
LES STANCES A SOPHIE
ROCHEFORT-C
GRASSET
13,15 €
Épuisé
EAN :
2000037281692
| Date de parution | 09/02/1971 |
|---|---|
| Poids | 196g |
| Largeur | 1180mm |
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Plus d'informations
| EAN | 2000037281692 |
|---|---|
| Titre | LES STANCES A SOPHIE |
| Auteur | ROCHEFORT-C |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 1180 |
| Poids | 196 |
| Date de parution | 19710209 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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Encore heureux qu'on va vers l'été
Rochefort ChristianeRésumé : Parce que la maîtresse de français, débutante, de cette cinquième D' de banlieue, leur a rappelé pour la troisième fois qu'ils étaient des échecs, tous les enfants de la classe se lèvent, sortent de l'école et s'en vont dans la campagne. L'incident n'est pas local. Partout des enfants manquent à l'appel. Il faut se rendre à l'évidence : c'est une épidémie. L'école buissonnière généralisée. Les enfants fuient de partout, l'école est une passoire. Les journaux titrent : "Une hémorragie d'enfants". Régina, Grâce, le sublime David, et leur chien Mignon, les six Chevaliers Errants, les deux Maudites, les jumeaux miroirs, Pierre et Jacques, et le petit Paul qui ont saccagé leur école, les Amoureux et leur ange gardien Louise, Lucrèce qui est folle - les quelque vingt-cinq qui se promènent dans le livre (parce qu'on ne suit qu'une ligne) vont vers la mer, sans se presser. Ils surgissent, chapardent ou maraudent leurs maigres nourritures, et disparaissent on ne sait où, comme s'ils habitaient un autre monde - et c'est un fait qu'il y a un autre monde : un monde du rêve, et complice des enfants. Le monde de la réalité patrouille les routes, garde les supermarchés. Ses citoyens responsables organisent des battues à l'enfant et parlent de petits plombs dans les fesses. L'épidémie atteint tous les pays. Les villes de la réalité sont interdites aux enfants non accompagnés. L'ordinateur Toto est chargé des identifications. Mais l'autre monde s'insinue dans celui-ci. Les enfants ont des protections mystérieuses. Des portes s'ouvrent, des mains tendent du pain. Des parents manifestent contre les mesures brutales. Et voilà que les génies mathématiques désertent à leur tour ! Les errants, pendant ce temps-là, sont devenus d'une beauté surhumaine. Ou peut-être humaine. N'est-il pas déjà trop tard ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 € -

Oeuvre romanesque
Rochefort Christiane ; Sagaert MartineRésumé : Si, dans Le Repos du guerrier, une jeune bourgeoise fait la découverte du plaisir sexuel entre les mains d'un homme cynique, dans Les Petits Enfants du siècle, l'impertinente Josyane remet en cause la vie dans les grands ensembles qui ne portent pas encore le nom de " quartiers ". Dans Les Stances à Sophie, l'héroïne fuit le confort du mariage avec un jeune technocrate ennuyeux. Une rose pour Morrison nous montre un monde pollué, gouverné par une société policière qui bride une jeunesse en révolte, tandis que Printemps au parking est un des premiers romans à briser le tabou de l'homosexualité. Révolte : Christiane Rochefort est un des auteurs qui annoncent Mai 68. Jamais elle ne désarmera : d'Archaos ou le Jardin étincelant, où elle décrit le monde chatoyant d'un royaume utopique, à La Porte du fond, qui traite de l'inceste, Christiane Rochefort a toujours bousculé les pouvoirs, de son style inimitable, aussi généreux qu'insolent. Auteur célèbre dès son premier livre, Le Repos du guerrier, succès de librairie qui deviendra un succès au cinéma par l'adaptation qu'en a faite Roger Vadim dans son film avec Brigitte Bardot, Christiane Rochefort n'a cessé d'écrire pour la liberté. Ce volume, qui rassemble tous ses romans, en est la démonstration éclatante. Préface de Martine Sagaert, professeur de littérature contemporaine à l'Université deÉPUISÉVOIR PRODUIT40,40 € -

La porte du fond
Rochefort ChristianeRésumé : "De médecine contre mon père, il n'y avait qu'une. Le moyen était mon seul problème. Une piqûre avec de l'air dans la seringue - mais je ne sais pas faire des piqûres. La sarbacane avec fléchettes au curare - où est le curare ? La mort-aux-rats - c'est long, et ils se font tous prendre. Etouffage sous oreiller - pas encore assez de muscles. Le chandelier de bronze - faudrait que je monte sur une chaise et ça gâterait l'effet de surprise. Brûler des cierges ? Dieu (le Père ! ) ne va pas m'exaucer. Action kamikaze ? Il avait un revolver, caché. Il le produisait dans les scènes de ménage, pour menacer de "se supprimer", citation. Tandis que derrière la porte je priais ardemment : "Fais-le ! oh, fais-le ! " Mais non. Jamais. Ouais. Le kamikaze c'est le seul truc vraiment sûr. Suffisait de mettre la main sur le revolver, après je ne le louperais pas. Je profiterais qu'il est tout près. Mais, il y a un os : on veut vivre, nom de Dieu ! et libre ! c'est même toute la question. Bien plus j'estimais que, dans la circonstance, c'était un devoir. La survie passe avant les sentiments". On verra l'enfant rêveuse prise dans les noeuds multiples des pouvoirs paternels ordinaires. Se battant avec les armes de ceux qui n'en ont pas. Racontant, au passé présent futur, l'histoire de ses défaites ("Le combat a duré sept années. J'en ai perdu chaque bataille. Mais pas la guerre"). Et parvenant, au terme d'un itinéraire quelque peu délinquant, à la conclusion illuminante : "Le malheur, ce n'est pas le sexe. Le malheur c'est le Patron".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,10 € -

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Boudard AlphonseL'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 €




