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Midi Gothique. De Beziers à Avignon
Robin Françoise
PICARD
54,80 €
Épuisé
EAN :9782708405493
De Béziers à Avignon, dans ce Midi gothique, surgissent encore des monuments à juste titre célèbres, à l'originalité affirmée : le palais forteresse des papes, dominant de sa puissante silhouette les eaux du Rhône, la tour de Constance, austère et élégante gardienne d'Aigues-Mortes, les impressionnantes tours jumelles campées de part et d'autre de l'entrée du Fort Saint-André à Villeneuve-lès-Avignon. Ils disent encore la force des pouvoirs qui se sont exercés, du XIIIe au XVe siècles, dans la vallée du Rhône. Les cathédrales, Saint-Nazaire de Béziers entreprise dès 1215-1220, Saint-Fulcran de Lodève élevée à la fin du XIIIe siècle ou au début du siècle suivant, Saint-Siffrein de Carpentras commencée en 1405, Notre-Dame-Saint-Privat de Mende terminée au début du XVIe siècle, et les églises abbatiales, les cisterciennes Sainte-Marie de Valmagne et Notre-Dame-Saint-Martin du Vignogoul au XIIIe siècle, celles, plus tardives, du monastère Saint-Benoit- Saint-Germain de Montpellier et de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon témoignent de la vitalité et de l'élan, tout au long de cette période, de prestigieux chantiers de construction, dirigés par des maîtres de qualité, parrainés par d'éminents mécènes. Ils ont réussi à créer un art de caractère, certes contrasté, mais qui, par sa saveur, ses lignes et ses décors, tient aisément son rang au sein du grand langage gothique. A côté, se dressent une pléiade d'églises plus modestes qui méritent d'être largement mises en lumière, et contribuent, à travers une indéniable communauté d'inspiration, à la richesse et à la spécificité de ce terroir artistique.
Le cinéaste et romancier Pema Tseden a choisi de faire connaître l'identité tibétaine, loin des oripeaux folkloriques dont les dirigeants chinois autant que les Occidentaux l'ont affublée. Maniant la plume avec autant de bonheur que la caméra, il livre sept nouvelles écrites entre 1994 et 2011, bijoux d'humour et de poésie, qui déconstruisent les dogmes chinois (formidable berger récitant d'une seule traite "Servir le peuple" de Mao Zedong devant des bureaucrates médusés), mais aussi les croyances tibétaines (irrésistibles découvertes autour de la réincarnation d'un ami d'enfance) ou les mythes occidentaux (ineffable bobo américain dans la steppe). Une culture tibétaine en pleine mutation. (Martine Bulard, Le Monde diplomatique.)
Un pas de plus vers la maîtrise de la langue parlée dans la diaspora. Cet ouvrage vise à poursuivre l'acquisition pratique des bases de la langue tibétaine parlée et écrite, dans sa variante dite "commune" ou "standard" , c'est-à-dire la langue parlée dans la diaspora et qui repose en grande partie sur le tibétain de Lhassa. Destiné aux étudiants ayant déjà acquis les bases présentées dans le premier volume, il s'appuie également sur le Manuel de tibétain standard de Nicolas Tournadre et Sangda Dorje (L'Asiathèque, 2024). Comme le premier volume, il compte douze leçons structurées autour d'objectifs de communication et de points grammaticaux. Les leçons comprennent une liste de vocabulaire, si nécessaire une synthèse de points de grammaire, et des exercices présentés selon les quatre compétences linguistiques fondamentales : compréhension écrite, expression écrite, compréhension orale et expression orale. Un corrigé est proposé en fin de leçon pour la plupart des exercices. Ce livre s'accompagne d'enregistrements sonores, disponibles en téléchargement sur la page du site de l'Inalco dédié à l'ouvrage. Camille Simon est maîtresse de conférences en linguistique à l'université de Picardie Jules Verne et enseigne le tibétain à l'Inalco depuis 2013. Françoise Robin est professeure de langue et littérature tibétaines à l'Inalco. Tsering Wangdue est né à Lhassa. Il est actuellement répétiteur de tibétain à l'Inalco.
Peu de pays suscitent autant d'intérêt tout en étant aussi méconnus que le Tibet. Et pourtant, il est loin le temps de Tintin et d'Alexandra David-Néel. Aujourd'hui, des milliers d'Occidentaux se rendent tous les ans au Tibet, le dalaï-lama parcourt la planète... mais les clichés ont la vie dure! S'appuyant sur les textes des spécialistes et les sources écrites tibétaines, Françoise Robin et une équipe de spécialistes nous permettent d'affiner notre vision de ce pays, de son peuple et de sa culture. Les pro-Tibétains seront en désaccord avec ce qu'ils interpréteront comme une entreprise de désenchantement, les anti-Tibétains désapprouveront les analyses historiques... Et c'est justement là l'objectif: donner à voir ce pays tel qu'il est et non tel que pro- ou anti- voudraient qu'il soit.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.