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Grand angle sur le terrorisme
Rodier Alain
UPPR
7,50 €
Épuisé
EAN :9782371680791
Le terrorisme est revenu sur le devant de la scène médiatique avec les attentats perpétrés en France en janvier 2015. Devant l'horreur de ces actes, beaucoup se demandent comment on a pu en arriver là. L'auteur s'attache à détailler ce qu'est ce phénomène en partant du principe que l'expression "guerre au terrorisme" est malpropre. Il conviendrait de dire "guerre aux organisations utilisant le terrorisme". En effet, ce dernier n'est qu'un moyen de combat qui fait partie de la guerre non conventionnelle. Ceux qui l'utilisent sont motivés par une cause religieuse, morale, politique, séparatiste, indépendantiste ou autre. Ils le font dans une perspective du "faible au fort" car ils n'ont pas les moyens humains et techniques de faire autrement. Leur but est de terroriser les masses pour les pousser à influencer les dirigeants politiques dans le sens qui leur convient. Même si, par miracle, le jihadisme violent qui est à la base des exactions qui se sont déroulées en France mais qui ensanglante de nombreux pays majoritairement musulmans disparaissait demain, le terrorisme continuerait à être employé au service d'autres causes. Les générations futures devront apprendre à "vivre avec" en faisant preuve de résilience. C'est la seule méthode pour dissuader les terroristes potentiels : que leurs actions ne rencontrent pas l'écho attendu.
L'Iran représente aujourd'hui une menace de premier ordre. Ses dirigeants ont décidé de se doter d'un arsenal nucléaire afin de sanctuariser le régime des mollahs. Le prétexte avancé de vouloir développer une industrie nucléaire civile pour se fournir en énergie constitue un leurre grossier. D'une part, les Européens ont proposé d'aider l'Iran à construire des centrales nucléaires. D'autre part, le pays ne court aucun risque de pénurie énergétique car il possède 11,4 % des réserves mondiales de pétrole et 14,8 % de celles de gaz. C'est pour cette raison que les Américains et les Israéliens envisageraient d'intervenir militairement avant que le programme militaire iranien ne soit conduit à son terme, afin de renverser ce qu'ils considèrent comme une dictature religieuse expansionniste. Mais la chose est loin d'être aisée, d'autant que l'expérience irakienne ne constitue pas un précédent particulièrement heureux. De plus, l'Iran n'est pas l'Irak. Forte de 69 millions d'habitants, elle est dotée d'une armée puissante même si une partie de ses matériels est obsolète. Surtout, les stratèges iraniens ont tiré les leçons des derniers conflits et ont mis au point une stratégie défensive "asymétrique" afin de dissuader tout agresseur. A la différence de l'Irak, le conflit ne se cantonnerait pas uniquement au seul territoire iranien, mais s'étendrait à l'ensemble du Moyen-Orient. Téhéran tenterait également d'interdire la navigation civile dans le golfe Persique, perturbant les exportations de pétrole. Il est probable que les principales installations pétrolières seraient aussi la cible de frappes de manière à désorganiser au maximum l'économie mondiale. Des attentats d'envergure auraient également lieu dans divers Etats. Enfin, la véritable guerre engagée par le Hezbollah contre Israël au cours de l'été 2006 annonce ce que pourraient faire d'autres mouvements armés soutenus par Téhéran comme le Hamas - en cas de déclenchement des hostilités partout au Moyen-Orient. Biographie de l'auteur Alain Rodier est directeur de recherche au sein du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), chargé du terrorisme d'origine islamique et de la criminalité organisée transnationale. Ancien officier supérieur des services de renseignement, il cumule les connaissances de l'homme de terrain qu'il fut et les compétences du spécialiste dans le domaine du terrorisme d'origine islamique qu'il demeure.
Madrid, Londres, Charm el-Cheikh, Bali, Bangladesh, Amman... Al-Qaida, non seulement n'est pas vaincue, mais est capable de déclencher où et quand elle le veut, des opérations terroristes d'envergure. Al-Qaida et ses alliés, malgré des moyens logistiques très limités, sont capables de mener conjointement et parallèlement des combats de type guérilla ainsi que des actions terroristes sur l'ensemble de la planète. Les gouvernements, pourtant dotés de moyens techniques quasi-illimités, ne parviennent pas à trouver la parade efficace. Cela est dû à l'extraordinaire organisation de la-nébuleuse Al-Qaida qui reste un ennemi insaisissable et extrêmement déterminé en raison de l'impulsion qu'a su insuffler son chef : une des originalités de l'organisation Al-Qaida est d'avoir des " coordinateurs ", membres de la direction du mouvement, qui ont pour mission d'assister les activistes. L'auteur propose donc au lecteur une analyse nouvelle du fonctionnement d'Al-Qaida.
