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ETUDES DE PHILOSOPHIE GRECQUE
RODIER
VRIN
56,00 €
Épuisé
EAN :9782711606627
C'est dans l'esprit des travaux d'Octave Hamelin que se situent ces Etudes de philosophie grecque : l'activité propre de l'historien de la philosophie s'y manifeste comme une reconstruction des pensées du dedans, à partir d'une minutieuse préparation historique. Ces essais donnent une idée assez précise de l'ampleur des travaux de Georges Rodier dans le domaine de la philosophie grecque : le volume s'ouvre en effet sur une étude approfondie de la figure emblématique qu'est Socrate, envisage ensuite de manière chronologique certains aspects des pensées d'Antisthène, de Platon, d'Aristote et du système stoïcien, avant de s'achever sur une étude de la pensée de Plotin, notamment dans la perspective singulière de son influence dans la genèse du système leibnizien. C'est ainsi que des questions aussi déterminantes que celles de la nature et de l'évolution de la dialectique platonicienne, des preuves de l'immortalité de l'âme dans le Phédon, de la composition de la Physique d'Aristote, de la notion de substance dans la Métaphysique se trouvent ici abordées et jointes à des exposés argumentés de la morale aristotélicienne ou stoïcienne.
Résumé : Pierre passe la journée en garde à vue après que sa toute jeune femme a porté plainte contre lui pour violences conjugales. Pierre a frappé, lui aussi, comme il a été frappé, enfant. Pierre n'a donc pas échappé à sa "bonne éducation" : élevé à Versailles, il est le fils aîné d'une famille nombreuse où la certitude d'être au-dessus des autres et toujours dans son bon droit autorise toutes les violences, physiques comme symboliques. Pierre avait pourtant essayé, lui qu'on jugeait trop sensible, trop velléitaire, si peu "famille" , de résister aux mots d'ordre et aux coups. Comment en est-il arrivé là ? C'est en replongeant dans son enfance et son adolescence qu'il va tenter de comprendre ce qui s'est joué, intimement et socialement, dans cette famille de "privilégiés" . Dans ce premier roman à vif, Nicolas Rodier met en scène la famille comme un jeu de construction dont il faut détourner les règles pour sortir gagnant.
Résumé : Pierre passe la journée en garde à vue après que sa toute jeune femme a porté plainte contre lui pour violences conjugales. Comment en est-il arrivé là ? Elevé à Versailles dans les années 1980, Pierre est l'aîné d'une famille nombreuse où la certitude d'être au-dessus des autres et toujours dans son bon droit autorise toutes les brutalités, physiques comme symboliques. Il avait pourtant essayé, lui qu'on jugeait trop sensible, de résister aux mots d'ordre et aux coups. C'est en replongeant dans son enfance et son adolescence qu'il va tenter de comprendre ce qui s'est joué, intimement et socialement, au sein de cette famille de "privilégiés". Dans un premier roman à vif, Nicolas Rodier ausculte les mécanismes de la violence et met en scène, sans concessions, le plus douloureux des héritages familiaux.
Depuis plus de 50 ans, "Le Rodier" est la bible des professionnels de l'eau. C'est le seul ouvrage à expliciter toutes les méthodes d'analyse (chimique, microbiologique, etc.) applicables aux différents types d'eau (naturelles, usées, marine). Sous la coordination de Bernard Legube et avec pas moins de 15 collaborateurs, la 10e édition de cet ouvrage constitue un ouvrage de synthèse présentant les techniques modernes d'analyses chimique, biologique et microbiologique des eaux. Prenant en compte les avancées technologiques les plus récentes dans le domaine de la chimie analytique, cette nouvelle édition présente un contenu fondamentalement renouvelé tout en conservant l'esprit et la forme des éditions précédentes. Enrichie de données sur les nombreux polluants organiques ciblés par les nouvelles réglementations, elle intègre les polluants émergents et s'appuie sur les nouveaux indicateurs biologiques permettant l'évaluation de l'état écologique des masses d'eau. L'interprétation des résultats analytiques occupe toujours une place de choix, contribuant à conférer à cet ouvrage une place de référence pour les professionnels de l'eau.
Résumé : "Toi aussi, mon fils..." C'est à ce cri de Jules César que Marcus Junius Brutus doit sa célébrité. Né vers 85 av. J.-C. , Brutus n'est pas le fils de César, mais celui de sa maîtresse Servilia. C'est un jeune homme brillant que le grand général a pris sous son aile protectrice, le pensant promis à un grand avenir. Pourtant, le 15 mars de l'an 44, Brutus est l'un de ceux qui percent de vingt-trois coups de poignards le corps de César. Les conjurés reprochent à celui qui vient d'être proclamé dictateur à vie d'avoir piétiné une République déjà moribonde au profit de sa toute-puissance. Pire, on le soupçonne de vouloir être fait roi. S'il n'est pas l'instigateur du complot, Brutus en a pris la tête, poussé par les Républicains, en raison de sa réputation d'homme vertueux et de grande rigueur morale. Mais, faute d'un projet élaboré, l'attentat se solde par un fiasco politique. Poursuivi par la haine de Marc Antoine, qui se pose en vengeur de César, Brutus choisit l'exil. Féru de philosophie, ami de Cicéron, Brutus n'aime ni la violence, ni la guerre. S'il fait couler le sang de César, c'est au nom d'un idéal de liberté et de justice. S'il lève des légions avec son complice Cassius, c'est dans l'espoir de rétablir la République d'antan. Mais c'est encore un échec. Brutus meurt en octobre 42 à la bataille de Philippes, défait par Marc Antoine et Octave, le futur empereur Auguste. En tuant César, Brutus a-t-il rendu service à Rome ? Rien n'est moins sûr si l'on en juge par les quinze années de désordre qui ont suivi son geste. Une histoire aux multiples rebondissements entre amitié et trahison, idéalisme et duplicité, que nous racontent Plutarque, Appien, Suétone, Dion Cassius, Nicolas de Damas et Cicéron.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.