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André Kertész. L'oeuvre 1912-1982
Rivallin Matthieu ; Guadagnini Walter ; Frache Giu
DARIO CIMORELLI
30,00 €
Épuisé
EAN :9791255610687
Ce volume retrace les étapes de la carrière d'André Kertész, l'un des acteurs majeurs de la photographie, à travers 150 images venant de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), où sont conservés ses archives et plus de cent mille de ses négatifs. Né à Budapest en 1894, Kertész commence à photographier dès son jeune âge, en amateur, choisissant pour sujets les membres de sa famille ainsi que ses frères d'armes lorsqu'il est au front durant la Première Guerre mondiale. Sa passion pour la photographie le conduit à s'installer à Paris en 1925 : c'est là qu'il réalise les photos qui le rendent célèbre, comme celles prises dans l'atelier de Piet Mondrian, ou encore dans les rues de la capitale. Quant à la série des Distorsions, elle est particulièrement appréciée des surréalistes. En 1936, au sommet de sa gloire, il part pour New York, où il poursuit son travail professionnel ainsi que sa recherche personnelle, jusqu'à ce que, en 1963, la ville de Venise, et en 1964 le MoMA lui consacrent deux grandes expositions qui le placent résolument parmi les maitres de la photographie mondiale. Kertész meurt à New York en 1985, après avoir réalisé une surprenante série d'images en couleurs dont certaines sont reproduites dans cet ouvrage. Les trois chapitres de l'aventure artistique de l'auteur sont ici introduits par les essais critiques de Matthieu Rivallin, Walter Guadagnini et Giulia Frache, à l'occasion d'un voyage photographique dans des lieux cruciaux de l'art et de l'histoire du XXe siècle.
Le port, lieu de passage d?un monde à l?autre, avec ses multiples activités et corps de métier, ainspiré de nombreux photographes. Cet ouvrage propose une promenade chronologique etgéographique principalement dans les ports européens de la mer du Nord à la Méditerranée.Vers 1860, J. Laurent photographie les ports espagnols et portugais et Henri Desclée le monde,déjà révolu en 1900, des ports du Nord. Les frères Séeberger mettent en scène les marins de laRoyale à Toulon. François Kollar suit la construction du Normandie au Havre. Denise Colomb nousfait partager le rude quotidien de l?ile de Sein et Roger Parry nous emmène en Polynésie française.Arrivé aux USA, Kertész réalise un reportage de commande, resté inédit, sur le port de New York.René-Jacques nous donne à voir les coulisses de Remorques, avec Michelle Morgan et Jean Gabin.Une introduction de Daniel Rondeau accompagne ce beau voyage portuaire tandis qu?une largesynthèse remet en perspective ces portfolios aussi divers que variés.
Cet ouvrage est destiné principalement aux étudiants des premier et second cycles Universitaires abordant pour la première fois la littérature anglaise du XIXe siècle. Conçu à la fois comme panorama du vaste champ d'étude que constituent le roman et la poésie en Angleterre au XIXe siècle et comme guide méthodologique dans l'exercice du commentaire de texte, ce livre répond à un double objectif : introduire l'étudiant à la lecture des grands auteurs qui ont dominé la littérature anglaise à l'époque romantique puis à l'époque victorienne ; fournir des extraits d'?uvres représentatives à partir desquels ont été rédigés des commentaires de texte par quinze auteurs spécialistes de cette période. Des pistes de réflexion sont fournies sur un certain nombre d'extraits en vue de l'entraînement individuel des étudiants.
Le parcours de Bruno Réquillart (né en 1947 à Marcq-en-Baroul) débute en 1967 avec des reportages témoignant de l'état d'esprit libertaire et militant propre à sa génération et à son époque. Sa rencontre avec Maurice Béjart et le Ballet du XXe siècle, qu'il photographie pendant trois ans, reste à ce titre emblématique. Mais l'expérience photographique se poursuit bientôt chez lui en marge du document et de la commande pour se concentrer sur le quotidien et sur les lieux qui lui sont familiers.Sa démarche se fait alors conceptuelle, relève de l'inventaire et de l'accumulation de sujets soi-disant insignifiants (les séries s'intitulent Constats et montrent des éléments urbains: rideaux de fer, panneaux publicitaires, troncs d'arbres, etc.): J'avais à l'époque une sorte de boulimie de l'image, je faisais des prises de vue mais je ne développais pas mes négatifs, raconte-t-il aujourd'hui. Mais sa curiosité visuelle est tout aussi révélatrice d'une histoire personnelle, d'un retour introspectif, d'un besoin " d'état des lieux ". L'entreprise, parsemée de quelques voyages en Europe, s'arrête brusquement en 1981. Persuadé d'en avoir terminé avec la photographie, Bruno Réquillart se consacre alors à la peinture " pour essayer autre chose " et fait bientôt don à l'État (en 1992) de ses négatifs et de ses tirages. Après une absence d'images qui dure presque vingt ans, s'opèrent un renouveau et un retour à la pratique. À partir de 2000, il photographie avec un appareil panoramique les paysages de son enfance passée dans le Nord-Pas-de-Calais, les ruelles de Pavia (Portugal), où il a désormais installé son atelier de peintre, et enfin Paris. La ville, son lieu de vie depuis 1970, est à nouveau scrutée comme un inépuisable matériel visuel mais sa représentation, sans doute en raison du format, s'est enrichie d'innombrables formes et détails observés lors de ses déambulations.
Résumé : " Quand j'étais petite, couchée par terre, chez ma grand-mère, je regardais le monde à l'envers, je m'imaginais à l'égale des fourmis et autres insectes marchant au plafond, parcourant une nouvelle architecture inversée " GLADYS Artiste inclassable, Gladys n'a cessé depuis les années 1970 d'inventer des espaces nouveaux où le réel se mêle à la fiction. Forte d'un imaginaire qui se nourrit en permanence de ce qui l'entoure, elle s'est emparé du médium photographique pour créer une oeuvre singulière et inventive. Dans cette première monographie rétrospective, ses photographies en noir et blanc et en couleur dialoguent à travers des séquences et des séries, formant l'autoportrait d'une artiste réjouissante dans l'histoire de la photographie française. Proposant une large sélection parmi toute sa production, l'ouvrage s'accompagne d'un texte d'analyse sur son oeuvre rédigé par Matthieu Rivallin, adjoint de la responsable du département de la photographie à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, partenaire principal de cette réalisation. "Gladys n'est pas photographe, elle expérimente et manipule la matière photographique depuis le milieu des années 1970. Peu à peu, au fil des séries, elle définit une ligne qu'elle s'empresse de faire obliquer vers autre chose. Dans les pages qui vont suivre, plutôt que chercher à retrouver une chronologie de la création, de nouveaux vis-à-vis se créent et dessinent le territoire artistique que Gladys s'est donné pour but d'explorer. " Matthieu Rivallin
Résumé : A travers plus de deux cents photographies de Letizia Battaglia (Palerme, 1935-2022), cet ouvrage retrace son parcours créatif et profondément humain : ses premiers pas de journaliste à Milan au début des années 1970, suivis par la période tragique des guerres de mafia qui ont ensanglanté Palerme et la Sicile dans les années 1970 et 1980 ; ses extraordinaires portraits d'enfants et de personnalités italiennes de l'époque ; ses images de la vie quotidienne en Sicile et de différentes régions du monde. Les textes de Walter Guadagnini, Melissa Harris, Monica Poggi et Marta Sollima révèlent la variété des intérêts de Letizia Battaglia et la cohérence de ses choix, manifestes dans ses clichés comme dans son engagement politique et civique.