Résumé : L'Histoire du continent américain dans son ensemble est violente. Le crime y a toujours accompagné ou suivi de près les flux migratoires qui se sont déversés sur ces contrées en chassant ou. pire encore, en éliminant, les populations autochtones. Aujourd'hui. le crime organisé occupe une place de choix sur l'ensemble des trois Amériques. se jouant des frontières pour s'y livrer à ses activités rémunératrices : trafics d'armes, de drogues. de migrants clandestins. de contrefaçons, exploitation des êtres humains. fraudes diverses et variées, racket, enlèvements. vols avec violences, blanchiment d'argent sale. En pleine expansion, le crime organisé menace directement la vie des Etats démocratiques en s'attaquant désormais à leur économie. Le World Development Report de 2011 parle de 330 milliards de dollars par an de revenu. Les places financières de Wall Street et la City sont ainsi devenues au milieu des années 2000 les plus importantes blanchisseries mondiales. Une question fondamentale se pose : qui nuit le plus à la bonne marche de nos sociétés, les mafieux ou les criminels en cols blancs ?
Le Proche et Moyen-Orient font l'objet de véritables révolutions qui découlent des printemps arabes de 2011. L'ordre établi a été profondément bousculé et l'avenir est plus imprévisible que jamais, des conflagrations régionales - voire pire - n'étant pas à exclure. Les pouvoirs régionaux en place à Téhéran et à Riyad se retrouvent propulsés sur le devant de la scène. En Arabie saoudite, la nomenklatura politique, militaire et, dans une moindre mesure religieuse, a été mise sur la touche au profit du prince Mohammed ben Salmane (MBS), le jeune héritier qui a toute la confiance de son père à la santé déclinante. A Téhéran, le Guide suprême de la Révolution, l'Ayatollah Ali Khamenei, maintient sa toute-puissance face à une contestation maîtrisée en grande partie grâce aux Pasdaran. Ces deux puissances régionales sont entrées en confrontation pour assurer leur influence dans la zone. Pour le moment, elles ne se sont pas affrontées directement, agissant via des forces tierces, mais cela pourrait changer tant la situation est explosive. Pour contrer ce qui est considéré par l'Arabie saoudite, Israël, les Etats-Unis et une partie des Européens comme une volonté expansionniste "perse", Riyad a regroupé la majorité des pays arabo-musulmans dans une coalition " antiterroriste " qui s'en est prise aux rebelles yéménites et a mis à l'index le Qatar accusé d'être trop proche de l'Iran et des Frères musulmans. De son côté, à la grande fureur d'Israël et des Etats-Unis, Téhéran verrouille son "arc chiite" via l'Irak, la Syrie, une partie du Liban et le Yémen.
Ce premier Cahier de Francs-Maçons inaugure une collection dans laquelle une Loge du Grand Orient de France, la Loge Roger Leray, propose de s'engager ouvertement dans les débats actuels les plus décisifs en rendant ses travaux accessibles au public. En cette époque où les chiffres remplacent les mots, où l'on confond exactitude et vérité, où le langage de l'image remplace celui de l'écrit et où le savoir lui-même se limite à de gigantesques bases de données, les Data, une telle démarche n'a rien d'anodin ; non seulement par son caractère historiquement singulier, mais aussi par le sentiment d'urgence dont elle porte témoignage. En effet, tandis que nous entrons dans une civilisation immatérielle et une société en réseaux qui bouleversent les notions de territoire et de hiérarchie, d'espace et de temps, l'enjeu n'est rien moins que de repenser le statut de l'Homme et les conditions d'un vivre ensemble réellement respectueux de tous. Dans cet ouvrage, nous découvrons un inventaire et des analyses remarquablement fines des valeurs et des fonctionnements les plus représentatifs de notre époque où la société humaine, enivrée par ses conquêtes techno-scientifiques, est devenue la marionnette de ses propres outils pour finalement perdre son équilibre et la maîtrise de son destin. Passé le diagnostic, c'est une vision inspirante de l'Homme qui nous est proposée en partage, loin de toute nostalgie stérile : car s'il faut penser objectivement le monde actuel, les solutions les plus efficaces ne peuvent trouver leurs racines qu'aujourd'hui également. Ainsi sont donc notamment convoquées et confrontées, à l'occasion de réflexions particulièrement affutées, la démocratie, la laïcité, le progrès, l'Humanisme et la modernité. Avec la hauteur de vue et l'humilité d'une intelligence collective pénétrante, ce livre témoigne de la vocation que la Franc-Maçonnerie s'est donnée et de sa capacité à ouvrir des débats de société de grande ampleur. Saurons-nous, individuellement et collectivement, nous hausser à hauteur d'Homme ? C'est tout l'enjeu de cet ouvrage mais aussi celui de notre avenir commun.
