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Partie remise. Le mouvement social de l'automne 2010
Rival Théo
ALT LIBERTAIRE
8,20 €
Épuisé
EAN :9782914933254
L'automne 2010 aura vu se dérouler un mouvement social parmi les plus forts de ces dernières années. Comme les grèves de novembre-décembre 1995 ou de mai-juin 2003, il a une dimension historique qui justifie de s'arrêter sur ses caractères orignaux. Portant le fer sur les retraites, il a réussi à poser des questions aussi centrales que celles du blocage de l'économie, de la grève générale et de la redistribution des richesses. S'appuyant sur des actions directes de masse : blocages de dépôts de carburant, solidarité physique sur les piquets de grève, barrages d'axes de communication, encerclements de zones industrielles..., ayant vu des convergences interprofessionnelles locales se dessiner, ce mouvement, malgré la défaite, est riche d'opportunités et de perspectives ouvertes pour les collectifs militants. Pleinement investis dans le mouvement de l'automne 2010, les militantes et militants d'Alternative libertaire ont produit et diffusé des analyses à chaud (articles, tracts) qui méritaient d'être ici rassemblés. Une chronologie des événements et des textes inédits viennent compléter ce recueil destiné à celles et ceux qui " ne lâchent rien ".
Raconter l'action de l'Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL) dans le syndicalisme des années 1970-1980, c'est raconter la période de "l'insubordination ouvrière" de l'après Mai 68, la lutte contre le recentrage de la CFDT, l'émergence des gauches syndicales, l'irruption des coordinations de grévistes, la formation des SUD... A travers les pratiques du petit groupe d'ouvriers turbulents qui formait l'UTCL, ce livre permet de s'interroger sur la portée révolutionnaire du syndicalisme d'action directe.
Résumé : Hiver 1709. Un froid glacial s'abat sur l'Europe en guerre. Antoine de Laroque, un officier blessé à la bataille de, Malplaquet, se lie d'amitié avec un peintre inconnu, Antoine Watteau, et contribue à le lancer à Paris. Mais Watteau n'est pas l'homme heureux que le style léger de ses peintures pourrait laisser supposer. D'ailleurs, on ne lui connaît aucune liaison. Les femmes semblent absentes de son quotidien alors qu'elles peuplent ses tableaux. Antoine de Laroque, devenu journaliste au Mercure galant, la gazette à la mode, se souvient pourtant d'une aventure qui marqua son ami pour toujours...Dans Pour l'honneur d'une belle, Pierre Rival donne à voir un moment oublié de l'histoire de France, la fin du règne de Louis XIV. De cabarets en salons, de théâtres en camps militaires, l'auteur fait ainsi revivre un monde à la fois cruel et galant, dont Watteau a été l'interprète et finalement la victime.
Comment le vocabulaire français est-il né, comment a-t-il évolué et continue-t-il d'évoluer ? A travers des anecdotes insolites, de nombreux quiz et des illustrations savoureuses, ce livre vous invite à la découverte des origines de la langue française : 40 fiches d'étymologie latine ; 36 fiches d'étymologie grecque ; Un lexique de 266 mots insolites.
Avant même le célèbre appel de Zola, "J'accuse" , l'anarchiste Bernard Lazare avait lancé le combat pour démontrer la machination antisémite de l'armée française contre le capitaine Dreyfus. A sa suite, le mouvement libertaire s'engagea massivement dans la lutte. Par la plume, mais aussi à coups de cannes, contre les bandes antisémites qui tentaient de tenir la rue parisienne, dans une ambiance pogromiste et de coup d'Etat. Cet ouvrage rappelle le rôle crucial du mouvement anarchiste dans cet épisode historique crucial pour la gauche : avant l'Affaire Dreyfus, le racisme et l'antisémitisme étaient tolérés , après l'Affaire, ils furent rejetés à droite.
Résumé : Un projet de société communiste libertaire ? L'échec historique du " socialisme d'État " a pendant un temps laissé penser que le capitalisme était l'horizon indépassable de l'humanité. D'une part l'URSS a été remisée au placard des vieilles illusions. D'autre part, la social-démocratie est morte dans ses prétentions de "changer la vie ", depuis que les politiques réformistes du PS, des Verts et assimilés ont fait faillite dans toute l'Europe, s'avérant incapables de constituer une alternative au libéralisme. Nous affirmons cependant que, débarrassée de ces leurres, la question de la transformation sociale peut être à nouveau posée, qu'une alternative, fondée sur l'autogestion et le socialisme anti-autoritaire, peut commencer à être construite dès maintenant. Les civilisations sont mortelles. Le capitalisme l'est aussi. Nous ne sommes donc pas condamnés à rester enchaînés à ses dogmes et ses diktats. Il y a une vie après le néolibéralisme, elle mérite d'être vécue.
Qu'est-ce que l'autogestion ? Quel peut être le rôle des expériences d'auto-organisation, d'autogestion et de contre-pouvoir ? A quelles conditions peuvent-elles contribuer à faire progresser la transformation sociale et lui donner un sens ? L'autogestion vise la prise en charge par les classes populaires et ouvrières de leur devenir collectif à travers le contrôle démocratique des différents lieux de vie, de travail, d'étude, etc. Ce livre offre un aperçu des réalisations, des limites et des possibilités offertes par l'autogestion, que ce soit dans une période révolutionnaire (Russie 1917, Espagne 1936) ou dans la réalité des luttes actuelles (Tchécoslovaquie 1968, Lip 1973, Chiapas 1994, Argentine 2001, Québec 2003...). Il en ressort que sans l'autogestion, aucun projet émancipateur n'est viable. Les capitalistes ont besoin des travailleuses et des travailleurs, non l'inverse.
Parler de l'existence d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire universelle, paraît fort éloigné de la représentation habituelle que l'on peut se faire du judaîsme. Cependant, ce mouvement a bien existé. De la fin du jusqu'à la moitié du XXe siècle. en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et de tous les combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires, les libertaires juifs ont su associer identité et internationalisme. Ils sont la preuve que l'antisémitisme social qui confine le Juif dans le rôle du capitalisme, est erroné et inacceptable. Nous avons demandé à Jean-Marc qui s'est intéressé à la question, de nous retracer l'histoire de ce mouvement afin de ne pas le laisser tomber dans les oubliettes du passé. Nous tenons aussi à reconnaître celle-ci comme partie intégrante de notre patrimoine politique.