Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Notes des derniers jours
Rivière Pierre-Louis
ORPHIE
12,95 €
Épuisé
EAN :9782877631730
J'ai le souvenir de nos vies enfermées entre le rempart des montagnes et celui de la mer qui cernent nos pensées, même lorsque nous sommes ailleurs... " Monsieur Jean se heurte, protozoaire habillé et peureux, aux parois de l'île et du monde, dans un temps indistinct où ses actes futurs lui apparaissent en souvenir. Recueilli par Madame Elisa, il arpente les rues sans jamais atteindre ces personnages qui l'entourent dans le quartier du petit Bazar : sa logeuse, Grimasié, ses amours clos dans le fantasme. Si exister, c'est se délivrer de la stagnation, Monsieur Jean mène une "existence contestable", séparé d'autrui, du narrateur qu'il masque, et de lui-même jusqu'à devenir son propre personnage : " Alors il se leva, la paroi le guida jusqu'au boucan tout proche, et là, sur les pierres noircies du foyer je brûlai l'un après l'autre, les vestiges de ma vie récente. " A la Réunion, il y avait une exigence ancienne et absolue : délivrer la pensée du doudouisme misérabiliste et des caricatures. Aujourd'hui, la voie est libre. Dans Notes des derniers jours, le protagoniste vit le malheur, le plus grand, celui, fatal, de la tragédie. Pourtant, enfin, ce malheur lui appartient : il est de sa responsabilité de le vivre. Le personnage n'est pas relatif, soumis à tel ou tel maître, à tel ou tel poncif ressassé. Comme Antigone ou OEdipe, ou selon les voies des récits de la Grande Ile, Monsieur Jean, tout petit et écrasant, est en relation avec nous tous, riverains de toutes les mers grosses de fables. Edward Roux.
Je ne regrette pas d'avoir quitté, même si je ne peux plus bavarder tranquillement avec Masto. C'est beaucoup plus intéressant de marcher sur ses deux pieds, d'oublier toutes ces histoires de familles, de Services, d'identités, et de voir tout ce qu'il y a à voir en vrai, comme les filles, les trains, le centre de la terre, les fusées interplanétaires, les animaux qui se dévorent les uns les autres, les routes très très droites qui n'en finissent pas en Amérique, les arbres géants, les plus hauts sommets du monde, l'Oklahoma, les aqueducs, les décapotables, les pyramides de Kheops... Sans parler des filles et des oiseaux très rares comme Quetzalcoatl". Un matin, Zèfa K quitte sa vie d'enfant "placé" pour la liberté, l'errance et les rencontres de hasard dans une quête éperdue et joyeuse de nouveaux horizons qui le mènera vers un monde devenu définitivement inintelligible. Jeté dans des aventures improbables, ce Candide du nouveau siècle avance d'un pas décidé vers l'inconnu. L'histoire prend peu à peu les couleurs d'un récit fantastique, anticipation possible de la solitude et de la désolation barbare et irrationnelle de notre propre futur. Un récit où la fraîcheur du point de vue et la fausse naïveté du ton font briller la noirceur du texte.
Un cadavre inconnu affleure au fond du trou, encore prisonnier de la terre rouge, dans le champ qui s'étend jusqu'à l'ombre liquide du sous-bois. S'éloignant dans les profondeurs vertes de la forêt, Joseph voit surgir la maison, avec la sensation déraisonnable de ne pas être seul. Il connait ce genre de maison des hauts où il a passé ses étés d'enfant avec sa soeur Agathe et il finit par s'y installer. Un matin ses doigts déchirent le papier d'un tiroir, faisant apparaître une lettre et quelques vieilles photos. Et Joseph se lance sur les traces d'Henriette T, cette femme belle et provocante qui reconnait ses péchés et assume son malheur.
