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Les Altruistes
Ridker Andrew
10 X 18
9,50 €
Épuisé
EAN :9782264072047
Le premier roman d'une étoile montante de la littérature américaine. Arthur Alter a des problèmes. Professeur d'université médiocre, il ne peut plus payer son hypothèque et risque de perdre sa belle maison, et par la même occasion sa petite amie plus jeune que lui. La solution ? L'argent... tout cet argent laissé par sa défunte femme, Francine, directement à ses enfants, Ethan et Maggie, de jeunes adultes névrosés qui refusent aujourd'hui de lui parler. Sous prétexte d'une réconciliation maladroite, Arthur les invite chez lui pour les convaincre de le renflouer. Mais il ouvre ainsi la boîte de Pandore, libérant des années de ressentiments et de souvenirs cuisants enterrés... Avec un humour acéré, Andrew Ridker brosse le portrait attachant d'un clan qui nous ressemble, au coeur d'une Amérique vacillante mais irrésistible. " Entre bonheurs et déchirements, remords et pardons, les méandres de la vie de famille sont dépeints avec un mélange de tendresse et d'humour noir dévastateur. " Lire " Andrew Ridker se penche avec intelligence sur l'individualisme et l'extrême importance accordée à la réussite au coeur de l'Amérique contemporaine pour mieux saisir ses paradoxes. " Transfuge Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Olivier Deparis
Au moment où, en France, s'éteignait la grande tradition du roman populaire (Balzac, Dumas, Sue, et tant d'autres) avec le XXe siècle, les Anglo-Saxons prenaient le relais et de quelle façon (Stevenson, Kipling, Wilkie Collins, Rider Haggard, etc.). Sir Henry renouvelle complètement le genre du roman d'aventure avec sa capacité d'inventer des histoires élémentaires (C. G. Jung comprit que le romancier avait réussi à atteindre le n?ud éternel des archétypes humains) tout en réactivant des genres existants (merveilleux, fantastique, science-fiction, etc.). Éric aux Yeux Brillants est l'une des démonstrations les plus éclatantes de cette étonnante faculté. Fasciné par les sagas islandaises, qu'il a lues et après un voyage en Islande, Rider Haggard, en 1891, se lance. Tout en restant fidèle à l'esprit du genre (les exploits guerriers, la vengeance) il le réinvente en y introduisant de nouveaux éléments. la passion amoureuse et le genre héroïque (on peut penser que Conan le Barbare de Robert E. Howard est tout droit sorti d'Éric), tout comme il fait revivre le " merveilleux magique " cher à Breton. On s'étonne moins dès lors que sir Henry Rider Haggard ait pu fasciner des personnalités aussi différentes que Stevenson, Jung, Kipling ou Henry Miller. Lorsque deux femmes aiment le même homme et que l'une d'elle est une sorcière ; lorsque, parallèlement, deux hommes, dont l'un est un guerrier, et l'autre un seigneur, aiment une même femme, que se passe-t-il ?
Résumé : The American minimalist artist Carl Andre (born 1935) is perhaps best known for his sculptures made from square metal plates placed in grid-like formations, lying flat on the surface of the ground. Yet over the course of five decades Andre's output has been immense - encompassing large, outdoor artworks ; ephemeral installations ; scavenged objects ; precisely formed precious metals ; photography ; and a significant body of poetry. Alistair Rider explores how at the heart of Andre's vision lies a commitment to seeing things as elements as separable self-contained units. By isolating forms for contemplation, Andre allows the richness of their materiality to emanate. Andre first entered the public eye in the mid 1960s with a series of works so profoundly simple in their form and arrangement that they helped redefine sculpture for a whole new generation of artists. His most significant contribution was to distance the medium from processes of carving, modelling or constructing, and to make art simply by sorting and positioning. Rider here divides Andre's works into the key themes and series that have shaped the development of his career, exploring how each has Brown from a nexus of profound intellectual preoccupations. Andre's poetry is also given a fresh re-consideration within the context of his oeuvre, making this a uniquely comprehensive understanding of the artist and his achievement.
Plongez-vous avec allégresse dans ce premier roman réjouissant, irrésistible, désopilant, touchant, décalé... Il est révélateur d'une époque empêtrée dans d'inextricables contradictions. On compare d'ores et déjà ce jeune auteur prometteur à d'autres illustres et patentés observateurs de la société et de la famille modernes américaines, tels Jonathan Franzen ou encore Philip Roth, rien de moins. Mais laissons Andrew Ridker creuser son sillon et affermir l'originalité de sa voix et de sa plume.
Rider Haggard Henry ; Finné Jacques ; Greiffenhage
Sir Henry Rider Haggard (1856-1925) est un des plus remarquables conteurs d'aventures que le monde ait produit. De son abondante production émergent Les Mines du roi Salomon et, surtout, "Le Cycle de l'Immortelle". Paru en 1886, Elle devint un succès de librairie pour bien des raisons : dépaysement des décors, narration haletante et, surtout, création d'une héroïne fantastique qu'Henry Miller adorait. Aycha l'immortelle, l'omnisciente recluse dans sa ville souterraine de Kôr et contradiction totale : puissante et faible, bourreau et victime, maîtresse et esclave, elle retrouve l'amour qu'elle attend depuis 2 000 ans, et une fontaine de feu le lui arrache. Avant de mourir, elle avait promis de revenir. La voici, plus superbe, plus contradictoire, dans Aycha qui, par contraste avec Elle, se déroule dans les neiges éternelles. Les années ont passé, mais elles ont coulé sur Aycha sans laisser de trace... Aycha, c'est l'éternel féminin dans toute sa puissance, l'Alma Mater qu'étudieront Freud et Jung et dont se rappellera Peter Straub dans son extraordinaire Ghost Story. C'est la femme que l'on idolâtre, dont on rêve et que l'on craint.
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.
Résumé : Eté 1958. Ted Cole, auteur de livres pour enfants, pousse son assistant de seize ans dans les bras de sa femme Marion. Il veut précipiter un divorce devenu inévitable depuis la mort de leurs deux fils. Mais la belle et triste Marion décide de tout quitter, laissant derrière elle une petite fille désorientée, Ruth. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom. En tournée à Amsterdam, elle est confrontée à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines...