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Eylau. La bataille racontée par les soldats
Robin Pierre ; Dufour Burg Christophe
GIOVANANGELI AR
22,45 €
Épuisé
EAN :9782909034751
Eylau : la bataille racontée par les soldats "Le Russe, voyant que je ne tombais pas, laissa le fourrier pour me porter une infinité de coups d'abord inutiles, mais dont l'un, m'atteignant enfin, traversa mon bras gauche, dont je sentis avec un plaisir affreux couler le sang tout chaud... Le grenadier russe, redoublant de fureur, me portait encore un coup, lorsque la force qu'il y mit le faisant trébucher, sa baïonnette s'enfonça dans la cuisse de ma jument, qui, rendue par la douleur à ses instincts féroces, se précipita sur le Russe et d'une seule bouchée lui arracha avec ses dents le nez, les lèvres, les paupières, ainsi que toute la peau du visage, et en fit une "tête de mort vivante" et toute rouge... C'était horrible à voir". L'épopée à échelle humaine, des récits pleins de bruit et de fureur, qui pourraient avoir été écrits aujourd'hui, par des vétérans de la Seconde Guerre mondiale, et qui pourtant décrivent les péripéties de la terrible bataille d'Eylau des 7 et 8 février 1807 et de la pénible campagne de Pologne de l'hiver 1806-1807. Des témoignages étonnants, parfois poignants, qui nous rapprochent des hommes du Premier Empire, et qui sont restitués à chaque fois dans leur contexte historique, avec un récit de la campagne et un commentaire critique.
Résumé : Et si ceux qui prétendent nous soigner faisaient tout pour nous tuer ? Dans le métro de New York, une jeune femme, apparemment en bonne santé, est prise de frissons violents et commence à suffoquer. Elle décède à son arrivée à l'hôpital. Il semblerait qu'elle ait succombé à un mystérieux virus. Une hypothèse aussitôt confirmée par des décès similaires dans les jours qui suivent. La tension monte alors d'un cran et le médecin légiste Jack Stapleton redoute qu'une terrible pandémie s'abatte sur New York. Tandis que la peur déferle sur la ville, Stapleton découvre, effaré, qu'il ne s'agirait pas d'un seul mais de plusieurs virus non identifiés. Il n'est pas au bout de ses surprises : une technique récemment mise au point permettrait de les éradiquer tous. Et si ce n'étaient pas "seulement" les virus qu'il fallait stopper mais celui ou ceux qui ont intérêt à les répandre ? Une plongée au coeur du cauchemar que pourraient représenter les techniques de génie génétique... si elles étaient entre des mains malveillantes.
Sa baïonnette s'enfonça dans la cuisse de ma jument, qui, rendue par la douleur à ses instincts féroces, se précipita sur le Russe et d'une seule bouchée lui arracha avec ses dents le nez, les lèvres, les paupières, ainsi que toute la peau du visage, et en fit une tête de mort vivante et toute rouge ! C'était horrible à voir !". Avec les campagnes de Prusse et de Pologne, la cavalerie impériale entre dans la légende. En 1806, le rôle des cavaliers dans la bataille change. Ils harcèlent et détruisent l'ennemi, transformant la défaite de celui-ci en déroute. En 1807, pour la première fois, toutes les unités de cavalerie donnent ensemble. C'est la charge héroïque des 10 000 cavaliers à Eylau ! Ce choc par la masse est une innovation tactique majeure. Durant ces deux campagnes, Murat, Lasalle, Lepic et tant d'autres écrivent de leur sabre les lettres de gloire d'une épopée, dont ils deviennent des hautes figures. Les soldats de Napoléon et leurs exploits revivent dans les pages des mémorialistes militaires de cette anthologie. 1806-1807 est le deuxième volume d'une série consacrée à la cavalerie impériale. Au travers du halo de la légende, Christophe Dufourg-Burg et Pierre Robin (coauteurs de la collection Epopée) ressuscitent la réalité des hommes sur le champ de bataille.
A l'aube d'une décennie prétentieuse, les jeunes Jean & Renaud ont un rêve présomptueux et scintillant : incarner la version française et parisienne de la pop moderniste-futuriste londonienne alors en vogue. Ils auront de la chance, plus du talent ! L'aventure new wave parisienne, l'extrémisme, les filles et les garçons, les boîtes et les soirées, les rêves de puissance et les lendemains qui déchantent... Tout ça et plus dans le Paris des années 80 débutantes, et dans ce premier roman, "générationnel" et enraciné dans le souvenir, marqué dans le marbre. Un roman frais, avec une rage de vivre et d'exceller. Un Paris post-disco, anté-popstar ! Musique...
A la fois guide, autobiographie, déambulation dans un monde englouti, L'Esthétique contre-cool se dérobe à toutes les tentatives de classement et déjoue tous les pièges. Car il s'agit ici de s'échapper à tout prix, de prendre la tangente pour fuir son époque, pour en finir avec le "cool" envahissant, cette esthétique déliquescente du mou et du consensus. Nosferatu du périphérique intérieur et des beaux quartiers déserts, Pierre Robin propose, avec cet ouvrage hors normes, de larguer les amarres une bonne fois pour toutes. Modèles à suivre, lieux de Paris, élégance et savoir-vivre invivable... Il dessine, avec ces chapitres, les contours d'un mode de vie en rupture radicale avec l'air du temps.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
Ce livre rassemble des récits de guerre français et allemands présentés et commentés par Pierre Robin. Cette anthologie est un récit chronologique des combats qui marquent la fin de la suprématie de la cavalerie dans la bataille.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.