Monsieur Jean se heurte, protozoaire habillé et peureux, aux parois de l'île et du monde, dans un temps indistinct où ses actes futurs lui apparaissent en souvenir. Recueilli par Madame Elisa, il arpente les rues sans jamais atteindre ces personnages qui l'entourent dans le quartier du petit Bazar sa logeuse, Grimasié, ses amours clos dans le fantasme. Si exister, c'est se délivrer de la stagnation, Monsieur Jean mène une " existence contestable ", séparé d'autrui, du narrateur qu'il masque, et de lui-même jusqu'à devenir son propre personnage : " Alors il se leva, la paroi le guida jusqu'au boucan tout proche, et là, sur les pierres noircies du foyer, je brûlai l'un après l'autre, les vestiges de ma vie récente. " A la Réunion, il y avait une exigence ancienne et absolue : délivrer la pensée du doudouisme misérabiliste et des caricatures. Aujourd'hui, la voie est libre. Dans Notes des derniers jours, le protagoniste vit le malheur, le plus grand, celui, fatal, de la tragédie. Pourtant, enfin, ce malheur lui appartient : il est de sa responsabilité de le vivre. Le personnage n'est pas relatif, soumis à tel ou tel maître, à tel ou tel poncif ressassé. Comme Antigone ou Œdipe, ou selon les voies des récits de la Grande Ile, Monsieur Jean, tout petit et écrasant, est en relation avec nous tous, riverains de toutes les mers grosses de fables.
L'ordre naturel et essentiel des sociétés politiques parut en 1767, avec la mention Londres et Paris, en 2 volumes (tome I, chapitres 1 à XXIV, 353 pages, tome 11, chapitres XXV à XLIV, 547 pages), avec une table détaillée pour chacun. Louvrage fut l'objet d'un compte rendu analytique développé dans le Journal des Savants de 1767. Dès 1768, Dupont de Nemours publie deux nouvelles éditions de L'ordre naturel (in 18' et in 4°) sans privilège, à Londres et à Paris (voir Louis-Philippe May, Le Mercier de La Rivière (1719-1801) : Aux origines de la science économique, CNRS, 1975 ; cf Revue Corpus, 2001, n° 39, dossier et bibliographie sur les Physiocrates). En 1846, l'ouvrage est repris dans le recueil d'Eugène Daire, qui regroupe des écrits de Quesnay, Dupont de Nemours, Le Mercier de La Rivière, l'abbé Baudeau, Le Trosne, sous le titre : La Physiocratie (Guillaumin, 1846 ; Slatkine reprint 1971). En 1910 enfin, L'ordre naturel fut réédité par Edgar Depitre dans la collection du Corpus des économistes, qui reproduit l'édition originale en un volume de 405 pages (P. Geuthner, 1910). Nous avons repris ce dernier, en vérifiant sa conformité avec l'édition de 1767 sur les deux volumes conservés à la Bibliothèque de l'Institut (cote L 25 c). Nous avons conservé l'orthographe et la ponctuation de l'auteur sauf dans quelques rares cas d'erreurs manifestes.
La personne qui débarque à l'île de la Réunion, pour quelque raison que ce soit, mission, affaires, vacances, tourisme ou autres, est immédiatement interpellée par de multiples questions : Comment se fait-il que les gens... Est-ce que ces montagnes... Pourquoi la mer... Y a-t-il dans l'île... Quel est le taux de... Combien de variétés de... ?... et bien d'autres questions viennent affleurer la curiosité de chacun. L'auteur des " 200 questions et réponses pour mieux connaître l'île de la Réunion " étant un guide touristique, a sélectionné au cours de nombreuses années passées sur le terrain, avec des gens venus d'horizons les plus divers, les principales questions sur les sujets les plus demandés. De petits commentaires intercalés réalisent des liaisons complémentaires pertinentes, lesquelles viennent naturellement enrichir ce recueil. Voilà une façon ludique de découvrir l'île, tout en en apprenant l'essentiel. Au fait, saviez-vous que... ?
La nuit descend sur le Maroc et, du plus profond des fières casbahs, s'élèvent les arômes épicés des mets qui mijotent: cuisine de contrastes, aux savants mélanges, haute en couleurs, sobre et sophistiquée, alliant générosité et convivialité. De cette terre où se succèdent les oasis fertiles, longues coulées de verdure cernées des sables brûlants du désert, les Berbères ont sublimé les produits de leur élevage et de leur culture. Fortement inspiré des traditions de la table marocaine, ce livre est prétexte à l'évasion, une invitation au voyage...
Gaston est revenu en Guyane... Cette fois, il s'est enfoncé dans la forêt amazonienne. " j'usqu'au cou " il n'a pas été déçu... le lecteur ne le sera pas non plus ! Gaston maîtrise l'art de croquer toutes les situations avec humour. Derrière son regard qu'il veut naïf, ce grand voyageur a de l'expérience et il sait faire partager sa passion pour ce facinant océan de verdure. Après les succès de Balade en Guyane et Balade à la Réunion, Balade en Guyane est le troisième volume de la collection " Les carnets de voyages de Gaston ".