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Joseph Gélineau, pionnier du chant liturgique en français. La redécouverte des formes
Robert Philippe
BREPOLS PUBLISH
18,95 €
Épuisé
EAN :9782503516745
UN PIONNIER DU CHANT LITURGIQUE FRANÇAIS Pour toute une génération, le nom du P. Gelineau est associé à la découverte des psaumes. Un jour, le vicaire de ma paroisse fit entendre aux servants de messe un disque " trente-trois tours " qui nous enchanta. Et quelle ne fut pas notre surprise quand il nous apprit qu'il s'agissait des psaumes, ces textes jusque-là hermétiques puisque nous les entendions en latin lorsque parfois la paroisse célébrait les Vêpres ! Mon attachement aux psaumes remonte à cette expérience. Mais le P. Gelineau n'est pas seulement " l'homme des psaumes ". Philippe Robert, en musicologue et liturge averti, montre son rôle important, et souvent capital, avant et après le Concile Vatican II, dans la redécouverte - qui, en français, est souvent une création - de beaucoup d'autres formes du chant liturgique : l'hymne, le tropaire, les chants de la messe, le récitatif, etc. Le P. Gelineau est un bon connaisseur de la tradition liturgique, occidentale et orientale : sa thèse de doctorat en théologie en fait foi ; il a pratiqué dès sa jeunesse le chant grégorien qui n'a cessé de l'inspirer ; il a reçu une solide formation musicale à la Schola Cantorum. Mais il est aussi un pasteur soucieux de rendre possible aux chrétiens - dont la plupart ignorent le latin - une participation active et fructueuse à la liturgie par cet élément fondamental de la célébration qu'est le chant. Jésuite, il se préoccupe de transmettre la foi à ses contemporains ; liturgiste, il sait qu'un des lieux privilégiés de cette transmission est la célébration des mystères de la foi. Trop souvent, son ?uvre a été méprisée par ceux qui se croyaient les seuls détenteurs de la musique sacrée. Mais évitant la polémique, le P. Gelineau poursuit depuis soixante ans son travail de pionnier au service du chant liturgique, dans un " enchantement " suscité par une capacité d'émerveillement que les années n'ont pas entamée.
Le chant est un acte important de la liturgie chrétienne. Chanter dans ce cadre n'introduit pas une parenthèse dans la liturgie mais au contraire permet que celle-ci devienne " chantable ". Il s'agit donc d'utiliser des " chants rituels " c'est-à-dire des chants qui ne trouvent pleinement leur signification qu'au sein de l'action liturgique. Comment choisir ces chants appropriés ? Quel est le rôle respectif de l'assemblée, du chantre-animateur, de l'organiste, de la chorale ? Musicologue et organiste dans une paroisse rurale, Philippe Robert répond à ces questions en parcourant les différents moments de la célébration eucharistique ; il s'interroge également sur la place du chant lors du baptême, du mariage et des funérailles. Il donne des indications pour célébrer la liturgie des heures en paroisse et réfléchit à l'utilisation des différentes formes du chant rituel hymne, litanie, tropaire cantique En se situant dans le cadre de la présentation générale du Missel romain, ce guide dévoile la variété des choix qui s'offrent aux responsables du chant liturgique pour que celui-ci participe à la prière et à la louange de la communauté rassemblée.
En termes très généraux, l'évaluation d'une politique revient à mesurer son impact. L'évaluation des politiques de sécurité et de prévention de la délinquance est actuellement l'objet d'un large débat, tant dans les discours officiels que dans les milieux scientifiques. Sous cet intitulé, on trouve une large gamme de pratiques de la simple incantation à des techniques hautement sophistiquées. Par ailleurs, la faveur apparente dont l'évaluation est souvent l'objet cache souvent de vraies résistances à sa mise en oeuvre. Enfin les conditions d'une évaluation véritable sont l'objet de sérieuses controverses. Pour tenter de faire le point sur les méthodes de l'évaluation et ses usages européens, on a réuni ici une gamme de pays où l'expression évaluation des politiques de sécurité et de prévention de la délinquance renvoie à des pratiques très divergentes. Cette étude a été menée dans le cadre de l'un des axes thématiques de l'Action coordonnée CRIMPREV (crimprev.eu) financée par la Commission Européenne (6eme PCRD) sous la direction du CNRS/GERN. Cet axe, sous la direction de Philippe Robert et Renée Zauberman, comprend trois autres bilans (qui ont déjà fait l'objet de publications dans cette série) : sur les enquêtes de victimation insécurité et de délinquance autoreportée et sur les comparaisons entre données d'enquêtes en population générale et statistiques publiques de délinquance. Ce bilan européen servira aux décideurs en matière de politiques publiques à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional, local), aux organismes de prévention de la délinquance, aux journalistes, ainsi qu'aux scientifiques, chercheurs et étudiants.
