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Comprendre le droit. Edition revue et augmentée
Robaye René
COULEUR LIVRES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782870039687
Nous sommes tous confrontés au droit dans notre vie quotidienne, à travers nos relations familiales et sociales, notre profession ou nos loisirs. Il importe donc de comprendre en quoi il consiste et comment il nous régit. Le droit forme un ensemble cohérent, qui a sa logique propre et son vocabulaire particulier. Il est un miroir de la société, une manière de penser les rapports aux autres. Un code civil trahit bien mieux qu'un long discours les options politiques et culturelles qui nous régissent. Autant le savoir, pour être un citoyen responsable, donc informé. Ce livre donne du droit un aperçu général, assez précis et illustré pour être compris par un public non spécialisé. Il intéressera plus particulièrement les élèves des classes terminales du secondaire, les étudiants de l'enseignement supérieur et toute personne souhaitant comprendre les réalités politiques et sociales de la Belgique.
La Conférence nationale souveraine (CNS) qui s'est tenue au Tchad en 1993 aurait pu être l'occasion pour le peuple tchadien d'emprunter enfin une voie de paix et de progrès social, en tirant un trait sur les dictatures successives qui l'ont gouverné depuis l'indépendance. Rendez-vous raté ! Le Général-Président Idriss Déby a pris le pouvoir par les armes en 1990 sous l'oeil bienveillant de la France ; il avait alors promis d'instituer la démocratie. Les trois scrutins qui se sont déroulés depuis - référendaire, présidentiel, législatif, respectivement en mars, juin et juillet 1996 et en janvier 1997 - ont été évidemment des parodies d'élections. La fraude programmée par le Mouvement populaire du salut (MPS) d'Idriss Déby a reçu conseils et aide d'une équipe française de " spécialistes " dépêchée à N'Djaména à cet effet. Car il fallait qu'Idriss Déby gagne les élections pour cause de géo-politique, d'exploitation pétrolière et d'autres considérations tout aussi étrangères aux véritables intérêts de la population tchadienne. L'auteur analyse, niveau par niveau, les mécanismes de la fraude électorale ayant permis de légitimer Idriss Déby; il dresse le bilan catastrophique des conditions de vie - survie de la majorité des Tchadiens. Il dénonce la coopération " très spéciale " qui s'est instituée entre la France et ses anciennes colonies depuis 1960.
Il est toujours difficile de savoir à quoi renvoie le mot " Occident " : est-ce une zone géographique ? Une identité politique ? Une réalité économique... ou un projet métaphysique ? La compréhension de ce mot rencontre un obstacle supplémentaire dès qu'on essaie de localiser l'" Occident " par rapport aux territoires linguistiques et axiologiques occupés par les mots " Europe ", " Romanité ", " Civilisation ", " Culture ", " Modernité ", " Progrès " ou encore " Science " : on constate aujourd'hui qu'une véritable confusion est entretenue autour de ces termes. Leur usage est souvent l'occasion d'anachronismes ou d'erreurs, iconoclastes ou involontaires, d'où la nécessité de parvenir à identifier ce qu'ils désignent et éventuellement l'idéologie qu'ils servent de manière à comprendre quels sens émanent de l'idée. Au-delà des significations qu'un travail sur l'étymologie et qu'une phénoménologie du mot pourraient révéler, l'objectif de cet ouvrage sur les sens de l'Occident est de présenter une conceptualisation de ces sens sous l'angle de l'histoire, de la philosophie et de la théologie, mais aussi de montrer quelle place l'Occident a pu occuper et occupe encore dans l'imaginaire occidental et oriental. Plusieurs thématiques sont ainsi abordées : Occident et Europe, Occident et Progrès, Occident, Civilisation et Culture, Orient et Occident ; toutes cherchent à inscrire l'idée d'Occident dans un récit original. La résolution de la difficulté de savoir exactement à quoi renvoie le terme " Occident " montre qu'une catégorisation exclusivement occidentale de l'Occident masque une dimension capitale de la réflexion à engager. Ainsi cet ouvrage espère-t-il convaincre qu'il n'est possible de parvenir à une interprétation subtile des sens de l'Occident que grâce à l'équilibre d'une vision qui alterne figures occidentales et regards venus d'Orient.
