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Gratia Mundi. Raphaël, la grâce de l'art
Schiffer Daniel Salvatore ; Bogdanov Igor ; Bogdan
ERICK BONNIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782367601991
2020 : 500e Anniversaire de sa disparition (1520-2020) 2020 signe le 500ème anniversaire de la mort du peintre Raphaël, l'un des trois grands génies de la Renaissance, aux côtés de Michel-Ange et de Léonard de Vinci. Ainsi ce livre commence-t-il logiquement, et de manière chronologique, là où mon précédent ouvrage, Divin vinci - Léonard de Vinci, l'Ange incarné, se termine. D'autant que Léonard fut aussi l'un des principaux maîtres (avec le Pérugin) de Raphaël lorsque celui-ci vécut à Florence, après avoir quitté sa ville natale d'Urbino, foyer intellectuel et artistique des Marches, région, aux confins de l'éblouissante Toscane et de l'élégante, mais secrète, Ombrie, de l'Italie centrale. Né un vendredi Saint, le 6 avril 1483, et mort également un vendredi Saint, le 6 avril 1520, à l'âge de 37 ans seulement, Raphaël, génie précoce, à la vie romanesque et à la mort mystérieuse, mais à l'oeuvre immense surtout, fut considéré, de son vivant, comme un mythe, à l'instar de Léonard. Il est le seul artiste à avoir les honneurs, à Rome, où il s'est éteint après une folle nuit d'amour auprès de sa " Fornarina ", du panthéon, lieu sacré, dédié, dans l'Antiquité, au culte des dieux. C'est donc l'art tout autant que la vie, sinon la pensée, de Raphaël, peintre et architecte adulé par les papes, tout autant que par les princes de son temps, que cet essai s'emploie à élucider : une constante et quadruple interpénétration entre l'idéal esthétique, l'explication philosophique, le parcours artistique et le récit biographique. Mais, non moins étonnant, Raphaël est aussi celui qui, nanti de son incommensurable talent, inspira quelques-uns des plus grands peintres de l'art classique, dont Ingres, ou de l'art moderne et contemporain, au premier rang desquels figure Modigliani.
Ce livre, au carrefour de la philosophie et de la littérature, est centré, à travers l'analyse des oeuvres de Nietzsche, Baudelaire, Wilde et Kierkegaard, sur ce que l'auteur appelle "une esthétique de l'âme et du corps". C'est là une thèse allant à l'encontre du dualisme platonicien comme du rationalisme cartésien pour se situer aux confins de l'hédonisme épicurien et de l'ascèse stoïcienne. C'est ce que l'auteur nomme, en accord avec Oscar Wilde en son De profundis et Sartre en son Baudelaire, la "spiritualisation du corps" et la "matérialisation de l'âme". Ce que cet ouvrage examine donc, ce sont, en une étude originale et inédite, les bases philosophiques tout autant que le contexte historique dans lesquels le dandysme est né. Les deux penseurs majeurs sur lesquels l'auteur se fonde sont Siiren Kierkegaard et Friedrich Nietzsche. Ainsi la deuxième partie de cet essai est-elle consacrée à Kierkegaard et à sa "théorie des trois stades": comment il passe, dans Le Journal du Séducteur notamment (où son héros apparaît comme l'archétype du dandy moderne), de l'esthétique au religieux. La troisième partie de cette étude gravite autour de l'oeuvre de Nietzsche et, en particulier, de sa théorie du "philosophe-artiste". Car c'est en une dynamique exactement inverse à celle de Kierkegaard que sa réflexion s'insère dès lors qu'elle part du religieux pour aboutir, après la mort de Dieu et sa critique des valeurs morales, à l'esthétique. D'où l'importance de Baudelaire et de Wilde, chantres du dandysme: attitude existentielle perçue, ici, comme étant l'application, sur le plan poético-littéraire, de concepts philosophico-esthétiques. Car c'est à la croisée de la démarche kierkegaardienne et du projet nietzschéen que le dandysme se situe, ainsi que l'indique la première partie (suite athéologique) de ce livre et que le confirme sa quatrième partie (métaphysique du dandysme). Biographie de l'auteur Daniel Salvatore Schiffer, agrégé de philosophie, est spécialiste de l'esthétique et de la philosophie de l'art. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages dont Umberto Eco. Le labyrinthe du monde (Ramsay, 1998), Grandeur et misère des intellectuels - Histoire critique de l'intelligentsia du XXe siècle (Le Rocher, 1998), La Philosophie d'Emmanuel Levinas (PUF, 2007), Oscar Wilde (Gallimard, 2008).
Esthète flamboyant, orateur brillant, Oscar Wilde (1854-1900) participa de son vivant et avec ardeur à l'édification de son mythe. Dandy sulfureux, l'auteur du Portrait de Dorian Gray fait partie de ces êtres d'exception qui, par la densité de leur existence et la modernité de leur oeuvre, restent longtemps après leur mort nos contemporains. Dramaturge à succès mais poète maudit, condamné à deux ans de prison pour délit d'homosexualité lors d'un procès à scandale, il mourut dans la misère. Cette biographie retrace le destin tragique et fabuleux de celui qui assurait avoir "dilapidé son propre génie, et pris un plaisir étrange à gaspiller une jeunesse éternelle".
La date du 2 mai 2019 marque le 500ème anniversaire de la mort de léonard de vinci, visionnaire de génie, l'un des plus grands artistes de tous les temps et modèle par excellence de cet âge d'or, pour les arts comme pour les lettres, que représenta, pour l'humanité tout entière et pour notre civilisation en particulier, la Renaissance. Un anniversaire, certes, en majesté ! Comment donc, face à cet homme d'exception, ne pas rendre l'hommage qui lui est dû ? Mais un hommage qui, au vu des nombreuses biographies, et autres études, qui lui sont consacrées, se veut original et inédit, tout en ne sacrifiant rien de sa réalité historique ni de sa rigueur scientifique. C'est ce à quoi s'adonne, dans ce livre, daniel Salvatore Schiffer, professeur de philosophie de l'art, mais aussi, comme en témoigne son abondante bibliographie, l'un des meilleurs spécialistes du dandysme. Car si, comme l'a dit oscar Wilde, le dandy le plus flamboyant de son temps, en un de ses aphorismes-clés, le dandysme consiste à faire de sa vie une oeuvre d'art, et de sa personne une oeuvre d'art vivante, alors Léonard de Vinci en est, tant par l'extraordinaire beauté de son allure que par le bon goût de son esthétique ou le fascinant parcours de son existence, le plus emblématique des précurseurs, avant même un lord Brummell, arbitre des élégances, ou un lord Byron, icône du romantisme. Du grand et moderne léonard, qui inspira jusqu'au " pop art " d'Andy Warhol, c'est cette vie construite, entre l'Italie et la France, comme une véritable oeuvre d'art, depuis sa naissance à vinci, splendide village de Toscane, jusqu'à sa mort à Amboise, sur les bords de la loire, en passant par Milan et la cour des ducs Sforza, que cet ouvrage, unique en son genre, retrace. Avec, en guise de viatique pour nous guider en ce fabuleux voyage, l'analyse de ses principaux tableaux, depuis sa célèbre mais énigmatique " Joconde " jusqu'à son mystérieux " Salvator Mundi ", en passant par sa céleste " Cène ", sa sublime " vierge, l'Enfant Jésus et Sainte Anne " ou son élégiaque quoique sensuel " Saint Jean-Baptiste ". Enfin, pour parfaire ce portrait, l'apport des écrits de léonard de vinci lui-même, mais aussi des principaux textes, rédigés, à son sujet, par des penseurs majeurs, de giorgio vasari à Sigmund Freud, en passant par Walter Pater, Paul Valéry, Emmanuel Lévinas ou Elisabeth Roudinesco. La vie de Léonard de Vinci illustrée à travers son oeuvre artistique : tel est l'objet de ce livre, aussi érudit qu'attrayant !
Résumé : "Emplissons jusqu'au bord la coupe des plaisirs : enivrons-nous de sa liqueur, notre nectar." George Gordon Byron, sixième baron Byron, plus connu sous le nom de "Lord Byron" (1788-1824), reste pour beaucoup celui que non seulement son pays, l'Angleterre, mais l'Europe entière considérèrent, de son vivant et dans les années qui suivirent sa mort, comme l'incarnation même du génie poétique romantique. Révolté contre la politique et la société de son temps, épris de liberté, le "ténébreux égoïste" fut plus que cela : un homme de conviction, indépendant, sulfureux, facétieux, aimant les femmes et les hommes, adorateur de la Grèce et de l'Italie, sportif, cinglant, exubérant, toujours moderne, comme en témoignent des ouvres telles que Childe Harold ou Don Juan. Engagé dans la lutte pour l'indépendance de la Grèce, il mourut à Missolonghi à l'âge de trente-six ans.
1950. Alger vit sous le soleil de l'insouciance. La plage, les sardines grillées, les kémias le soir dans les bistrots populaires de Bab-El-Oued. Et puis, descendant de ces terrasses en cascades, le parfum subtil du jasmin qui flotte dans les ruelles étroites et sinueuses de la Casbah. Dans cette torpeur naît un amour éblouissant entre un couple d'adolescents. l'innocence de leur jeunesse, la spontanéité de leurs élans l'un vers l'autre sont servis par ce décor où la mer et le ciel se confondent. Survient la guerre. Progressivement, la peur envahit les rues. Les attentats sont quotidiens. On craint pour sa vie, pour celle de sa famille, celle de ses amis. Pour nos deux amoureux, le chemin qui mène l'un vers l'autre est jalonné d'embûches. Mais quand on aime au-delà de tout entendement, on est capable de braver tous les dangers. Une Education algéroise est un roman pétri de cette truculence méditerranéenne où les rires succèdent aux larmes, rejoignant ainsi ces moments fabuleusement tragiques qu'ont vécus les peuples de cette région du monde. Un "Roméo et Juliette" algérois.
L'aventure religieuse qui traverse vingt siècles est exceptionnelle, hantée par l'idée d'un messager du ciel qui veille sur elle, mais aussi par celle d'une femme de terre qui renait sans cesse pour parler d'amour, Magdala.
Mon voeu le plus cher est de pouvoir consigner par écrit mon histoire de presque cinq ans dans un terrible lieu d'incarcération. Si j'en contais oralement, ne serait-ce que quelques fragments, les auditeurs se moqueraient de moi, me prendraient pour un halluciné délirant, voire un fou à lier... " Mon témoignage, je le veux écrit, espérant qu'il me survivra et tombera sous les yeux d'un lecteur avisé, intelligent et sensé... " A égale distance de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïeski et des reportages concernant la prison d'Abou Ghraib en Irak, ce roman nous entraîne aux confins de l'enfer. En courts chapitres qui claquent comme autant de coups de fouet, l'auteur ne laisse aucun répit à son lecteur, le tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Et peut-être le plus étonnant est-il cet humour qui domine les pires souffrances, les plus atroces tortures, et qui confère à cette oeuvre hauteur et humanité.
La plus jolie fille de Paris. Qui est-elle ? Sait-on jamais vraiment qui sont les gens ? En tous les cas, elle risque de vous surprendre. Comme tous les personnages de ces années grandioses, qui s'éparpillent joyeusement des fifties jusqu'aux seventies. Tout y était possible nous en a-t-on dit. A condition de ne pas sortir des clous. Parce qu'entre les yéyés, les rockys, les beatniks, les fachos et quelques guerres sans en avoir l'air, tout n'était pas forcément rose. Parenthèse enchantée sur le papier. Presque parfaite. Oui mais. Il suffit parfois de soulever un coin du tapis pour déterrer de drôles de surprises et de curieux cadavres. On y croise aussi des petites histoires qui auraient bien aimé faire partie de la grande. Des âmes décalées ou recalées dans une société mutante qui allait déjà beaucoup trop vite pour elles. Alors on pouvait toujours essayer de rire, de rêver sa vie, à défaut de vivre son rêve. Autant dire que derrière le pop, le wild et le glossy, des larmes discrètes, secrètes parfois, font couler le rimmel et fader les sourires. C'était sans doute le début de la fin pour toutes les utopies, même si elles s'y montraient encore touchantes, papier glacé et sucre glace, politesse et pince à vélo. Ou calandres chromées et crans d'arrêt. Qui saura qui saura ? Qui croire surtout ? Celles et ceux qui en auront été ou ces autres-là qui sont carrément passés à côté ? Orgueils mouchés, légendes défaites, ballades en marge, doutes et souffrances au beau milieu de ces pages souriantes et presque trop polies, écrites à l'encre de guimauve et de coca-cola. Moments de grâce fugaces, figés, saisis dans le glacis technicolor. Voilà, c'était les heures de gloire... mais à la gloire de quoi ?