Sur les cendres du punk, quatre mouvements à l émergence quasi concomitante ont tracé la voie d une approche nouvelle basée sur l expérimentation et le non-conformisme: le post-punk (surtout en Angleterre), la no wave (presque principalement à New York), la musique industrielle (partout dans le monde) et enfin le noise (essaimant progressivement au niveau international en se référant aux deux derniers).Au sommaire, notamment, parmi les disques analysés sélectionnés sortis entre 1978 et 2010: PIL, Gang Of Four, Wire, Siouxsie And The Banshees, Joy Division, The Human League, Einstürzende Neubauten, The Birthday Party, Killing Joke, The Raincoats, Pere Ubu, Mars, DNA, Lydia Lunch, Bush Tetras, The Lounge Lizards, Au Pairs, Ludus, Kas Product, Glaxo Babies, Liquid Liquid, Throbbing Gristle, Test Dept, SPK, Cabaret Voltaire, Psychic TV, Hijokaidan, Borbetomagus, Liars, Wolf Eyes, etc.Parcours en 130 albums commentés, sortis entre 1978 et 2010.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, est intervenu l'un des progrès les plus importants depuis l'origine des études sur la délinquance. Jusque-là, sa mesure était prisonnière d'un monopole administratif : on ne disposait que des comptages d'activité des différentes organisations du système de justice pénale (police, parquet, tribunaux, prisons). Depuis ce moment, au contraire, on a vu se développer des mesures alternatives qui découlent d'enquêtes en population générale et ne sont donc plus dépendantes du fonctionnement de la police ou de la justice. Reste que cet élargissement du spectre ne sera fécond que si l'on ne se borne pas à juxtaposer ces différentes données, mais si l'on parvient à les comparer. Ce volume présente les comparaisons entre enquêtes de victimation et statistiques de police, menées à bien dans un certain nombre de pays européens ou encore à un niveau international. Ce travail a été mené à bien dans le cadre de l'un des programmes de l'Action coordonnée CRIMPREV (crimprev.eu) financée par la Commission Européenne (6eme PCRDT) sous la direction du CNRS/GERN. Ce programme, coordonné par Philippe Robert et Renée Zauberman avec le concours d'Amadeu Recasens i Brunet, Michel Marcus et Rossella Selmini, comprend trois autres bilans qui ont déjà fait l'objet de publications dans cette série : sur les enquêtes de victimation- insécurité, sur celles de délinquance autoreportée, enfin sur l'évaluation des politiques de sécurité et de la prévention. Cette comparaison européenne servira aux décideurs en matière de politiques publiques à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional local), aux organismes de prévention de la délinquance, aux journalistes, ainsi qu'aux scientifiques, chercheurs et étudiants.
Louis Antoine (1846-1912), ouvrier autodidacte wallon, un temps attiré par le spiritisme, rompit avec le catholicisme ambiant pour fonder une religion nouvelle basée sur une doctrine et des écritures monothéistes originales : le mal et la maladie viennent de la matière ; l'homme peut s'en débarrasser en prenant conscience de sa nature spirituelle. Le charisme et la réputation de thaumaturge du "Père Antoine" lui attirèrent beaucoup de sympathisants dans les couches populaires en voie de déchristianisation. Après la mort du "Père", son épouse, la "Mère", le relaya dans l'organisation de la nouvelle foi, largement décentralisée et dotée de rites fort sobres. Il existe ainsi en Wallonie et dans le Nord de la France une cinquantaine de temples antoinistes qui accueillent des fidèles, en nombre relativement restreint, mais aussi tous ceux qui cherchent un remède à leurs souffrances. Maître de conférences en psychologie sociale à l'Université de Lille, Régis Dericquebourg a mené une enquête sur le terrain. Resituant l'antoinisme dans le cadre des religions de guérison dont il est le spécialiste, il donne ici la première description systématique et impartiale de cette religion méconnue, dont il souligne l'extrême discrétion, explicite la doctrine, cite les textes principaux et dévoile le fonctionnement concret.