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Le Centre de Ressources en Langues : vers la modélisation du dispositif d'apprentissage
Rivens Mompean Annick
PU SEPTENTRION
32,00 €
Épuisé
EAN :9782757405802
Les Centres de Ressources en Langues font partie intégrante du paysage universitaire, sans que leurs objectifs ou modalités de fonctionnement n'aient fait l'objet d'un cahier des charges précis dans le cadre d'une politique des langues construite, avec de grandes variantes selon les contextes universitaires. Du côté de la recherche, le CRL n'a pas non plus fait l'objet d'une construction épistémologique à part entière, car il échappe à toute approche qui ne serait pas interdisciplinaire ou qui ne croiserait pas différents niveaux d'analyse, du micro au macro-éducatif. L'objectif de cet ouvrage est donc de répondre à ce manque et de réunir des éléments d'analyse pluriels (émanant du terrain comme des discours institutionnels ou encore de la recherche sur l'apprentissage médiatisé des langues) qui permettent de dresser un panorama de l'existant, d'en faire émerger les éléments récurrents, puis de modéliser le dispositif CRL dans une approche par la complexité puis de modéliser le dispositif CRL dans une approche par la complexité, qui permet d'articuler les pôles Apprentissage, Langue, Autonomie, Dispositif, Institution et Numérique dans le modèle désormais nommé ALADIN. Cette modélisation offre des pistes prospectives, avec un cadre d'analyse à la fois construit et souple car évolutif. L'approche par la complexité permet de prendre en compte la temporalité et les facettes plurielles et évolutives du CRL. Cet ouvrage s'adresse aux responsables de CRL, aux intervenants enseignants et tuteurs ou aux décideurs, qui peuvent l'aborder avec un regard didactique, institutionnel et politique ou organisationnel. Organisé en quatre grandes parties et seize chapitres, il permet des approches plurielles, dans une logique d'interdisciplinarité.
Benoist Stéphane ; Gautier Alban ; Hoët-van Cauwen
Voici vingt-cinq façons de rendre compte des mémoires des empereurs romains Trajan et Hadrien (98-117 et 117-138 de notre ère). Elles nous offrent de multiples variations et angles d'approche pluridisciplinaires, et se placent sous le patronage illustre de l'oeuvre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951). Elles participent de surcroît à la commémoration des mille neuf-cents ans de la mort du vainqueur des Daces et des Parthes et de l'arrivée au pouvoir de son fils "adoptif", prince philhellène que la romancière avait élu, afin d'aborder les rapports entre mémoires humaines et Histoire. La littérature des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine est convoquée par les études ici rassemblées, tout autant que les arts et les nombreuses formes de représentations et illustrations des aventures humaines de ces deux princes placés naguère en tête de cet âge d'or de l'histoire romaine, le fameux siècle des Antonins, revisité depuis à toutes les époques qui se sont succédé.
Les mémoires humaines - celles de nos sociétés, des mémoires collectives et individuelles - sont en pleine mutation dans un monde en formidable accélération et en production de nouvelles connaissances. Ces mémoires plurielles peuvent-elles tout conserver, se faire à la fois témoins, souvenirs, ressources et réflexions de notre époque dans un monde lui-même en transformation ? A cette question et d'autres, huit points de vue complémentaires apportent des éclairages actuels sur ces notions de mémoires. Ces regards scientifiques concernent l'histoire et la relation à notre passé, à son examen, son archéologie et ses enjeux modernes. Ils envisagent aussi notre mémoire humaine dans ses processus individuels grâce aux neurosciences et à la psychologie cognitive. De plus, les technologies actuelles de l'information interrogent les mémoires artificielles qui étendent notre mémoire humaine.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.