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Ethnographier la consommation. Théories et pratiques
Robert-Demontrond Philippe
EMS GEODIF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782376871507
Alors même que la consommation est devenue un phénomène central, dans les sociétés contemporaines, peu de place lui est encore accordée dans les publications scientifiques. Mais les choses changent - notamment dans les champs académiques de la psychologie et de la psychosociologie, de la sociologie et des sciences politiques, ou encore de l'anthropologie. Cet ouvrage s'inscrit pleinement dans ce mouvement, qui vise à appareiller conceptuellement et techniquement la pensée de la consommation. Longtemps, celle-ci a été principalement abordée, en marketing, dans le perspective de sa production : comment la générer, la stimuler, la faire évoluer et la diriger. Puis des questions nouvelles sont apparues, sur le façon dont les consommateurs donnent sens aux produits, développent eux-mêmes des pratiques de consommation, interprètent les dispositifs incitatifs - vivent la consommation. Cette nouvelle approche commande de nouvelles méthodes, délaissant l'approche en laboratoire de l'expérimentation pour favoriser l'immersion dans les mondes vécus. C'est alors d'ethnographie dont il est question. De plus en plus de monde s'y intéresse, en marketing. Dans les centres de recherche, mais aussi dans les entreprises, où l'on assiste au développement rapide d'une attention marquée à cette méthode d'investigation, diversement mobilisée en étude de marché sur des terrains très variés. Pour aider son appropriation, il s'agit ici d'en présenter les ressorts, théoriques et techniques. Avec un usage intensif d'illustrations, de témoignages sur sa mise en oeuvre, tirés de recherches et travaux variés qui dévoilent les ficelles de la méthode ethnographique et partagent l'expertise acquise.
Résumé : Explication et compréhension sont traditionnellement opposées, en épistémologie, comme deux perspectives ou deux approches du réel - examinant respectivement les causes et les raisons, ou encore le sens, des faits et phénomènes étudiés. En tant que l'interprétation travaille aussi la question du sens, elle se rapproche de la compréhension. Elle s'en rapproche seulement. Il est toujours un écart entre elles, une différence qui tient en ce que si la compréhension prétend saisir 1e sens ultime de ce qu'elle vise, aspire donc toujours à se clore - comme l'explication -, l'interprétation est un processus d'enquête, d'investigation, constamment ouvert, qui peut toujours se développer, se poursuivre, sans fin. De là, notamment, la méfiance entretenue en sciences de l'homme et de la société à l'encontre des méthodes d'interprétation du discours - non pas seulement trop subjectives, mais encore trop peu affirmatives, insuffisamment " conclusives ". Il s'agit en cet ouvrage d'étudier diverses de ces méthodes, relevant de la psychanalyse jungienne, de la micro-mythanalyse, de la sémiotique, de la phénoménologie et de l'herméneutique, etc. Avec comme projet d'en éclairer les limites et les portées heuristiques. Les approches talmudiques et kabbalistiques du texte sont également abordées, au final, pour leurs éclairages singuliers de l'interprétation - que ce soit au plan de ses finalités, ou que ce soit au plan de ses modalités techniques.
Avec leurs sources diverses (juridiques, doctrinales, littéraires) et leurs propres problématiques, les articles de ce volume montrent la profondeur selon certains, l'ambiguïté pour d'autres, de la personne. Quel est l'aspect qui l'emporte ou devrait primer : l'être humain ou son rôle dans l'ordre social ? Le droit est-il un attribut de l'homme, comme le pensent les Modernes ou est-il, suivant la définition des Classiques, une chose attribuée à 1a persona en fonction de son mérite (dignitas) ? Dans les domaines de la religion, de la politique et du droit, ces études tendent à étudier les étapes successives de l'infraction et de sa sanction. Cet ouvrage ne manquera pas d'intéresser le lecteur attentif qui ne cherche pas de confirmations à ses idées préconçues mais qui attend d'une publication scientifique qu'elle l'aide à s'interroger et à savoir faire preuve, comme l'enseignait saint Bernard de Clairvaux, de prudence et de charité.
