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Introduction à la logique pertinente
Rivenc François
PUF
39,56 €
Épuisé
EAN :9782130537588
L'idée de la logique est depuis toujours celle d'une théorie de la conséquence, et en particulier de la conséquence formelle et nécessaire : en un mot, de la conséquence " logique ". Mais sur quoi repose la logicité pure d'une conséquence ? La logique contemporaine classique répond : sur la préservation de la vérité. La logique pertinente (" Relevant Logic ") lui objecte qu'on est en droit de demander plus : un élément intensionnel de pertinence des prémisses pour la conclusion doit être pris en compte pour la validité des inférences. Et elle ajoute que cet élément est, serait-ce silencieusement, à l'?uvre dans nos inférences ordinaires, celles selon lesquelles nous raisonnons en fait. Peut-on formaliser, axiomatiquement, sémantiquement, ou par des systèmes de déduction, ce composant de la notion de conséquence ? C'est d'une telle question que traite cet ouvrage, dans le sillage de la " bible " des logiques pertinentes, Entailment, the Logic of Relevance and Necessity, d'Anderson et Belnap (1975, 1992 pour le Vol. 11). Cette question en ouvre bien sûr d'autres, certaines inattendues, par exemple : y a-t-il une, ou plusieurs négations distinctes ? Quelle est la portée des constructions sémantiques de structures de modèle ? Et finalement, c'est la question du pluralisme logique qui est posée, à travers la multiplicité des systèmes où s'incarnent différentes idées de ce qu'est la relation de conséquence. La position soutenue par cet ouvrage est celle d'un pluralisme modéré, faisant droit à l'unité de la logique, que le point de vue structural permet de mettre électivement en lumière.
Les Centres de Ressources en Langues font partie intégrante du paysage universitaire, sans que leurs objectifs ou modalités de fonctionnement n'aient fait l'objet d'un cahier des charges précis dans le cadre d'une politique des langues construite, avec de grandes variantes selon les contextes universitaires. Du côté de la recherche, le CRL n'a pas non plus fait l'objet d'une construction épistémologique à part entière, car il échappe à toute approche qui ne serait pas interdisciplinaire ou qui ne croiserait pas différents niveaux d'analyse, du micro au macro-éducatif. L'objectif de cet ouvrage est donc de répondre à ce manque et de réunir des éléments d'analyse pluriels (émanant du terrain comme des discours institutionnels ou encore de la recherche sur l'apprentissage médiatisé des langues) qui permettent de dresser un panorama de l'existant, d'en faire émerger les éléments récurrents, puis de modéliser le dispositif CRL dans une approche par la complexité puis de modéliser le dispositif CRL dans une approche par la complexité, qui permet d'articuler les pôles Apprentissage, Langue, Autonomie, Dispositif, Institution et Numérique dans le modèle désormais nommé ALADIN. Cette modélisation offre des pistes prospectives, avec un cadre d'analyse à la fois construit et souple car évolutif. L'approche par la complexité permet de prendre en compte la temporalité et les facettes plurielles et évolutives du CRL. Cet ouvrage s'adresse aux responsables de CRL, aux intervenants enseignants et tuteurs ou aux décideurs, qui peuvent l'aborder avec un regard didactique, institutionnel et politique ou organisationnel. Organisé en quatre grandes parties et seize chapitres, il permet des approches plurielles, dans une logique d'interdisciplinarité.
Résumé : Ce manuel s'adresse à un public de non-spécialistes, particulièrement à des étudiants en philosophie et en sciences humaines, qui ne sont pas censés posséder un bagage mathématique important, mais sont désireux de maîtriser les notions de base et les techniques propres à la logique mathématique.
A l'époque où se développent les techniques et les modes de pensée liés à l'informatique, l'intelligence artificielle et la modélisation mathématique des processus cognitifs, il importe, pour mieux maîtriser notre modernité, de comprendre son histoire. L'anthologie de Logique et fondements des mathématiques, dont cette première partie rassemble des textes couvrant la période 1850-1914, se propose de contribuer à cette tâche. Nombreuses sont les disciplines contemporaines qui peuvent être tenues pour le développement de ces recherches. Cet ouvrage présente des textes de Bolzano, De Morgan, Boole, Frege, Cantor, Peirce, Dedekind, Schröder, Hilbert, Russell, Richard, König, Baire, Borel, Hadamard, Lebesgue, Zermelo, Brouwer, Poincaré.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.
Résumé : Anaximandre de Milet, philosophe grec du VIIe siècle avant notre ère, est à l'origine d'un bouleversement conceptuel qui fut l'une des sources donnant naissance à la science. De l'observation du mouvement du Soleil et des étoiles, il comprit que la Terre ne repose sur aucun support. Il chercha les causes des phénomènes non pas dans les caprices des dieux, mais dans la nature elle-même. Il initia enfin le processus de la révolte savante : construire sur le savoir acquis, mais remettre toute vérité en doute.
Résumé : A première vue, physique et philosophie sont difficilement conciliables : elles n'ont ni les mêmes objets d'interrogation, ni la même manière de les aborder. D'ailleurs, lorsqu'ils s'adressent à leur auditoire, les physiciens parlent debout, alors que les philosophes, eux, restent assis ! Pourtant, ces deux disciplines partagent une ambition commune : celle d'augmenter et de perfectionner, chacune à sa façon, la "connaissance" au sens large. Et sont-elles, au fond, si étrangères l'une à l'autre ? Avec cet essai de "philo-physique", Etienne Klein les fait dialoguer avec bonheur ; de cette fructueuse rencontre naissent de nouveaux outils pour mieux penser le vide, la causalité, la matière, le statut du réel... Autant de questions où les prodiges de la physique peuvent nous aider à appréhender les vertiges de la métaphysique ? et inversement !
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux mathématiques que l'étude de son histoire. Résumant vingt-six siècles de découvertes sur les figures et sur les nombres, cette histoire des mathématiques ne demande aucune connaissance préalable. Le lecteur y retrouvera l'intérêt qu'ont porté aux mathématiques des savants comme Euclide, Descartes ou Pascal. Il y verra aussi comment elles ont permis à Einstein de bouleverser notre vision du monde ou encore comment elles ont rendu possible les plus récents développements de l'informatique et des télécommunications.