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Les plaisirs à Rome. 3e édition revue et corrigée
Robert Jean-Noël
BELLES LETTRES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782251338194
Ce qui fait notre vie? Les bains, le vin, les femmes", fut-il écrit sur le marbre d'un tombeau. Plaisirs et volupté! Nous sommes loin de l'image sévère dont pâtissent trop souvent les Romains, cantonnés dans un rôle de légionnaire endurci ou de politicien phraseur. Si les débuts furent austères et difficiles, avec la conquête du monde, ils ont rapidement affirmé leur détermination à profiter de la vie. Sénèque, en professeur de morale qui connaît bien l'âme de ses contemporains, ne s'y trompe pas quand il fustige leur appétit de jouissance: il leur prête une philosophie assez éloignée de ses préceptes rigoureux: "l'unique félicité, c'est de faire fête à la vie; manger, boire, jouir de son bien, cela c'est vivre, c'est ne pas oublier que l'on est mortel. Les jours s'écoulent, la vie achève son cours irretrouvable. Et nous hésitons? Que sert d'être sage puisque notre âge ne sera pas toujours apte aux plaisirs... Tu n'as point de maîtresse, point de mignon pour rendre jalouse ta maîtresse; tous les matins tu sors le gosier sec... Ce n'est pas là vivre, c'est regarder vivre l'autre. Quelle folie de se constituer l'intendant de son héritier!" (Lettres à Lucilius, 123, 10). N'en doutons pas, le Romain sut goûter les plaisirs. Biographie de l'auteur Jean-Noël Robert, historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres, plusieurs ouvrages touchant à l'histoire des mentalités, Les Modes à Rome ou Eros romain, sexe et morale dans l'ancienne Rome, ainsi que De Rome à la Chine et une biographie sur Caton. Il dirige en outre la collection des "Guides Belles Lettres des Civilisations" dont il a signé deux volumes: Rome et Les Etrusques.
Résumé : En l'an 166 de notre ère, l'Empereur des Han reçut, dans sa capitale Xian, une "ambassade" romaine. Les annales chinoises l'attestent et en rendent compte avec précision. Mais, cet événement tout à fait extraordinaire pour l'époque est pourtant resté méconnu du public. C'est avec un remarquable talent de conteur que Jean-Noël Robert nous écrit cet étonnant périple. Après avoir présenté au lecteur une synthèse des connaissances géographiques dont disposaient les Romains et, surtout, la représentation qu'ils pouvaient avoir du Monde et de l'Autre lointain, il s'attache à nous montrer l'image de la Chine dans la Rome impériale. Les ères ("producteurs de soie") s'étaient fait connaître par l'intermédiaire des commerçants indiens qui livraient à Rome, outre la soie (d'une valeur inestimable), diverses denrées alimentaires ou artisanales. C'est la perspective e telles richesses qui conduisit quelques commerçants à entreprendre un périple absolument stupéfiant, plein d'inconnues et de dangers. L'auteur analyse l'ensemble des voies empruntées, terrestres ou maritimes, les étapes obligées, les difficultés de parcours, l'importance des vents de mousson, les actes de piraterie etc. Parfaitement, documenté, écrit de façon attrayante pour un large public, il séduira à la fois les amateurs de récits de voyage, d'histoire antique et, bien sûr des mystères de l'Empire du Milieu.
Ce qui fait notre vie ? Les bains, le vin, les femmes". Fut-il écrit sur le marbre d'un tombeau. Plaisirs et voluptés ! C'est précisément l'épanouissement de l'appétit de jouissance dans la civilisation romaine que ce livre propose de mieux connaître, chez des hommes qui ont cherché à satisfaire leurs désirs naturels et affirmé leur détermination à profiter de la vie. "L'unique félicité, c'est de faire fête à la vie manger, boire, jouir de son bien, c'est cela vivre, c'est ne pas oublier que l'on est mortel. Les jours s'écoulent, la vie achève son cours irréparable. Et nous hésitons ? Que sert d'être sage puisque notre âge ne sera pas toujours apte aux plaisirs... Tu n'as point de maîtresse, point de mignon pour rendre jalouse ta maîtresse tous les matins tu sors le gosier sec tes soupers sont ceux d'un fils de famille qui a l'intention de soumettre à son père ses comptes journaliers ! Ce n'est pas là vivre, c'est regarder vivre l'autre. Quelle folie de se constituer l'intendant de son héritier". (Sénèque, Lettres à Lucilius 123, 10). Jean-Noël Robert est également l'auteur de Eo Romam, La vie à la campagne dans l'Antiquité romaine et du Guide de Rome.
Résumé : L'histoire de la région de Pompéi d'un point de vue politique, social, économique, religieux, culturel, artistique, les loisirs, la vie privée, etc., avant l'éruption finale.
Résumé : Ce livre est plus qu'un plaisant inventaire de toutes les pratiques sexuelles et manies érotiques des anciens romains, décrivant, au hasard des curiosités, comment se préparer aux premiers rapports, quel régime alimentaire suivre pour être plus performant en amour, par quelle astuce choisir le sexe de son enfant, comment se livrer aux plaisirs de la masturbation, avec qui s'adonner l'homosexualité ou quel remède absorber pour avorter... cette présentation simplement anecdotique de la sexualité romaine n'eût pas rendu compte de l'essentiel : le cadre moral dans lequel des Anciens concevaient les rapports érotiques entre les êtres. Eros Romain apporte les réponses à toutes les questions précédentes - et à bien d'autres - mais propose de les analyser en regard des valeurs romaines. On s'aperçoit alors que le sexe, omniprésent dans la vie quotidienne antique, n'a rien de cette obscénité qu'une vision obsessionnelle moderne s'obstine à lui conférer. Si l'on a cru pouvoir taxer les Romains de débauche en raison de leur bisexualité et dénoncer leur trop grande liberté sexuelle, c'est que les m?urs romaines relèvent d'une autre codification morale, différente, mais non moins stricte et contraignante que la nôtre. L'érotisme peut exprimer la volupté de l'ivresse des sens sans nécessairement jeter sur ses manifestations le dégradant et culpabilisant voile de l'opprobe. Bien plus, la morale sexuelle établie par les chrétiens dans l'Antiquité s'inspire autant, sinon plus, des préceptes des philosophes païens que des textes sacrés. Car l'histoire de la sexualité dans l'ancienne Rome est d'abord celle d'une continuité, de la célèbre vertu d'un Caton au rigorisme des Pères de l'Eglise, en passant par la liberté revendiquée de celles et ceux qui refusèrent parfois d'apprivoiser les impérieuses sollicitations de notre sensuelle nature.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.