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Les Résistances africaines aux conquêtes djihadistes et françaises du XIXe siècle. Des rives du Séné
Roche Christian
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343174099
Quand on évoque les conquêtes et les résistances des peuples africains au xix' siècle, on oublie parfois que depuis le siècle précédent, de nombreux animistes luttaient contre l'asservissement de grands conquérants djihadistes. Les Français se sont trouvés en présence de guerres intestines d'une rare violence et se sont présentés comme des " protecteurs n. Des conquérants comme El Hadj Omar, son fils Ahmadou, Samori Touré ont compris que leur pouvoir allait être sérieusement menacé par les ambitions expansionnistes françaises. Rivaux, incapables de faire front commun, ils échouèrent dans leurs tentatives parfois désespérées de repousser l'occupant. Cet ouvrage s'inscrit dans l'histoire des relations franco-africaines. Il complète et élargit des études précédentes. Il s'adresse à un large public et devrait intéresser notamment la jeunesse africaine soucieuse de mieux connaitre quelques grands faits de son passé.
Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia sont deux grandes figures de l'histoire du Sénégal. Nés à l'aube du XXe siècle et liés par une profonde amitié forgée lors de leurs combats politiques après 1945, on pourrait les considérer comme les pères du Sénégal indépendant : Léopold Sédar Senghor fut le premier Président de la jeune République du Sénégal et Mamadou Dia, le président du Conseil du gouvernement sénégalais. La crise de régime de décembre 1962 fit apparaître leurs divergences politiques et provoqua la rupture de leur amitié. Ces pages relatent leur parcours de ces deux éminents hommes d'Etat.
Qui se souvient aujourd'hui de Paul Vigné d'Octon ? Celui qui a fait graver sur sa tombe l'épitaphe ; " j'ai fait du soir de ma vie une aurore " devrait susciter en ces temps troublés une légitime curiosité. Né sous le Second Empire et mort pendant la seconde guerre mondiale, ce personnage hors norme a soulevé pendant sa vie bien des polémiques. Médecin de la Marine, député de l'Hérault, romancier prolixe, pamphlétaire virulent, adepte du Naturisme, il fut l'un des précurseurs d'une hygiène de vie et d'une médecine naturelle admises aujourd'hui. Epris de justice et de compassion pour la détresse humaine, il a mené avec fougue divers combats notamment contre l'exploitation des peuples colonisés. Ses deux ouvrages La Gloire du Sabre et la Sueur du Burnous ont subi à leur époque les foudres de la censure.
Parti en 1965 en Afrique dans le cadre de la coopération franco-africaine en qualité de volontaire du service national, l'auteur se découvre une passion pour ce continent où il va vivre durant une quinzaine d'années. C'est à un voyage au coeur d'une Afrique presque d'hier, à l'aube de son indépendance, que l'auteur nous convie ici. Une Afrique qui offre au regard les couleurs magnifiques des bougainvillées toujours en fleurs mais dont les épines blessent la main de qui veut les cueillir.
Cet ouvrage devrait permettre aux nouvelles générations de retrouver en Léopold Sédar Senghor un Sénégalais d'exception. Il fut un témoin précieux du XXe siècle, un des acteurs éminents de la vie politique franco-sénégalaise depuis 1945 et du combat pour l'indépendance de son pays lié à la France pendant trois siècles. Il l'a gouverné pendant vingt ans, comme président de la République (1960-1980). Il a surtout marqué son époque par son humanisme. Défenseur, avec les militants de la Négritude, de la culture négro-africaine, on retiendra de son oeuvre son inlassable combat pour le respect et la défense de toutes les cultures incluses dans une civilisation de l'Universel. Riche en documents authentiques (textes, discours, entretiens) l'évocation de Léopold Sédar Senghor par Christian Roche rappelle que cet homme d'Etat souhaitait que la postérité se souvienne qu'il fut d'abord un métis culturel
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.