Rémy Eric ; Robert-Demontrond Philippe ; Arnould E
De quoi nous parle la consommation, de quoi la consommation est-elle le coeur ? Consommation, marché, marketing, marchandisation voici bien l'univers sémantique qui hante la société contemporaine. Pourtant, dans le monde de la recherche on ne peut être que surpris de la faible place prise par de tels objets. Déficit dommageable, car que l'on soit de ses pourfendeurs ou de ses hérauts c'est bien autant par le marché et la consommation que par la production que se façonnent les individus et l'être-ensemble de notre société. L'objectif de ces chapitres retours sur les grands auteurs est de fournir aux étudiants, doctorants et chercheurs un soubassement théorique aux approches socio-anthropologiques et philosophiques de la consommation (regroupées sous la dénomination Consumer Culture Theory). Ce que nous apprennent ces approches, c'est que l'abord de la consommation est désormais un filtre essentiel pour comprendre notre société. Ce premier tome commence le voyage théorique avec quelques fondateurs (Durkheim, Mauss, Levy-Bruhl et Tarde). Chacun à sa façon, ces auteurs montrent que les catégories de l'esprit sont historisées, pluralisées, relativisées, dénaturalisées. En ce sens, on pourra voir la consommation comme relevant de l'ordre des faits sociaux et culturels. Le voyage se poursuit avec deux retours sur le sujet et l'individu. Avec les "phénoménologies du monde", l'examen des réflexions de Sartre et de Merleau-Ponty sont à considérer comme des travaux séminaux des développements en recherche sur le consommateur : de la place de la consommation dans la construction identitaire, des objets et des logiques d'appropriation, des fondements philosophiques du consumérisme politique ou des remises en causes des lectures behavioristes de la perception. Avec les sociologues du quotidien, Lefebvre, de Certeau et Moles se situant au niveau intermédiaire du microsocial, marquent la volonté de s'intéresser à l'ordinaire des individus ; au plus prêt de leurs actes, de leurs pratiques, de leurs objets, de leurs univers et de leurs espaces de vie. Ce faisant, contrairement aux auteurs cités précédemment, ces sociologues du quotidien, prennent acte de la montée de la place de la consommation dans notre société et invitent à reconsidérer le rapport à la consommation comme institution et aux jeux de pouvoirs qui en découlent. Comme on peut le voir, ces premiers regards croisés sur la consommation peuvent se concevoir comme un basculement théorique de la pensée du fait social au sujet, du macrosocial à l'individu...
Rémy Eric ; Robert-Demontrond Philippe ; Arnould E
Consommation, marché, marketing, marchandisation voici bien l'univers sémantique qui hante la société contemporaine. Pourtant, dans le monde de la recherche on ne peut être que surpris de la faible place prise par de tels objets. Déficit dommageable, car que l'on soit de ses pourfendeurs ou de ses hérauts c'est bien autant par le marché et la consommation que par la production que se façonnent les individus et l'être-ensemble de notre société. L'objectif de ces chapitres retours sur les grands auteurs est de fournir aux étudiants, doctorants et chercheurs un soubassement théorique aux approches socio-anthropologiques et philosophiques de la consommation.
Résumé : Rédigé sous la forme de 18 modules pédagogiques et opérationnels, le Coaching taoïste des dirigeants du IIIe millénaire est une réponse aux défis de notre époque. A partir d'outils inédits situés à la croisée de l'économie, de la philosophie et du développement personnel, il aborde des questions aussi diverses que le sens de la vie, la relation au temps, le bonheur au travail, le rôle du corps dans l'alchimie de la vie, le rêve et la vocation des entreprises du futur, les menaces et opportunités des sociétés à venir, etc. Ce livre cherche à faire gagner du temps aux dirigeants du IIIe millénaire, à les aider à découvrir leur nature et mission véritables mais également à forger le meilleur de notre humanité ; au service d'une meilleure performance individuelle et collective sons doute, mais surtout d'une conscience qui lui est supérieure. Puisant dans les enseignements multimillénaires et initiatiques du taoïsme ainsi que de la Nature, cet ouvrage est une voie nouvelle de performance mais également d'éveil et de spiritualité pour les trois mondes que sont le dirigeant, l'organisation et la planète. Même s'il s'adresse en priorité aux dirigeants, coaches et psychologues d'entreprise, chacun ayant vocation à devenir un dirigeant de lui-même, peut s'en inspirer pour entamer sa métamorphose, vers un avenir individuellement ou collectivement plus harmonieux et bienveillant. Le socle d'un monde meilleur et de notre future réalité terrestre.
