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Police de proximité. Nos politiques de sécurité
Roché Sebastian
SEUIL
22,30 €
Épuisé
EAN :9782020637176
Sebastian Roché est un pionnier. Le premier, il a osé analyser le fameux " sentiment d'insécurité " et a montré que celui-ci n'était nullement imaginaire. Le premier, aussi, il est parvenu à conjuguer enquête de terrain et dissection des politiques conduites, naviguant ainsi de la base au sommet. Il est aujourd'hui le spécialiste reconnu des questions de sécurité. Dans ce livre, il nous explique pourquoi et comment la volonté de créer une police plus efficace et plus démocratique tarde à porter ses fruits. Il raconte la réforme de la police de proximité voulue par la gauche (et son échec apparent), il examine ensuite la " culture du résultat " promise par la droite (et son succès apparent). Sebastian Roché s'est entretenu avec les principaux acteurs de ces politiques et s'est procuré les documents confidentiels qui permettent de retracer l'histoire de la décision publique. Le lecteur découvrira que les réformateurs sont un petit groupe isolé et que les directions parisiennes n'ont pas les moyens de leurs ambitions, il vérifiera combien les gouvernements successifs s'empruntent mutuellement sur ce terrain. Il pourra enfin, prendre la mesure de ce qui reste à faire - c'est-à-dire l'essentiel. Un ouvrage incisif, documenté et politiquement incorrect.
Faut-il réprimer tous azimuts la délinquance ou bien peut-on en rester à des mesures de prévention? Désormais, en France, les taux de délinquance rejoignent ceux que connaissent les États-Unis. Dès lors, pourquoi ne pas appliquer dans notre pays la solution américaine: la tolérance zéro ? Mais d'abord, notre politique de prévention est-elle vraiment adaptée ? Peut-on se contenter d'améliorer les conditions sociales et économiques des plus défavorisés ou bien doit-on lutter très tôt contre tous les comportements qui peuvent conduire à la délinquance ? Sebastian Roché propose une réévaluation radicale du " problème de l'insécurité " et il élabore des solutions concrètes.
Résumé : La démocratie se renforce tandis que les violences se multiplient. De 1950 à 1980 la protection sociale se généralise, le système scolaire s'ouvre à tous, la police couvre le territoire et les inégalités sociales semblent se réduire. Pendant le même temps, la France et les pays les plus riches du monde connaissent, surtout dans leurs grandes villes, une croissance étonnante des incivilités, de la délinquance et de la criminalité. Avec les années 1980 et 1990, la crise économique est venue ajouter son cortège de difficultés : précarité de l'emploi, chômage, effet ghetto, communautarisme. Les villes qui étaient le berceau de la civilisation, deviennent son tombeau. L'Etat ne peut plus, à lui seul, garantir la sécurité. Les causes de l'insécurité ne sont pas là où ses manifestations sont médiatisées, dans les banlieues. Les désordres plongent certes leurs racines dans les difficultés économiques, mais aussi dans ce à quoi nous sommes tous le plus attachés, c'est-à-dire l'individualisme des valeurs et modes de vie. On a de moins en moins besoin des autres comme individus concrets et de plus en plus comme éléments d'un système (les contribuables, les assurés, etc.) et la solidarité en souffre. La violence est inséparable de ce dont nous sommes les plus fiers en tant que citoyens : la démocratie et les garanties offertes par la loi, le fait de pouvoir remettre nos problèmes à des policiers, des magistrats et des travailleurs sociaux. Publié pour la première fois en poche, ce travail de recherche et de référence souligne la double nécessité de refuser la démagogie médiatique ou politique d'une part, de renforcer l'analyse des causes profondes d'un malaise et d'un mal de vivre croissants d'autre part.
Résumé : Depuis plusieurs années, Sebastian Roché, chercheur au CNRS, porte toute son attention au sentiment d'insécurité croissant chez les Français. On a beaucoup dit, notammment à gauche, ces quinze dernières années, que ce fameux sentiment d'insécurité n'est que fantasme collectif et produit de la crise économique amorcée en 1973, Sebastian Roché, lui, nous propose d'examiner ce qu'il en est avant de juger ce qu'il faut en croire. Il montre d'abord que l'augmentation de la violence depuis les années 60 est bien réelle, et d'autant plus intolérable qu'une ample partie de la population ne dispose d'aucune réponse face à ce phénomène. Le plus spectaculaire, explique-t-il, est la multiplication de ce qu'il nomme les " incivilités ". Il rasssemble ici des chiiffres et des données qui établissent, une fois pour toutes, qu'on ne saurait soutenir l'idée commode que la peur, c'est l'imaginaire plus la rumeur. Ce livre se veut encore une mise en garde contre un discours politique que se contente de bonnes intentions et de messages rassurants tandis que la situation se dégrade. Les logiques fortes de la société moderne pèsent dans le sens de l'insécurité : il va bien falloir regarder les choses en face. La question n'est pas d'opposer au laxisme l'imprécation sécuritaire, mais de mesurer le déclin du contrôle social et des solidarités. Le bilan d'une recherche, et le cri d'alarme d'un citoyen.
Résumé : La France urbaine a connu une montée continue de l'insécurité durant les vingt dernières années. Multiplication des vols, explosions dans les banlieues, irruption des thèmes du Front national, croissance du marché de la sécurité privée en témoignent. L'insécurité fut longtemps rejetée comme imaginaire. Nul aujourd'hui ne refuse de la prendre au sérieux. A quel moment a-t-on pu avouer sa peur en toute légitimité ? Cet ouvrage retrace les étapes de la montée en puissance du sentiment d'insécurité pour tout un chacun et comme objet des politiques de l'Etat. Sait-on qui a peur ? Les victimes de la délinquance ou du crime ont-elles davantage peur que les autres ? Quelles demandes sont adressées à la police et à la justice ? Et connaît-on les causes de ce sentiment d'insécurité ? On découvre, contrairement à ce qu'on entend souvent, que l'insertion dans des réseaux familiaux ou de voisinage favorise le développement du sentiment d'insécurité. Pourquoi l'insécurité retient-elle l'attention davantage que les accidents de la route ou la maladie qui, pourtant, tuent beaucoup plus ? Pour la première fois, un ouvrage tente de répondre à ces questions en s'appuyant sur les résultats de nombreuses enquêtes françaises et étrangères.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.