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LA POESIE DU MOYEN AGE
Robert Christian ; Sabatier Robert
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226045621
Cette rencontre avec les oeuvres médiévales constitue le premier volume d'un essai d'histoire littéraire en six tomes, entièrement consacré au phénomène poétique en France, des origines de notre langue à nos jours. L'auteur a choisi de prendre la poésie dans la diversité de ses acceptions, ne sacrifiant pas, comme il est coutume, le rhétoriqueur au lyrique, l'artisan à l'inspiré, le poète mineur à celui de dimension plus vaste. Il a retenu toute manifestation créatrice s'exprimant par le poème comme toute manifestation poétique prenant pour moule le langage. Auprès de l'oeuvre maîtresse, le discours versifié, le poème descriptif, le théâtre en vers ou le jeu mnémotechnique ont leur place. Des réhabilitations, des mises en valeurs, des comparaisons se sont d'elles-mêmes imposées. Les théories, les manifestes, les arts poétiques, l'évolution prosodique sont exposés, de même que les grands courants, les systèmes de pensée, les évolutions et les révolutions. Rien n'est rejeté a priori, rien n'est omis, ni du meilleur pour le louer, ni du pire pour en chercher les raisons : il s'agit d'un ouvrage de consultation et de référence aussi. Sont considérés les originaux, les oubliés et les dédaignés. On n'a pas méconnu la poésie française hors de France, l'expression occitane, la poésie populaire, les courants provinciaux. Cette histoire de la poésie s'accompagne d'une histoire des poètes dont les portraits sont brossés, dont la place est située non seulement littérairement, mais aussi dans des contextes sociologiques, historiques, politiques, religieux, économiques. On ne saurait séparer la poésie, élément intérieur de l'épopée universelle, du grand ensemble culturel humain. L'Histoire de la poésie française est le fruit de nombreuses années de travail. Elle se veut une histoire (comme on dit "raconter une belle histoire") sans qu'on se soit pour autant interdit la recherche thématique. Le but de l'ouvrage est d'intéresser le lecteur au riche phénomène poétique français, de lui faire découvrir des poètes oubliés, apprécier les méconnus ou mal connus, et, par là, le ramener à la lecture des textes et à celle des poètes les plus immédiats. Parallèlement à ses romans, dont la trilogie bien connue : Les Allumettes suédoises, Trois Sucettes à la menthe, Les Noisettes sauvages, Robert Sabatier a toujours chéri la poésie, lui consacrant essais et chroniques, étant lui-même poète (Les Fêtes solaires, Les Poisons délectables, Les Châteaux de millions d'années...). Avec l'Histoire de la poésie française, il livre le fruit de nombreuses années de travail, de lectures passionnées et exaltantes. Ce premier ouvrage d'ensemble consacré à un art majeur est riche de révélations et de découvertes. Il faut lire l'Histoire de la poésie de Sabatier ; on comprendra à quel point la poésie, ce jeu en apparence superflu, tient dans la société le rôle de tels corps ou anticorps sans lesquels l'organisme n'existe plus (Michel Cournot, Le Nouvel Observateur) Une sorte de genèse de la poésie française (Marion Renard, Le Monde) Un explorateur passionné (Matthieu Galey, L'Express) L'entreprise est exemplaire (Georges Jean, La Quinzaine littéraire) Le dessein de Robert Sabatier : la générosité (Hubert Juin, Le Magazine littéraire) Une mise en situation des oeuvres et des hommes (Jacques Jaubert, Le Figaro) La poésie française a son monument littéraire (F. de Comberousse, France Soir)
La Poésie du XVIIe siècle constitue le troisième des six volumes consacrés à l'histoire générale de la poésie en France et de la poésie d'expression française, des premières oeuvres romanes aux poèmes de notre temps. La poésie méritait une étude particulière dans le cadre de l'histoire littéraire et de l'histoire de notre civilisation. L'auteur a choisi de raconter cette longue aventure humaine en suivant les périodes fastes ou désolées, en exposant toutes les évolutions et révolutions, stagnations et conquêtes. Cette histoire de la poésie s'accompagne d'une histoire des poètes dont la place est située non seulement littérairement, mais aussi dans un contexte historique, politique et social. Le but de l'ouvrage est d'intéresser le lecteur à un univers mal connu, et, par là, réconcilier les Français avec un art déserté, les amener peu à peu à la lecture des poètes les plus immédiats. Parallèlement à ses romans, dont la trilogie bien connue : Les Allumettes suédoises, Trois Sucettes à la menthe, Les Noisettes sauvages, Robert Sabatier a toujours chéri la poésie, lui consacrant essais et chroniques, étant lui-même poète (Les Fêtes solaires, Les Poisons délectables, Les Châteaux de millions d'années). Avec l'Histoire de la poésie française, il livre le fruit de nombreuses années de travail, de lectures passionnées et exaltantes. Il faut lire l'Histoire de la poésie de Sabatier ; on comprendra à quel point la poésie, ce jeu en apparence superflu, tient dans la société le rôle de tels corps ou anticorps sans lesquels l'organisme n'existe plus (Michel Cournot, Le Nouvel Observateur) Une sorte de genèse de la poésie française (Marion Renard, Le Monde) Un explorateur passionné (Matthieu Galey, L'Express) L'entreprise est exemplaire (Georges Jean, La Quinzaine littéraire) Le dessein de Robert Sabatier : la générosité (Hubert Juin, Le Magazine littéraire) Une mise en situation des oeuvres et des hommes (Jacques Jaubert, Le Figaro) La poésie française a son monument littéraire (F. de Comberousse, France Soir)
Moustache gauloise, gros velours paysan, on connaît la silhouette familière d'Yves Robert, acteur et metteur en scène. La guerre des boutons, Alexandre le bienheureux, Un éléphant ça trompe énormément ou La Gloire de mon père comptent parmi les succès de cet artisan-cinéaste qui a su rencontrer le public, tout en accomplissant une oeuvre personnelle. Yves Robert raconte son enfance enchantée à la campagne, son adolescence d'ouvrier imprimeur à Paris, sa découverte par hasard de l'univers du spectacle. Evocation du Saint-Germain-des-Prés et du théâtre d'après-guerre, dont il est l'une des figures de proue : la Rose-Rouge, Jean Genet, Boris Vian, Queneau, Prévert, Anouilh, Marcel Aymé... Sa vie entre scène et coulisses, sa rencontre avec Danièle Delorme. L'acteur et metteur en scène de cinéma rend hommage aux auteurs, acteurs ou techniciens qu'il a connus (Gérard Philipe, René Clair, Pagnol, de Funès, Jean Carmet...). Mais le citoyen engagé fait entendre également ses révoltes et ses battements de coeur. Il commente au passage les pages de notre Histoire, de 36 à mai 68, de Vichy à François Mitterrand. Pour dialoguer avec Yves Robert, le provoquer parfois, un "candide" : Jérôme Tonnerre, scénariste d'une vingtaine de films (Claude Sautet, Philippe de Broca, Claude Lelouch...), adaptateur de La Gloire de mon père et du Château de ma mère. Naturellement doué pour le bonheur, Yves Robert raconte ici la vie du spectacle, mais on le découvre avant tout émerveillé par le spectacle de la vie !
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin