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La grosse Marfa
Robert Michel
ARLEA
13,50 €
Épuisé
EAN :9782869595279
Un jour, elle a débarqué. Ça faisait presque deux mois que j'étais interprète à Kutno, deux mois de relative quiétude mêlée de soubresauts de peur intense - et souvent de diarrhées à m'en déchirer le ventre. Elle, la nouvelle arrivée, c'était Marfa, une grosse Polonaise d'au moins cinquante ans, avec des bourrelets sous le cou, de la sueur au front et le souffle épais à chaque fois qu'elle produisait un effort prolongé - une constitution de femme, après tout... J'ai tout de suite eu une espèce de confiance, disons animale en elle ; dès que je l'ai vue, dès la première parole, en croisant son gros nez de pomme rouge et ses yeux de fillette qu'un rien amuse : les grognements de la truie, un merle tapageur dans un buisson, un mot... Marfa Griboska, c'était son nom. "
Après avoir accepté la dangereuse mission commanditée par la comtesse Di Sforza, l'audacieux Largo Callahan et ses redoutables pistoleros vont-ils réussir à rapporter le mystérieux coffre du Mexique ? Au bout de la piste, deux voies possibles : la mort ou les dollars. Mais des forces obscures, des volutes chamaniques anciennes et ténébreuses occultent la route. Largo devra consentir au pire des pactes s'il veut survivre et avoir une chance de mener à bien sa vengeance.
Présentation de l'éditeur Cellendhyll de Cortavar tourne en cage à Tygarde, le palais de la Lumière. Son allégeance forcée à l'empereur Priam le rend fou. Très vite, pourtant, il est chargé par l'empereur d'une nouvelle mission : arrêter Vargh Loken, échappé de la forteresse de l'Oubli et bien décidé à tuer Priam qui l'a trahi. Pour corser les événements, Cellendhyll est poursuivi par une meute d'assassins, engagés par sa vieille ennemi, la baronne Mharagret Melfynn. Il pourra heureusement compter sur l'aide de Rathe le Corbeau, le vieux maître voleur, son ami. Cellendhyll devra non seulement mettre Vargh Loken et ses Chiens de Guerre hors d'état de nuire, survivre aux dangers qui le menacent, mais également clarifier sa relation avec Constance de Winter, plus mouvementée qu'il ne l'aurait souhaité.
Résumé : Le sol, autrefois quatrième élément à côté de l'air, du feu et de l'eau est encore mal connu de nos jours. Tout d'abord, il n'y a pas un, mais des sols. Ces milieux complexes, à la fois organiques et minéraux, sont soumis aux intérieures (transformations physico-chimiques et bilogiques) et constitution est lente et, à ce titre, ils ne forment pas une ressource facilement renouvelable. Pourtant, l'histoire de l'Humanité est indissociablement liée aux sols. De l'agriculuture à l'exploitation des gisements minéraux, du désert inhospitalier à la verte vallée, les sols constituent autant de milieux sur lesquels l'Homme a su ou non s'adapter. Son prochain défi est de conserver cette richesse fragile mais indispensable. Cet ouvrage est articulé en trois parties. La première récapitule les éléments essentiels à la compréhension des sols : aspects structuraux biologiques et mécanismes de formation. La deuxième partie étudie les sols en tant que ressources naturelles indispensables aux développements. De nombreux exemples issus des pays du sud illustrent cette partie. Enfin, la dernière partie présente un aspect parfois négligé des sols : c'est une interface cruciale dans l'environnement. Interface avec l'atmosphère en recevant les pluies acides et en contrôlant en partie l'effet de serre ; interface avec l'eau dont il détermine la qualité (phosphates, nitrates, pesticides) ; bioréacteurs vis-à-vis des déchets organiques ou accumulateur des éléments traces toxiques ou des radionucléïdes. Toute dégradation du sol est quasi irréversible à l'échelle humaine. Il nous appartient de le savoir et de protéger cette " fine couche d'argile et d'humus " à nos pieds.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Comme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.