roi, auteur d'une Histoire naturelle qui a été le best-seller du siècle, c'est une des grandes figures de la philosophie des Lumières. Bourguignon et Parisien, gentilhomme campagnard et familier des ministres, admiré des souverains et surveillé par les théologiens, il est en relation avec les plus grands noms de son époque : Diderot, Voltaire, Helvétius, d'Alembert. Relations d'amitié ou d'hostilité et de jalousie : derrière les grands principes, il y a des hommes, et la biographie de cet ambitieux avide de gloire scientifique jette un jour parfois cruel sur les coulisses du théâtre académique et philosophique. Mais Buffon est d'abord un savant philosophe qui a transformé l'histoire naturelle en y introduisant l'éthologie et la répartition géographique des espèces. Il a osé calculer l'âge de la Terre sans tenir compte de la Bible, affirmer que les espèces vivantes n'étaient pas immuables et brosser une histoire de la vie en faisant intervenir la paléontologie. Il a remis l'homme à sa place dans la nature et fondé l'anthropologie. Bref, il a posé les grandes questions auxquelles les sciences naturelles essaient de répondre depuis deux siècles. Jacques Roger est professeur à l'université de Paris I-Sorbonne et directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales.
Roger Jacques ; Blanckaert Claude ; Roger Marie-Lo
L'histoire des sciences est-elle une histoire comme les autres ? Longtemps apanage exclusif des philosophes, elle était alors, au mieux, réduite à une reconstitution des avancées glorieuses de la science, au pire, à un catalogue des égarements de l'intelligence. Professeur à la Sorbonne et directeur à l'E. H. E. S. S. (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), en même temps qu'il assumait la responsabilité du Centre international de synthèse et du Centre Koyré, Jacques Roger (1920-1990) a, tout au long de sa carrière, défendu et réalisé le projet d'une intégration de la science au sein de l'histoire intellectuelle et culturelle. Dû aux soins de Claude Blanckaert (Centre Koyré) et de Jean Gayon (université de Bourgogne), ce livre, dont certains textes paraissent pour la première fois en France, constitue un ardent plaidoyer en faveur d' "une histoire historienne des sciences" . L'auteur des Sciences de la vie, biographe de Buffon, y fait l'éclatante démonstration de la nécessité de retrouver l'unité de l'esprit humain, par-delà l'indifférence mutuelle entre le scientifique et le littéraire.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.