Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sen déyè Djab
Rodney Valérie
JETS ENCRE
17,60 €
Épuisé
EAN :9782355239748
Au coeur d'une forêt martiniquaise, Paulette, une femme déplorant son amour perdu, est envoûtée par une entité vaudoue se manifestant sous la forme d'un serpent. Métamorphosée en un séduisant homme albinos, la divinité échange avec Paulette une étreinte passionnée, au terme de laquelle il lui révèle qu'elle donnera naissance à une enfant dotée de dons extraordinaires : Monique. Quelques années plus tard, la jeune Monique, qui possède le pouvoir de guérir les maux à travers ses pâtisseries, devient une bénédiction pour son île, au point que les habitants nomment leur village en son honneur. Ainsi, c'est dans la petite ville de Sainte-Monique que de nombreuses aventures mystiques et folkloriques prennent place. Dans ce conte traditionnel peint aux couleurs de l'île aux fleurs, Valérie Rodney captive ses lecteurs avec des personnages et des lieux inspirés de la culture et des traditions de la Martinique. Un véritable hommage à la force et à la résilience du peuple carïbéen.
Au cours de sa vie, l'intellectuel guyanais Walter Rodney s'est imposé comme l'un des principaux penseurs et militants de la cause anticoloniale, véritable relai du mouvement Black Power dans les Caraïbes et en Afrique jusqu'à son assassinat en 1980. Dans cet ouvrage majeur initialement publié en 1969, Walter Rodney traite de la situation des populations d'origine africaine et de la persistance du racisme d'Etat, en prenant appui sur l'histoire de la Jamaïque. Plus d'un siècle après l'émancipation du peuple jamaïcain de la puissance coloniale, Rodney donne à voir un système oppressif reposant sur les élites locales, basé sur la persistance des violences policières, la paupérisation des travailleurs noirs et la hausse du chômage. L'auteur montre en quoi la situation pour les populations locales n'a guère changé depuis l'abolition de l'esclavage et qu'elle reste encore profondément marquée par la discrimination de race et de classe. Conçu comme un recueil de conférences et d'interventions publiques, cet ouvrage, incarnation directe de la voie de l'auteur, est également accompagné de commentaires personnels, historiques et sociaux. Ainsi, les réflexions personnelles de Patricia Rodney, les souvenirs de Bongo Jerry sur le contexte jamaïcain, l'essai de David Austin sur le congrès de Montréal, et les textes de Verene A. Shepherd et Randall Robinson viennent éclairer la pensée de Rodney. Aujourd'hui, près de cinquante ans après sa publication, ce texte n'a rien perdu de sa vitalité et de sa pertinence. Il aborde les questions de la conscience et du pouvoir noir, du rôle des universitaires et des intellectuels, de l'histoire africaine, du colonialisme et de ses conséquences, de la libération et de la violence policière racialisée.
Arrivé au pouvoir en Brumaire 1799, Bonaparte se rendit vite compte que la seule solution aux querelles religieuses était un nouveau traité avec le pape. Après Marengo, il entama des négociations avec Rome, qui continuèrent jusqu'à la promulgation du Concordat en avril 1802. Ce nouveau livre traite de ces négociations, soulignant le rôle joué par l'abbé Grégoire et ses collègues constitutionnels. Se servant de nombreux documents inédits, trouvés aux Archives nationales et à la Bibliothèque de Port-Royal, Rodney Dean, docteur en Sorbonne et spécialiste de l'Eglise Constitutionnelle depuis plus de 20 ans, examine les idées religieuses, théologiques et politiques de ces ecclésiastiques révolutionnaires et gallicans et montre comment ils ont exercé une influence importante sur les négociations du Concordat et comment les évêques constitutionnels nommés à l'épiscopat concordataire se sont enfin réconciliés avec l'Eglise lors de la visite du pape à Paris en décembre 1804.
Ce roman commence par l'aveu d'un triple meurtre commis soixante ans plus tôt au coeur de l'Australie la plus fruste : sur son lit de mort, un vieillard s'accuse de la mort de trois des dix enfants Murphy, et c'est comme s'il voulait emporter avec lui outre-tombe la gloire de ce forfait monstrueux. Mais l'un des derniers survivants de la fratrie refuse à ce drame qui a détruit sa famille un épilogue aussi banal. Seul de cette lignée de paysans rudes et taiseux à avoir étudié, voyagé et connu le monde, il possède les mots, la mémoire et surtout l'orgueil nécessaires pour comprendre et reconstituer enfin comment, un soir de Noël 1898, la barbarie la plus archaïque a pu bouleverser l'ordre d'un monde figé par la peur. La vérité, avec ses failles et ses troubles, va se faire jour au fur et à mesure qu'il réincarne les protagonistes, se tenant à côté des derniers survivants que ces crimes anciens semblent maintenir en vie : car tous savent que l'un d'entre eux a du sang sur les mains. Composé en trois semaines par un auteur en transe, Secrets barbares est de ces romans puissants et sauvages qui captivent et ébranlent leurs lecteurs tant ils semblent fouiller dans ce que l'humain a de plus caché.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Résumé : A 35 ans, Jeanne n'a qu'une seule angoisse, celle de vieillir. Hormis cela, elle est épanouie : elle aime son quartier, son métier - elle est propriétaire d'une librairie -, sa liberté. Ses amants passagers la contentent largement et les livres lui sont une éternelle source de plaisir. Mais cet équilibre qui lui est si cher vacille lorsque l'Etat fait fermer son commerce. Assommée par cette violente expropriation qu'elle estime injuste, Jeanne va doucement se laisser glisser dans la dépression... Dans ce roman aussi sensible qu'élégant, Jacqueline Rotman dresse le portrait d'une femme moderne et passionnée prise dans la tourmente d'une douloureuse descente aux enfers qu'elle pense irréversible.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...