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Soleil
Rihoit Catherine
GALLIMARD
11,15 €
Épuisé
EAN :9782070703364
Réelle, belle jeune femme, médecin, part avec son mari et son fils passer des vacances dans une île grecque magnifique et sauvage. Elle pense ainsi retrouver les premiers bonheurs de sa vie de couple usée par le travail du temps, les fatigues du quotidien. Elle souhaite aussi, avec l'aide du soleil et de la mer, échapper au choc psychologique d'un anniversaire difficile pour une femme, celui de ses quarante ans. Mais l'île, avec sa beauté intense et désertique, lui réserve des surprises. Elle se voit, pour la première fois depuis longtemps, face à elle-même, seule avec sa vie et ses compromissions. Elle se demande ce qu'elle a fait des rêves et des espoirs de ses vingt ans. Et voilà que ces vingt ans reviennent en la personne d'un jeune Grec qui porte à Réelle une attention passionnée. La jeune femme se bat contre l'irruption, dans sa vie sage et bien réglée, du désir et des risques de la passion. Mais la veille de son départ, le corps parle trop fort, et c'est entre ces deux êtres qui ne se connaissent pas, ne peuvent même pas se parler et savent qu'ils vont être séparés à jamais, une scène déchirante qui apporte à la fois la douleur et le miracle. Un roman d'une grande densité poétique et émotionnelle, une analyse très fine des secrets du corps et du coeur, par l'auteur du Bal des débutantes, de La Favorite et de Triomphe de l'amour.
Résumé : Au XVIIIe siècle, Clara est accordée par son père au marquis de Saint-Erre, un libertin, en remboursement d'une dette de jeu. Clara confie ses doutes à son amie Agathe : sans dot, elle se juge terne, ce mariage semble une chance inespérée. Saint-Erre est beau, jeune, riche et charmant. Pourquoi épouse-t-il Clara ? Après des débuts idylliques, le mariage tourne au cauchemar, et Saint-Erre révèle l'étendue de sa perversité. La Révolution éclate alors... Les bouleversements de sa vie mettent Clara devant les questions que toute femme devra se poser un jour ou l'autre. Quel est son rôle dans le jeu mystérieux où un homme et une femme s'affrontent ? Jusqu'où peut-elle aller pour sauver son amour ? La cruauté d'un homme, son absence infinie de réponses, rendent-elles une femme intelligente ? Conte érotique, quête initiatique, La Chambre de feu se déroule comme une série d'énigmes. Une histoire cruelle racontée par une femme à une autre.
Résumé : Un héritage ramène Colombine, l'espace d'une journée, à son passé oublié : sa jeunesse d'étudiante, un premier mariage avec Conrad, jeune juriste allemand, et, surtout, la rencontre avec le Professeur. Mai 1968. La révolution gronde. Figure charismatique, de Professeur harangue avec conviction son auditoire juvénile et admiratif. Au fond de la salle, Colombine rêve. Elle a vingt ans. Puis les années passent. Colombine et le Professeur ont commencé à danser ensemble, sans bien s'en rendre compte, le menuet de la passion. Longtemps après, l'amour s'en est allé, mais il en subsiste toujours une trace : le jeu de la mémoire.
Isabelle de Santis, vingt-deux ans, jeune professeur d'italien, débarque dans une grande ville du Nord de la France, après un an à Aix-en-Provence. Elle est seule, sage, s'ennuie. Un prof de Faculté, Azeta, fat, brillant, mais vide, marié depuis dix ans, s'emploie à la séduire. Il parvient à coucher avec elle, sans réussir à lui faire illusion. Isabelle est assez lucide et cynique pour prendre Azeta pour ce qu'il est : un idiot cultivé. Après avoir pris la mesure d'Azeta, et avoir abandonné l'amitié encombrante d'une amie de palier, la pauvre Lilas Sittingdon, qui s'est éprise d'elle, la jeune Isabelle se lance dans la politique. Une désopilante "manif" en faveur des prostituées, sous l'égide d'un mouvement de libération gaucho-sexuelle, le FOUTR, la projette dans un milieu nouveau. Lilli, prostituée révolutionnaire, la met dans les bras de son amant François. A l'observation narquoise succède la fantaisie débridée et l'imagination. Isabelle explose : "Il n'y a plus de bornes au corps, il est partout, le corps illimité et accueillant d'Isabelle".
Dans la salle d'attente d'Edmond, le psychanalyste, deux patientes, Drusilla et Claudine, se reconnaissent. Elles étaient des amies d'enfance. Elles ont partagé l'affection d'un chat nommé Ernest. Après sa mort, Claudine en a fait une toque de fourrure qui ne quitte jamais sa tête. Pressé par sa femme, Estelle, le psy se résout à prendre des vacances. L'idée qu'il sera absent est intolérable aux deux patientes. Avec la complicité d'une troisième malade, pleureuse binoclarde qui répète tout le temps : "J'ai un problème d'essuie-glaces", elles le kidnappent et l'emmènent dans une maison de campagne. Oui mais, une fois Edmond en leur possession, ça ne fonctionne plus. Les séances d'analyse sont un désastre. Et puis, c'est compter sans Estelle... Cette pièce a été créée par Etienne Bierry au Théâtre de poche Montparnasse le 12 décembre 1984.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.