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Main basse sur les fromages AOP. Comment les multinationales contrôlent nos appellations
Richez-Lerouge Véronique
ERICK BONNIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782367600772
dès 1978, Lactalis ouvre le bal sur le terrain des fromages AOP, porteurs d'image et juteux en subventions publiques. Camembert, puis Roquefort, la liste s'allonge et fait des émules. d'autres industriels y prennent goût (Savencia, ex-Bongrain, Soddial). Loin de s'en inquiéter, la France, pourtant pionnière du concept d'appellation, leur donne les clés du terroir, trahissant là l'esprit même de ce qu'elle avait créé. Laxisme, naïveté ou complicité, le constat est là. La domination industrielle dans les AOP sous couvert de les développer, a entrainé l'uniformisation du goût, la perte de la biodiversité, la baisse de la qualité, parfois même la mise en danger de l'appellation elle-même. Comble du comble : mettre un pied dans l'appellation leur permet de siéger dans les institutions publiques en charge des appellations, leur offrant toute latitude pour favoriser leurs intérêts. Ils s'infiltrent aussi dans les syndicats professionnels et organismes de formation pour y financer des événements, prix, voyages et concours. La dernière prise de guerre de Lactalis en territoire normand, avec le rachat de l'un des derniers fabricants de camembert au lait cru AOP, place le géant laitier dans une position de quasi monopole, sans que l'Autorité de la concurrence n'ait levé le petit doigt. Le groupe industriel a privatisé l'AOP ! d'autres grands noms du fromage sont menacés (Cantal ? Roquefort ? Ossau Iraty ? Banon ? Maroilles ? Epoisses) de voir leur label se vider de sa substance, alors que des fermiers bataillent pour continuer à fabriquer de grands fromages et donner au terroir ses lettres de noblesse, sans aide, sans label, sans subvention. C'est eux qui mériteraient d'être dans la lumière. Après La Vache qui pleure (Nouveau Monde 2016) et France ton fromage fout le camp (Michel Lafon 2012), véronique Richez-Lerouge nous emmène dans un document richement étayé aux quatre coins de la France à la rencontre des producteurs et acteurs de la filière laitière. Sujet tabou...
VERONIQUE RICHEZ-LEROUGE, journaliste, présidente fondatrice de l association Fromages de terroirs et créatrice de la Journée nationale du fromage, milite depuis 12 ans pour la sauvegarde des vrais fromages français, un patrimoine unique au monde.
Retrouvez vos héroïnes de BD préférées en roman jeunesse ! Le "Jour des Concours" , ça c'est une chouette journée ! Il y a le concours du meilleur gâteau, du plus beau déguisement, de la meilleure crêpe, du cadre photo le plus original... Cette année, Marine est certaine de remporter tous les prix, parce que sa sister Wendy est membre du jury. Hélas pour elle, tout s'écroule lorsque Wendy lui assure qu'il n'y aura pas le moindre favoritisme ! Elle aura au moins une chance de remporter une médaille pour la grosse dispute de la journée... Note : Nouvelle édition. Changement de format.
Les Fondus de moto n'ont décidément peur de rien. Pour leur nouvelle équipée sauvage, la bande de copains s'élance en direction de l'Ile de Man. Destination le Tourist trophy et son circuit mythique: 60 kilomètres de tracés pour 264 virages, et autant d'occasions de gamelles et d'éclats de rire. Car avec les fondus, que l'on chevauche cool ou poignée en dedans, l'important n'est pas de gagner, à peine de participer, mais de rigoler pleins gaz!
Bien manger n'est plus une farandole gastronomique. Tantôt remède, tantôt poison, l'alimentation entraîne légitimement un cortège de questionnements générant anxiété, culpabilité et communautarisme : quoi manger, où manger, comment manger ? Et aussi avec qui ? Parés du masque de la vertu, les géants de l'agroalimentaire ont accaparé le territoire du mieux-manger, ils parlent de nutrition, naturalité, terroir, gommant ainsi le caractère industriel de leurs produits pauvres en nutriments. Alors que la gastronomie est portée au pinacle, aller au restaurant ou faire ses courses devient un casse-tête. Face à cette fiction culinaire hors-sol qui délaisse la qualité des aliments et ignore leur origine, une alliance de cuisiniers sous l'égide de Slow Food met les pieds dans le plat, elle milite pour une cuisine bonne, juste et propre, elle veut redonner du sens aux mots bon, goût, terroir, paysan... pour réveiller nos sens. L'auteur fournit des clés de compréhension sur la signification profonde du bien-manger en conscience, où s'invitent à la table le partage, le savoir-être, le savoir-vivre, la curiosité, la connaissance, en hommage à Brillat-Savarin, pour qui l'assiette faisait tourner le monde.
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.
Le 36 quai des orfèvres, siège mythique de la Police judiciaire Parisienne, va fermer ses pores à tout jamais. Les brigades centrales déménagent et bientôt la nuit va s'engouffrer dans cette fourmilière qui depuis 1921 bat sans arrêt au rythme du coeur des hommes, policiers, voyous et assassins. "Lucky Lux" ou plutôt Michel Hoffmann, commissaire divisionnaire, patron du DSAR, se promet d'acheter un boulier chinois pour compter les morts qui lui tombent dessus comme à Gravelotte. Ce n'est plus une hécatombe, c'est l'Apocalypse. Un nom revient tout au long de son enquête : "Potemkine !". Il ne s'agit pas du cuirassé mais d'une ombre...
1950. Alger vit sous le soleil de l'insouciance. La plage, les sardines grillées, les kémias le soir dans les bistrots populaires de Bab-El-Oued. Et puis, descendant de ces terrasses en cascades, le parfum subtil du jasmin qui flotte dans les ruelles étroites et sinueuses de la Casbah. Dans cette torpeur naît un amour éblouissant entre un couple d'adolescents. l'innocence de leur jeunesse, la spontanéité de leurs élans l'un vers l'autre sont servis par ce décor où la mer et le ciel se confondent. Survient la guerre. Progressivement, la peur envahit les rues. Les attentats sont quotidiens. On craint pour sa vie, pour celle de sa famille, celle de ses amis. Pour nos deux amoureux, le chemin qui mène l'un vers l'autre est jalonné d'embûches. Mais quand on aime au-delà de tout entendement, on est capable de braver tous les dangers. Une Education algéroise est un roman pétri de cette truculence méditerranéenne où les rires succèdent aux larmes, rejoignant ainsi ces moments fabuleusement tragiques qu'ont vécus les peuples de cette région du monde. Un "Roméo et Juliette" algérois.
Schiffer Daniel Salvatore ; Bogdanov Igor ; Bogdan
2020 : 500e Anniversaire de sa disparition (1520-2020) 2020 signe le 500ème anniversaire de la mort du peintre Raphaël, l'un des trois grands génies de la Renaissance, aux côtés de Michel-Ange et de Léonard de Vinci. Ainsi ce livre commence-t-il logiquement, et de manière chronologique, là où mon précédent ouvrage, Divin vinci - Léonard de Vinci, l'Ange incarné, se termine. D'autant que Léonard fut aussi l'un des principaux maîtres (avec le Pérugin) de Raphaël lorsque celui-ci vécut à Florence, après avoir quitté sa ville natale d'Urbino, foyer intellectuel et artistique des Marches, région, aux confins de l'éblouissante Toscane et de l'élégante, mais secrète, Ombrie, de l'Italie centrale. Né un vendredi Saint, le 6 avril 1483, et mort également un vendredi Saint, le 6 avril 1520, à l'âge de 37 ans seulement, Raphaël, génie précoce, à la vie romanesque et à la mort mystérieuse, mais à l'oeuvre immense surtout, fut considéré, de son vivant, comme un mythe, à l'instar de Léonard. Il est le seul artiste à avoir les honneurs, à Rome, où il s'est éteint après une folle nuit d'amour auprès de sa " Fornarina ", du panthéon, lieu sacré, dédié, dans l'Antiquité, au culte des dieux. C'est donc l'art tout autant que la vie, sinon la pensée, de Raphaël, peintre et architecte adulé par les papes, tout autant que par les princes de son temps, que cet essai s'emploie à élucider : une constante et quadruple interpénétration entre l'idéal esthétique, l'explication philosophique, le parcours artistique et le récit biographique. Mais, non moins étonnant, Raphaël est aussi celui qui, nanti de son incommensurable talent, inspira quelques-uns des plus grands peintres de l'art classique, dont Ingres, ou de l'art moderne et contemporain, au premier rang desquels figure Modigliani.