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POST-PUNK, NO WAVE, INDUS ET NOISE
ROBERT PHILIPPE
MOT ET LE RESTE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782360540198
Sur les cendres du punk, quatre mouvements à l émergence quasi concomitante ont tracé la voie d une approche nouvelle basée sur l expérimentation et le non-conformisme: le post-punk (surtout en Angleterre), la no wave (presque principalement à New York), la musique industrielle (partout dans le monde) et enfin le noise (essaimant progressivement au niveau international en se référant aux deux derniers).Au sommaire, notamment, parmi les disques analysés sélectionnés sortis entre 1978 et 2010: PIL, Gang Of Four, Wire, Siouxsie And The Banshees, Joy Division, The Human League, Einstürzende Neubauten, The Birthday Party, Killing Joke, The Raincoats, Pere Ubu, Mars, DNA, Lydia Lunch, Bush Tetras, The Lounge Lizards, Au Pairs, Ludus, Kas Product, Glaxo Babies, Liquid Liquid, Throbbing Gristle, Test Dept, SPK, Cabaret Voltaire, Psychic TV, Hijokaidan, Borbetomagus, Liars, Wolf Eyes, etc.Parcours en 130 albums commentés, sortis entre 1978 et 2010.
Biographie de l'auteur Philippe Robert, notamment ancien collaborateur des Inrockuptibes, Mouvement, Octopus et Revue & Corrigée, a publié huit ouvrages chez le mot et le reste, dont Rock, Pop, un itinéraire bis en 140 albums essentiels, Musiques expérimentales, et Post-Punk, No Wave, Indus & Noise. On lui doit aussi deux disques avec Thurston Moore et Lee Ranaldo de Sonic Youth.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, est intervenu l'un des progrès les plus importants depuis l'origine des études sur la délinquance. Jusque-là, sa mesure était prisonnière d'un monopole administratif : on ne disposait que des comptages d'activité des différentes organisations du système de justice pénale (police, parquet, tribunaux, prisons). Depuis ce moment, au contraire, on a vu se développer des mesures alternatives qui découlent d'enquêtes en population générale et ne sont donc plus dépendantes du fonctionnement de la police ou de la justice. Reste que cet élargissement du spectre ne sera fécond que si l'on ne se borne pas à juxtaposer ces différentes données, mais si l'on parvient à les comparer. Ce volume présente les comparaisons entre enquêtes de victimation et statistiques de police, menées à bien dans un certain nombre de pays européens ou encore à un niveau international. Ce travail a été mené à bien dans le cadre de l'un des programmes de l'Action coordonnée CRIMPREV (crimprev.eu) financée par la Commission Européenne (6eme PCRDT) sous la direction du CNRS/GERN. Ce programme, coordonné par Philippe Robert et Renée Zauberman avec le concours d'Amadeu Recasens i Brunet, Michel Marcus et Rossella Selmini, comprend trois autres bilans qui ont déjà fait l'objet de publications dans cette série : sur les enquêtes de victimation- insécurité, sur celles de délinquance autoreportée, enfin sur l'évaluation des politiques de sécurité et de la prévention. Cette comparaison européenne servira aux décideurs en matière de politiques publiques à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional local), aux organismes de prévention de la délinquance, aux journalistes, ainsi qu'aux scientifiques, chercheurs et étudiants.
En termes très généraux, l'évaluation d'une politique revient à mesurer son impact. L'évaluation des politiques de sécurité et de prévention de la délinquance est actuellement l'objet d'un large débat, tant dans les discours officiels que dans les milieux scientifiques. Sous cet intitulé, on trouve une large gamme de pratiques de la simple incantation à des techniques hautement sophistiquées. Par ailleurs, la faveur apparente dont l'évaluation est souvent l'objet cache souvent de vraies résistances à sa mise en oeuvre. Enfin les conditions d'une évaluation véritable sont l'objet de sérieuses controverses. Pour tenter de faire le point sur les méthodes de l'évaluation et ses usages européens, on a réuni ici une gamme de pays où l'expression évaluation des politiques de sécurité et de prévention de la délinquance renvoie à des pratiques très divergentes. Cette étude a été menée dans le cadre de l'un des axes thématiques de l'Action coordonnée CRIMPREV (crimprev.eu) financée par la Commission Européenne (6eme PCRD) sous la direction du CNRS/GERN. Cet axe, sous la direction de Philippe Robert et Renée Zauberman, comprend trois autres bilans (qui ont déjà fait l'objet de publications dans cette série) : sur les enquêtes de victimation insécurité et de délinquance autoreportée et sur les comparaisons entre données d'enquêtes en population générale et statistiques publiques de délinquance. Ce bilan européen servira aux décideurs en matière de politiques publiques à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional, local), aux organismes de prévention de la délinquance, aux journalistes, ainsi qu'aux scientifiques, chercheurs et étudiants.
Qu'un disque mette des années à trouver sa place dans l'histoire de la musique n'est pas chose rare. Plus que quantité de succès instantanés, certains, bien que négligés à leur sortie, finissent par la marquer de manière indélébile, prouvant que les ventes ne font pas tout. Peu importe qu'ils soient boudés par les charts, ils deviennent des objets de culte et ouvrent la porte à d'autres, offrant à leurs auditeurs des frissons inédits, de ceux qui caractérisent les marges. C'est ainsi qu'au fil des réévaluations qu'autorise le temps qui passe, la musique évolue, en se nourrissant de ces itinéraires bis. Du début du XXe siècle à nos jours, Philippe Robert convoque quatre cents enregistrements documentant la musique dans sa diversité, et dresse la cartographie d'une histoire écrite par d'indomptables insoumis (Pierre Henry, Henri Chopin, Éliane Radigue), des outsiders hauts en couleurs (Ghédalia Tazartès, Half Japanese, Jandek) et des perdants magnifiques (Tim Buckley, Tim Hardin, Karen Dalton), entre autres.4e de couverture : Qu'un disque mette des années à trouver sa place dans l'histoire de la musique n'est pas chose rare. Plus que quantité de succès instantanés, certains, bien que négligés à leur sortie, finissent par la marquer de manière indélébile, prouvant que les ventes ne font pas tout. Peu importe qu'ils soient boudés par les charts, ils deviennent des objets de culte et ouvrent la porte à d'autres, offrant à leurs auditeurs des frissons inédits, de ceux qui caractérisent les marges. C'est ainsi qu'au fil des réévaluations qu'autorise le temps qui passe, la musique évolue, en se nourrissant de ces itinéraires bis. Du début du XXe siècle à nos jours, Philippe Robert convoque quatre cents enregistrements documentant la musique dans sa diversité, et dresse la cartographie d'une histoire écrite par d'indomptables insoumis (Pierre Henry, Henri Chopin, Éliane Radigue), des outsiders hauts en couleurs (Ghédalia Tazartès, Half Japanese, Jandek) et des perdants magnifiques (Tim Buckley, Tim Hardin, Karen Dalton), entre autres.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Cinquième d'une série de douze ouvrages, La Désobéissance civile est un essai à charge contre le gouvernement et sa politique esclavagiste. A partir de 1842, Thoreau fait le geste symbolique de ne plus payer ses impôts locaux en signe de protestation et sera brièvement emprisonné en réponse à cet acte de résistance. Un ouvrage qui exhorte les citoyens à une résistance réfléchie face au gouvernement.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.