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CRIME ET JUSTICE EN EUROPE DEPUIS 1990. Etat des recherches, évaluation et recommandations
Robert Philippe ; Van Outrive Lode
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738483454
Délinquance et insécurité, drogue, corruption et criminalité d'affaires, troubles urbains, prévention, victime, police, justice, prisons... autant de thèmes qui occupent tant le débat public que les délibérations des gouvernements nationaux ou même maintenant de l'Union européenne. D'où l'intérêt de connaître l'état des connaissances et de la recherche. Déjà un volume précédent - Crime et Justice en Europe, état des recherches, évaluations et recommandations - en avait dressé un bilan pour la décennie quatre-vingt. Devant l'accueil qui lui a été réservé, il a paru utile de le prolonger pour les années les plus récentes. Cette fois aussi, on trouvera des synthèses nationales (plus nombreuses : Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Portugal, République Fédérale d'Allemagne, Royaume-Uni), et des analyses transversales qui soulignent les points forts et les faiblesses, les convergences et les contrastes entre les différentes recherches nationales, les perspectives et les handicaps de ce champ de recherche à l'échelle de l'Europe communautaire. Ce bilan a été établi dans le cadre du Groupe européen de recherches sur les normativités (GERN), un réseau scientifique réunissant une quarantaine de centres, de neuf pays, spécialisés dans l'étude des normes et des déviances.
UN PIONNIER DU CHANT LITURGIQUE FRANÇAIS Pour toute une génération, le nom du P. Gelineau est associé à la découverte des psaumes. Un jour, le vicaire de ma paroisse fit entendre aux servants de messe un disque " trente-trois tours " qui nous enchanta. Et quelle ne fut pas notre surprise quand il nous apprit qu'il s'agissait des psaumes, ces textes jusque-là hermétiques puisque nous les entendions en latin lorsque parfois la paroisse célébrait les Vêpres ! Mon attachement aux psaumes remonte à cette expérience. Mais le P. Gelineau n'est pas seulement " l'homme des psaumes ". Philippe Robert, en musicologue et liturge averti, montre son rôle important, et souvent capital, avant et après le Concile Vatican II, dans la redécouverte - qui, en français, est souvent une création - de beaucoup d'autres formes du chant liturgique : l'hymne, le tropaire, les chants de la messe, le récitatif, etc. Le P. Gelineau est un bon connaisseur de la tradition liturgique, occidentale et orientale : sa thèse de doctorat en théologie en fait foi ; il a pratiqué dès sa jeunesse le chant grégorien qui n'a cessé de l'inspirer ; il a reçu une solide formation musicale à la Schola Cantorum. Mais il est aussi un pasteur soucieux de rendre possible aux chrétiens - dont la plupart ignorent le latin - une participation active et fructueuse à la liturgie par cet élément fondamental de la célébration qu'est le chant. Jésuite, il se préoccupe de transmettre la foi à ses contemporains ; liturgiste, il sait qu'un des lieux privilégiés de cette transmission est la célébration des mystères de la foi. Trop souvent, son ?uvre a été méprisée par ceux qui se croyaient les seuls détenteurs de la musique sacrée. Mais évitant la polémique, le P. Gelineau poursuit depuis soixante ans son travail de pionnier au service du chant liturgique, dans un " enchantement " suscité par une capacité d'émerveillement que les années n'ont pas entamée.
Résumé : Le chant est une part importante de la Messe. Mais tous les chants n'ont pas la même valeur ni le même rôle. Le livre présente et situe ces différents cas de figure et s'intéresse à chaque pièce, comme par exemple le Gloria, l'Alléluia ou le Notre Père. Ce livre fait droit à plusieurs dimensions : liturgique, musicologique et pastorale. Un des rares livres à présenter l'ensemble des parties chantées de la messe. L'auteur à en vue des communautés concrètes célébrant leur foi et son ouvrage est écrit pour leur utilité.
Qu'un disque mette des années à trouver sa place dans l'histoire de la musique n'est pas chose rare. Plus que quantité de succès instantanés, certains, bien que négligés à leur sortie, finissent par la marquer de manière indélébile, prouvant que les ventes ne font pas tout. Peu importe qu'ils soient boudés par les charts, ils deviennent des objets de culte et ouvrent la porte à d'autres, offrant à leurs auditeurs des frissons inédits, de ceux qui caractérisent les marges. C'est ainsi qu'au fil des réévaluations qu'autorise le temps qui passe, la musique évolue, en se nourrissant de ces itinéraires bis. Du début du XXe siècle à nos jours, Philippe Robert convoque quatre cents enregistrements documentant la musique dans sa diversité, et dresse la cartographie d'une histoire écrite par d'indomptables insoumis (Pierre Henry, Henri Chopin, Éliane Radigue), des outsiders hauts en couleurs (Ghédalia Tazartès, Half Japanese, Jandek) et des perdants magnifiques (Tim Buckley, Tim Hardin, Karen Dalton), entre autres.4e de couverture : Qu'un disque mette des années à trouver sa place dans l'histoire de la musique n'est pas chose rare. Plus que quantité de succès instantanés, certains, bien que négligés à leur sortie, finissent par la marquer de manière indélébile, prouvant que les ventes ne font pas tout. Peu importe qu'ils soient boudés par les charts, ils deviennent des objets de culte et ouvrent la porte à d'autres, offrant à leurs auditeurs des frissons inédits, de ceux qui caractérisent les marges. C'est ainsi qu'au fil des réévaluations qu'autorise le temps qui passe, la musique évolue, en se nourrissant de ces itinéraires bis. Du début du XXe siècle à nos jours, Philippe Robert convoque quatre cents enregistrements documentant la musique dans sa diversité, et dresse la cartographie d'une histoire écrite par d'indomptables insoumis (Pierre Henry, Henri Chopin, Éliane Radigue), des outsiders hauts en couleurs (Ghédalia Tazartès, Half Japanese, Jandek) et des perdants magnifiques (Tim Buckley, Tim Hardin, Karen Dalton), entre autres.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, est intervenu l'un des progrès les plus importants depuis l'origine des études sur la délinquance. Jusque-là, sa mesure était prisonnière d'un monopole administratif : on ne disposait que des comptages d'activité des différentes organisations du système de justice pénale (police, parquet, tribunaux, prisons). Depuis ce moment, au contraire, on a vu se développer des mesures alternatives qui découlent d'enquêtes en population générale et ne sont donc plus dépendantes du fonctionnement de la police ou de la justice. Reste que cet élargissement du spectre ne sera fécond que si l'on ne se borne pas à juxtaposer ces différentes données, mais si l'on parvient à les comparer. Ce volume présente les comparaisons entre enquêtes de victimation et statistiques de police, menées à bien dans un certain nombre de pays européens ou encore à un niveau international. Ce travail a été mené à bien dans le cadre de l'un des programmes de l'Action coordonnée CRIMPREV (crimprev.eu) financée par la Commission Européenne (6eme PCRDT) sous la direction du CNRS/GERN. Ce programme, coordonné par Philippe Robert et Renée Zauberman avec le concours d'Amadeu Recasens i Brunet, Michel Marcus et Rossella Selmini, comprend trois autres bilans qui ont déjà fait l'objet de publications dans cette série : sur les enquêtes de victimation- insécurité, sur celles de délinquance autoreportée, enfin sur l'évaluation des politiques de sécurité et de la prévention. Cette comparaison européenne servira aux décideurs en matière de politiques publiques à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional local), aux organismes de prévention de la délinquance, aux journalistes, ainsi qu'aux scientifiques, chercheurs et étudiants.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.