Dans un environnement économique et social en mouvement permanent, marqué de changements plus ou moins subis ou brutaux, suivant des tendances lourdes, parfois aussi soumis à des modes éphémères, il peut être salutaire de s'inscrire dans un temps long. C'est ce que propose Maurice Thévenet en revenant sur 17 ans de chroniques mensuelles publiées entre les années 2000 et 2017 dans RH Info, portail des ressources humaines. Au travers de plus de 200 de ces récits, il s'est ainsi posé comme observateur attentif et passionné de l'évolution du management. Des courts textes, organisés autour des 40 valeurs identifiées par l'auteur, sont présentés dans cet ouvrage. Ces valeurs sont regroupées autour de trois principes fondamentaux qui aident le manager à se représenter sa mission : le manager n'est pas Lucky Luke ; le problème du manager, c'est les autres ; le manager est un acteur. Ce panorama des questions liées aux organisations et au management s'adresse autant au monde académique, à celui de la formation et de l'accompagnement, qu'aux managers et acteurs de l'entreprise, qui trouveront matière à réflexion.
Les processus stratégiques concernent la façon dont une organisation fabrique ses stratégies, c'est-à-dire comment elle s'y prend pour identifier des sujets, mobiliser l'intelligence collective, exploiter les sources d'information internes et externes, faire remonter les signaux faibles autant que les alertes et les notes d'analyse vers les sphères où se discutent et se façonnent la stratégie et ses contenus, articuler les niveaux hiérarchiques, incorporer les visions contradictoires en confrontant les avis, etc. Ces processus vont jusqu'à la mise en oeuvre, avec les révisions stratégiques plus ou moins déchirantes que cela peut impliquer. En ce sens, la stratégie est duale : il y a le "quoi", c'est-à-dire les contenus de ce que veut faire l'entreprise (ses offres, ses marchés, ses compétences, les manoeuvres envisagées, ...) et il y a le "comment", c'est-à-dire la façon dont l'entreprise construit le quoi et le met en oeuvre (ce sont les processus stratégiques). Les ouvrages de stratégie traitent pour l'essentiel du quoi et très peu du comment, des processus, comme si les organisations savaient s'y prendre pour penser la stratégie dans le collectif des équipes dirigeantes, et qu'il est plus besoin de se préoccuper du contenu de leurs cogitations que des approches qu'elles adoptent pour fabriquer leur stratégie collectivement. Cet ouvrage éclaire la façon dont les organisations mènent des raisonnements stratégiques, s'alimentent grâce aux strates fonctionnelles et opérationnelles du management intermédiaire, conduisent ou font conduire des études, renforcent leurs répertoires d'interprétation et d'action ou parfois les dépassent. Les exemples présentés viennent de projets inter-organisationnels, de l'intrapreneuriat, de fusions-acquisitions, du dopage dans le sport, de l'antiterrorisme, de l'édition musicale, ... Les chapitres d'illustration sont courts et écrits dans un style alerte. L'ouvrage suggère que les processus stratégiques s'articulent autour de deux pôles : inertie endogène et proactivité endogène. L'un participe d'une logique conservatrice destinée à préserver en opérant comme une sorte de ciment dans l'espoir de sauvegarder ; l'autre participe du mouvement, de l'élan vital, de l'envie passionnée et de la prise de risque attachée à la prise d'initiative destinée à régénérer. Les processus stratégiques mobilisent ainsi des répertoires qui combinent inertie et proactivité : instinct de survie et capacité de mouvement. Ce cadre conceptuel sert de paire de lunettes pour observer les situations que les chapitres d'illustration nous donnent à voir.
La qualité du management des talents et des intelligences fait de plus en plus les unes des journaux et revues. Ni les managers ni les managés n'en semblent satisfaits aujourd'hui. Les entreprises consacrent des ressources énormes à "processer", automatiser, informatiser leurs opérations, mais semblent démunies face aux exigences des "travailleurs du savoir" (Drucker) et de la "classe créative" (Florida). Comment gérer ceux et celles qui créent la valeur ajoutée par leur pertinence plus que leurs heures, en gérant l'imprévisible, là où les procédures n'existent pas encore ? Cet ouvrage offre une analyse et des outils précis pour challenger, encadrer, faire progresser et prendre soin de vos employés talentueux. De ceux qui sont payés pour être créatifs et intelligents, pour prendre et assumer des initiatives. L'intelligence et la créativité sont ici une attitude et une responsabilité, pas une question de QI ou de talents innés. Tout le monde est potentiellement concerné. Nous n'oublions pas non plus les managers eux-mêmes : comment faire face aux pressions continuelles d'un monde imprévisible ? Comment être un modèle pour ceux et celles qu'on encadre ? Comment y garder sa lucidité et conserver sa performance et son bien-être ? Enfin, manager n'est pas et ne doit pas être un exercice solitaire. Les étincelles de génie naissent du travail de groupe. Comment mettre le collectif lui-même au service de l'intelligence et de la créativité ? Comment créer des équipes de la haute performance ?