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Les aventures de ma vie
Rochefort Henri ; Lidsky Paul
MERCURE DE FRAN
24,90 €
Épuisé
EAN :9782715224551
Journaliste d'opposition sous tous les régimes, personnalité forte et combative, Henri Rochefort (1831-1913) a suscité des passions extrêmes et des jugements violents en raison de son évolution politique. Opposant au second Empire, il fut détesté successivement par les bonapartistes, la droite monarchiste, les républicains " opportunistes ", la gauche socialiste... Enfin, il a gêné ses nouveaux amis nationalistes par son anticléricalisme militant et son attachement à la Commune. Les Mémoires qu'il rédige à l'âge de soixante-cinq ans tiennent autant du roman d'aventures que du conte voltairien. Les épisodes se succèdent à un rythme haletant : il se souvient de son adolescence marquée par l'agitation républicaine dans les milieux lycéens sous la monarchie de juillet ; il raconte ses débuts dans la presse, ses duels, ses procès, son amitié avec Victor Hugo, sa détention en France, sa déportation en Nouvelle-Calédonie, son évasion et son incroyable périple qui le conduit jusqu'en Australie, aux îles Fidji, à Honolulu et en Amérique, d'où il regagne l'Europe. Il brosse une peinture réaliste et souvent féroce des milieux qu'il a fréquentés, des hommes qu'il a rencontrés ; il joue avec les mots, donne vie à ses personnages, allant toujours à l'essentiel tout en retenant le détail pertinent.
Résumé : "Longtemps, Sacha et moi avions été inséparables. Nous nous étions choisis pour grandir ensemble. C'était il y a quinze ans. De cette période, il ne me reste plus que quelques visages aux contours flous : mes parents adoptifs, qui s'occupaient si peu de moi ; Vadim, le père de Sacha, un colosse, un écrivain, qui croyait être l'éminence grise d'une mairie communiste ; Olga, la mère de Sacha, universitaire issue d'une famille de Russes blancs ; quelques amis, que j'avais cessé de fréquenter. J'avais cherché à enfouir ces souvenirs pour refaire ma vie, renaître ailleurs. J'habitais désormais avec Maïa et mon fils Ilias. J'avais un métier que je ne comprenais pas, effectuant des tâches dénuées de sens, sous les ordres de celui qu'on surnommait le Caporal. Je ne parlais plus à personne. En quelque sorte, j'avais réussi à m'arracher à mon passé et à faire de mes journées une surface lisse, sans événements et sans émotion. Pourtant, ce matin-là, quand Maïa me tira de mon lit à l'aube et me chassa sans que je sache de quel crime j'étais coupable, je sus que cette journée ne serait pas comme les autres. Vadim, Olga et Sacha allaient revenir dans ma vie, de la plus étrange des façons".
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.