L'islam paraît avoir un rapport contradictoire avec la démocratie. D'un côté, l'appel à la volonté populaire s'exprime avec insistance dans les pays musulmans. Simultanément le pluralisme démocratique peine à y prendre racine. Au-delà des vicissitudes de l'histoire, un rapport au monde marqué par la fascination pour l'unité et la certitude, alimente ce double rapport à la démocratie. Déjà présent dans le Coran, on le retrouve dans la philosophie islamique et la conception du pouvoir qui la marque. Comment l'islam, en dépassant les réductions des discours juridiques et sans trahir son expérience intérieure, peut-il prendre part à la culture occidentale, dans l'esprit des Lumières ? L'auteur nous convie ici à partager, soutenue par une prose claire et dense, une réflexion et des analyses décisives sur ce thème dont les enjeux sont déterminants pour l'avenir de notre civilisation.
Depuis quelques années, les médecines alternatives gagnent en popularité. Souvent issues des médecines traditionnelles orientales ou extrême-orientales, elles se généralisent et promettent parfois de nous soulager des maux que la médecine "scientifique" moderne échoue à soigner. Les multiples affaires judiciaires qui entachent le secteur pharmaceutique finissent de jeter le doute sur notre médecine habituelle, et beaucoup se tournent vers des traitements alternatifs, dits plus naturels, mais aussi plus efficaces. Qu'en est-il en réalité ? A travers cet ouvrage, Michel Odoul, fondateur de l'Institut Français de Shiatsu, propose un regard d'expert sur un domaine parfois mal connu et dont il présente les principales références à l'aune des études et recherches actuelles. Partant des critères établis par la Commission Européenne, il met en exergue les 8 Médecines Non-conventionnelles déclarées dignes d'intérêt par une Résolution du Parlement Européen. Il les présente à travers des données essentielles, telles que leur histoire, leur contenu technique, leur champ d'action revendiqué, les législations en France et en Europe, les précautions et proscriptions propres à chacune, les critères de choix d'un praticien, etc. En annexe est enfin proposée une liste indicative et non exhaustive de la plupart des médecines non-conventionnelles actuelles. Michel Odoul nous propose ainsi un état des lieux éclairé sur ces nouvelles médecines qui prennent souvent leurs racines dans les traditions ancestrales.
A première vue, tout le monde croit comprendre ce que signifie "bioéthique". On pense en effet aussitôt à une éthique spécialisée dans les problèmes "bios". Et l'on ne se trompe pas si l'on désigne par là un champ nouveau de l'action humaine. Il a fait son apparition à cause de l'irruption du progrès scientifique et technique dans des pratiques inédites, tant médicales qu'extra-médicales, mais qui concernent tous ce que l'on peut et ce que l'on veut faire de l'homme. Mais est-ce une raison nécessaire et suffisante pour se charger d'un mot nouveau, susceptible de faire double emploi avec celui d' "éthique" ? Car enfin, qu'a fait l'éthique depuis qu'elle existe, sinon se préoccuper de la vie (bios) ? Comme l'a suggéré France Quéré, viserait-on un quelconque effet marketing, dans le but de vendre de l'éthique aux Américains ? Ou bien cherche-t-on à remplacer l'éthique par un dispositif chargé de promouvoir un nouveau projet sur l'homme ? Dans cet essai décisif, Dominique Folscheid examine à la loupe les origines et les fondements problématiques de la bioéthique, en mesure les enjeux, en révèle les ambiguïtés, en dévoile les leurres et met en évidence les collusions qu'elle nourrit entre liberté, utilitarisme, religiosité et fascination pour la Technique.