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Interactions humaines et rapports de force entre les subjectivités
Roelens Nicole
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782747550321
Nicole Roelens éclaire les interactions humaines, d'un jour radicalement nouveau, parce qu'elle décrit précisément ce qui circule entre les sujets humains, comment cela affecte les subjectivités et ce qui en résulte pour les personnes concernées. Son livre constitue, ainsi, un outil de travail pour les praticiens des relations humaines qui cherchent à penser, formuler, confronter leur expérience. Il les dote d'une méthode pour déployer la connaissance potentiellement contenue dans ce qu'ils éprouvent en situation. Elle fait aussi une lecture inédite des rapports de domination qui s'instaurent entre les interlocuteurs dès qu'il y a des conflits entre points de vue divergents dans la construction sociale de la réalité. En déchiffrant les rapports de force dans la production du sens, elle démonte les stratégies qui tendent à imposer une définition unilatérale de la réalité et apporte les moyens d'en déjouer la violence symbolique. Enfin, elle passe au crible les rapports de force qui organisent la production sociale de la connaissance et la répartition des pouvoirs dans la division du travail scientifique, y compris dans la recherche en sciences humaines. Elle propose une démarche scientifique alternative de coscience des l'expérience humaine interactions, fondée sur l'expérience humaine, où l'objectivité se construit par la confrontation des objections et l'implication des subjectivités
Le titre de cet ouvrage n'est pas à comprendre comme la promesse d'ouvrir un livre de recettes ou d'une méthode infaillible - en quelques points à suivre rigoureusement - pour affirmer son autorité dans telle ou telle situation. Il ne s'agit pas de dire le dernier mot du débat contemporain sur l'autorité, mais plutôt d'accompagner ses lecteurs et lectrices au sein de leur propre cheminement face à ces questions. L'objectif de cet ouvrage est en fait double. Il s'agit d'une part de mettre à portée de toutes les mains les principaux apports que peut procurer un parcours de recherche sur l'autorité puisant dans le vaste champ des sciences de l'homme. Il s'agit d'autre part de présenter et d'exposer ces apports de manière à ce que chacun puisse, au sens fort du terme, s'en saisir. Cela implique deux choses : s'approprier ces ressources, les comprendre, saisir les liens et tensions entre elles ; en faire, dans la pensée et dans la pratique, quelque chose de singulier et de propre. Dans cette optique, l'ouvrage a été conçu selon cette double exigence d'offrir le maximum de prises et le maximum de perspectives possibles pour chaque lecteur et lectrice.
Résumé : A une époque où l'industrie du tourisme est plus que florissante, l'auteur a jugé opportun de se pencher sur les origines du voyage en Europe, sur le Grand Tour comme sa matrice pédagogique et culturelle (de Montaigne à Gracq en passant par de Brosses, Sade, de Staël, Stendhal, Lamartine, Gautier, Larbaud, Proust et d'autres), et notamment sur l'Italie comme étape obligée, à la fois familière par son patrimoine et insolite par ses us et coutumes. Le voyage à l'étranger suscite chez le sujet itinérant la mise à l'épreuve de ses préjugés sédentaires, un ébranlement identitaire, voire un "devenir-autre", tandis que le tourisme (anglais au départ) cherche, malgré sa soif d'exotisme, à satisfaire un horizon d'attente rassurant. Et si le tourisme se nourrit de textualités en amont, tel le Baedeker, le voyage a pour vocation de produire un document en aval, le "récit de voyage" proprement dit. Les acquis de la géocritique ont été mobilisés pour étayer les analyses mais cette nouvelle discipline, qui tente de localiser les espaces auxquels réfèrent les textes, se voit cependant révoquée dès que l'imaginaire des lieux entre en jeu, toujours plus fertile que le "réalème". Se dégage en outre une équation entre voyager et lire, affectés tous deux par une même déprise : le voyageur/lecteur doit être "assez fou pour entreprendre un voyage en lointain pays" et larguer ses amarres. L'ouvrage pose en fin de parcours la question du dépaysement à l'heure actuelle. La découverte de l'ailleurs et de l'altérité est-elle menacée par l'ubiquité virtuelle et les flux globalisants ? Certaines pratiques inspirées par une épistémologie ambulante et nomade allant à l'encontre de la frénésie urbaine - la flânerie, la balade ou la marche - visent à réhabiliter l'égarement comme jouissance et instrument de connaissance. De sorte que l'auteur gage qu'il y aura toujours des recoins propices au dépaysement.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.