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Léopold Sédar Senghor. Le président humaniste
Roche Christian
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782343128597
Cet ouvrage devrait permettre aux nouvelles générations de retrouver en Léopold Sédar Senghor un Sénégalais d'exception. Il fut un témoin précieux du XXe siècle, un des acteurs éminents de la vie politique franco-sénégalaise depuis 1945 et du combat pour l'indépendance de son pays lié à la France pendant trois siècles. Il l'a gouverné pendant vingt ans, comme président de la République (1960-1980). Il a surtout marqué son époque par son humanisme. Défenseur, avec les militants de la Négritude, de la culture négro-africaine, on retiendra de son oeuvre son inlassable combat pour le respect et la défense de toutes les cultures incluses dans une civilisation de l'Universel. Riche en documents authentiques (textes, discours, entretiens) l'évocation de Léopold Sédar Senghor par Christian Roche rappelle que cet homme d'Etat souhaitait que la postérité se souvienne qu'il fut d'abord un métis culturel
Qui se souvient aujourd'hui des pionniers des indépendances des colonies d'Afrique noire de la France ? Que signifie pour la plupart, les noms de Léopold Sédar Senghor, Modibo Keita, Sylvanus Olympio, Ruben Um Nyobe, Joseph Raseta et bien d'autres ? A une époque où les réseaux sociaux ont la primauté en matière de communication, les historiens ont plus que jamais le devoir de faire connaître le passé. L'auteur présente ici la relation des luttes des pionniers des colonies françaises au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour accéder à l'indépendance avec leurs premiers actes de chefs d'Etat. En 1958, le retour du Général de Gaulle au pouvoir précipita les événements. La France gaulliste tentera de conserver des relations privilégiées avec ses anciennes colonies.
Cet ouvrage s'adresse aux comédiens, aux gens du spectacle, aux enseignants, à tous ceux qui prennent la parole et qui veulent communiquer avec efficacité avec un public. Il a trait à la personnalité et à l'enseignement de Régine Lacroix-Neuberth (1912-2010) d'origine montpelliéraine qui a consacré sa longue existence à des recherches sur la mise en scène au théâtre et sur les mécanismes de la parole. En parallèle influencée par certains aspects de l'enseignement de Gurdjieff, elle a conçu un jeu de l'Oie original qui fait appel à la loi de l'octave dans le Jeu de la Vie. L'originalité et l'importance de son oeuvre justifient le sous-titre de cet ouvrage, le quatrième coup du théâtre. Dotée d'une curiosité inlassable et d'un tempérament très affirmé qui lui a permis de dominer les aléas d'un handicap physique, elle a animé des centaines de stages auxquels ont participé des enseignants et des milliers de personnes intéressées par son enseignement, notamment des comédiens dont l'un des plus connus, Fabrice Luchini a pu dire que cette femme au charisme fabuleux était la puissance absolue de la recherche sur le mécanisme de la parole. Tout apprenti comédien et toute personne qui souhaite s'exprimer en public devraient au moins la connaître. Les centres de formation à la technesthésie continuent d'organiser des stages en France et à l'étranger.
Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia sont deux grandes figures de l'histoire du Sénégal. Nés à l'aube du XXe siècle et liés par une profonde amitié forgée lors de leurs combats politiques après 1945, on pourrait les considérer comme les pères du Sénégal indépendant : Léopold Sédar Senghor fut le premier Président de la jeune République du Sénégal et Mamadou Dia, le président du Conseil du gouvernement sénégalais. La crise de régime de décembre 1962 fit apparaître leurs divergences politiques et provoqua la rupture de leur amitié. Ces pages relatent leur parcours de ces deux éminents hommes d'Etat.
A partir des années 1840, les Français se sont vraiment intéressés à explorer les côtes africaines et les îles de l'océan Indien, même si leur présence était effective dans les Mascareignes depuis le XVIIe siècle. Il devenait impératif d'installer des comptoirs commerciaux et de signer des traités avec les chefs des populations riveraines. La forte concurrence des commerçants anglais et allemands incita les autorités à protéger militairement leurs ressortissants. La pénétration à l'intérieur des territoires s'accéléra au début des années 1880. Elle se heurta à de fortes résistances. Après avoir relaté les luttes des Africains des pays sahéliens contre les conquérants djihadistes et contre l'occupation française au XIXe siècle (L'Harmattan, 2019), voici à présent celles des populations des pays du golfe de Guinée et des territoires de l'océan Indien. Aujourd'hui plus que jamais, en dehors des milieux spécialisés, les lecteurs intéressés par l'histoire ont besoin de jalons pour comprendre le passé. C'est ce que cet ouvrage tente de réaliser à partir de recherches archivistiques et d'une connaissance du terrain acquise pendant quatorze ans. Les interventions militaires facilitèrent la pénétration commerciale et politique. Les souffrances éprouvées par les populations africaines ont laissé des traces dans les mémoires. Elles sont cause de bien des incompréhensions. Pour les dissiper et envisager un avenir plus serein, l'histoire nous invite à les connaître.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.