Il est fréquent de lire que la philosophie de F. H. Bradley a été négligée, et que cette situation relève du paradoxe dans la mesure où il était considéré comme un auteur philosophique majeur de son vivant. De façon similaire, l'idéalisme, qui a dominé la sphère philosophique britannique pendant le dernier tiers du XIXe siècle, est souvent présenté comme un phénomène étrange dans un pays où l'empirisme, comme l'opinion commune s'accorde à le dire, constitue la tradition philosophique majeure. L'explication couramment retenue est que l'idéalisme et l'oeuvre de 13radley n'ont été que des transitions, préparant l'éclosion de la philosophie de Bertrand Russell et de l'empirisme logique au début du XXe siècle. Cette explication est insuffisante. Elle ignore l'importance du retour à la spéculation métaphysique de la philosophie anglaise pendant tout le XIXe siècle et elle masque les circonstances qui l'ont accompagné. Une réévaluation a été menée en Angleterre depuis les années 1980, et la publication récente des inédits de Bradley et de sa correspondance apporte des indications fort utiles sur l'essor de l'idéalisme au moment où Bradley a entrepris ses études de philosophie. La forme caractéristique de l'idéalisme britannique pendant la période victorienne tardive, le néo-hégélianisme, est le fruit d'un bouleversement philosophique initié au début du siècle par les romantiques sur fond d'essoufflement des philosophies britanniques de l'époque. Il est aussi au programme d'un cénacle idéaliste officieux constitué à Oxford à la fin des années 1860 autour de T. Il. Green, dont Bradley a été le fer de lance. En outre, ce mouvement idéaliste n'a pas suivi à la lettre le système hégélien : il a également puisé dans un fonds platonicien autochtone qui en a été en quelque sorte le substrat vital. C'est ce que confirme l'évolution même de la philosophie de Bradley pendant ses années de formation.
Son terrain de prédilection ? Le repas de famille. Ses proies favorites ? Les étrangers, les chômeurs, les fonctionnaires, ou les salariés. Son carburant ? Le ras-le-bol ambiant. Son nom ? Le cliché ! Pas un repas de famille, sans que votre beau-frère, votre tante ou votre cousin ne scande dès l'apéro l'une de ses multiples expressions : "Quand on veut vraiment du travail, on en trouve", "Les salaires plombent notre compétitivité", "Les Etats ont vécu au-dessus de leurs moyens", "files impôts ne font qu'engraisser les fonctionnaires", "Il y aura toujours du pétrole", etc. Si la simple évocation de ces idées reçues réveille en vous de mauvais souvenirs... familiaux, ne passez pas votre chemin ! Ce manuel d'autodéfense politique entend précisément vous donner les arguments clés pour démêler le vrai du faux des propos démagos.
Pensé comme un outil destiné aux amateurs, aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels du secteur, aux historiens de la mode, aux chercheurs dans le domaine de la mode, ce livre présente la " mode belge ", désormais reconnue internationalement. L'intérêt pour les créateurs belges, la belgitude et le " génie belge " semble être à son apogée. L'opportunité historique de ce livre s'appuie sur une évidence : les fondateurs et créateurs du mouvement sont toujours là et le temps passe... Depuis 1980, nous avons vu éclore des écoles de stylisme, à Bruxelles, Liège, Tournai, ... que ce soit La Cambre, la Haute école Francisco Ferrer, le Centre Ifapme (Château Massart) ou encore Saint-Luc. Cet ouvrage se donne aussi pour objectif de relier certains signes dispersés du secteur Wallonie-Bruxelles. Ce livre propose ainsi l'historique et les conditions d'émergence de la mode belge, ainsi que son avenir. Mais aussi, des fiches de référence consacrées aux personnalités représentatives du mouvement et des illustrations significatives
Nos lendemains seront difficiles, voire dramatiques : dérèglement climatique, perte de la biodiversité, augmentation de la migration avec à sa suite la confrontation entre des peuples de cultures, de langues et de couleur de peau différentes... Nous sommes nombreuses et nombreux à être conscients des défis que nous devons relever. Mais en avons-nous la force ? La peur ne nous paralyse-t-elle pas, ne nous empêche-t-elle pas d'agir ? Il est urgent de se renforcer psychologiquement afin de devenir capables de modifier radicalement nos modes de vie. Si de nouvelles technologies nous aideront probablement à faire face aux soubresauts du monde, la plupart des chercheurs s'accordent pour affirmer que c'est d'abord nous-mêmes qu'il faut transformer. Cet ouvrage clair et accessible s'adresse à toutes personnes (travailleurs sociaux, responsables d'entreprises, psychologues, enseignants, parents, grands-parents, simples citoyens) engagées dans des mouvements de transition et désireuses de créer des réseaux de solidarité. Il propose des moyens pour se renforcer intérieurement par une pratique du récit qui favorise le développement des valeurs d'entraide et de solidarité indispensables pour rencontrer les enjeux de notre société.