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LA COMMUNE DE PARIS (1871)
RIHS CHARLES
SEUIL
35,00 €
Épuisé
EAN :9782020026741
La Commune de Paris (1871), sa structure et ses doctrines, n'est pas une histoire des événements, mais une histoire des idées, une synthèse approfondie des courants idéologiques qui ont partagé les délégués élus à l'Hôtel de Ville, le 26 mars 1871. L'idée de " Commune révolutionnaire " ou de " Commune sociale régénérée " est le fondement de la " République démocratique et universelle " duquel s'ordonne et se construit toute l'analyse critique. La démarche y est systématique. Il ne s'agit pas de démontrer mais de découvrir un aspect mal exploré de la Commune, qui ne devait être que municipale et rendit pourtant des décrets comme si elle était constituée en gouvernement de la France. Les lignes de force en présence, du néo-jacobinisme et du blanquisme, du proudhonisme et de l'Internationale, ne sont saisissables que dans une perspective historique. La Commune eut ses précédents, ses racines profondes et ses fruits cueillis par les révolutions postérieures. Elle est une mosaïque plutôt qu'un bloc homogène. Municipalité ? Commune ? Que signifient ces vocables à Paris en temps de troubles ? Qu'ont-ils impliqué en 1871 ? Et qu'entendait-on par république, par libertés municipales. Charles Rihs est né à Tramelan en 1913 dans le Jura suisse et est mort en 1980 à Genève. Sociologue et historien des idées, il a enseigné au Caire et à Alexandrie, à la faculté de droit de Lyon, à la section des hautes études sociales de l'université de Paris. Charles Rihs s'est fait connaitre par de nombreuses publications qui font toujours autorité.
Dunand Caroline ; Rihs-Middel Margret ; Simon Oliv
Cet ouvrage collectif est l'une des rares publications francophones traitant de tous les domaines pertinents de la problématique du jeu excessif et regroupant les principaux acteurs du domaine au niveau européen, ainsi qu'une contribution de nombreux auteurs internationaux. Qu'est-ce que le jeu excessif ? Quelle compréhension pouvons-nous en avoir dans une perspective bio-psycho-sociale ? Ces connaissances auront-elles un impact sur nos interventions tant au niveau individuel que populationnel ? Nos sociétés ne contribuent-elles pas à favoriser les conduites addictives dans leur paradigme consumériste ? Qu'il soit intervenant dans le domaine médico-psycho-social, chercheur, intervenant des professions juridiques et économiques ou citoyen engagé, le lecteur tirera profit d'un important travail de définition du jeu excessif, pathologie emblématique de la modernité. Le présent ouvrage permet d'appréhender cette problématique tant au niveau historique, que diagnostique ou épidémiologique, pour les différents types de jeux, et ce depuis les neurosciences jusqu'à la santé publique, décrivant les différentes politiques nationales, les interactions avec l'industrie du jeu en termes de développement durable, les programmes de prévention et de thérapie, et les nouvelles approches.
Résumé : "Elle entend des voix familières, celles de ses frères et de sa mère, une voix familière dans une situation incongrue : son père parlant chinois. Elle entend des lamentations et des encouragements, des haussements de ton et des hésitations. Ca vit, dans ce salon. C?est délabré comme jamais, pourri, rôti, ça pue pas mal, mais ça vit vraiment, dans ce salon, et ça se mélange. Elle ne prête plus attention à ce qui est dit, elle se réjouit seulement de ces allées et venues de vibrations dans l?air, de toute cette vie contenue dans ces discours". Janvier à Genève. Trois frères et soeurs ont inscrit le grand appartement familial sur un site afin d?accueillir des voyageurs pour quelques jours. Leur première invitée est Victoria, une jeune anglaise en quête d?aventure. L?appartement se remplit au rythme des arrivées alors que dehors le climat se dégrade. Bientôt, une tempête de neige va bloquer tout ce petit monde à l?intérieur, les forçant à s?organiser? Entre réflexion sur la décroissance et comédie enjouée, Guillaume Rihs signe un premier roman plein de charme et de fantaisie.
De quelle nature est le sens du subjonctif, du gérondif et du participe présent ? Comment celui-ci est-il construit en contexte ? Quelle place spécifique chacune de ces formes verbales occupe-t-elle au sein du système linguistique que constitue la langue française ? En quels termes peut-on décrire la relation de dépendance représentationnelle inhérente à la subordination syntaxique ? L'auteur de cet ouvrage propose des réponses inédites à ces questions. Il s'emploie à réunir l'ensemble des effets de sens épars déclenchés par ces formes autour de valeurs expressives invariantes, définies sous la forme de contraintes interprétatives ; à travers de nombreux exemples, il montre que l'observation de ces dernières conduit à l'élaboration d'un sens approprié aux divers contextes énonciatifs. Une telle étude l'amène à aborder de front un ensemble de problématiques cruciales en linguistique, en particulier celle de l'interface entre sémantique et pragmatique et celle des enjeux cognitifs liés au traitement de l'information.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs