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Compétitivité et accumulation de compétences dans la mondialisation. Comparaisons internationales
Guerraoui Driss ; Richet Xavier
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296103139
Fruit d'une collaboration entre plusieurs institutions nationales et internationales, financières et non financières, publiques et privées, de centres de recherches, d'agences de développement et d'experts indépendants du Nord et du Sud, les travaux réunis dans cet ouvrage s'interrogent sur les nouveaux enjeux des formes actuelles de régionalisation et d'internationalisation pour les économies émergentes et leurs impacts sur les stratégies et les spécialisations des firmes (Alain Redslob, Jean-Paul Guichard, Claude Albagli, Xavier Richet, Larabi Jaïdi, Joel Ruet, Mohammed Taoufik Mouline, Driss Alaoui M'daghri, Mohamed Haddar, Daniel Labaronne), sur l'importance de la construction de pôles de compétitivité dans la dynamique des territoires (Michel Dieudonné, Myriam Matray, Mohammed Ali Ghannam, Driss Guerraoui, Fouad Brini, Ahmed Hajji, Taoufik Boudchiche et Djellil Bouzidi), sur le rôle de la mobilisation de compétences et des transferts de ressources sur la compétitivité des entreprises et des Nations (Philippes Clerc, Latifa Echihabi, Gérard Pardini,Luis Miotti, El Mouhoub Mouhoud, Michel Peraldi, Srdjan Redzepagic, Giovani Balcet, Silvia Bruschieri), et enfin sur les défis que lancent les nouvelles générations de croissance et de développement non seulement aux économies émergentes, mais à l'ensemble des composantes du système de l'économie mondiale et ce en terme de sécurité humaine et de gestion de la complexité des économies et des sociétés du XXIe siècle (Alain Juillet et Rachid Benmokhtar benabdellah).
Guerraoui Driss ; Richet Xavier ; Albagli Claude ;
Le concept d'intelligence économique est-il opérationnel pour répondre aux défis auxquels font face les économies émergentes dans le nouvel environnement concurrentiel produit par la mondialisation? C'est à cette question que des spécialistes ont tenté de répondre au cours d'une rencontre internationale qui s'est déroulée à Tétouan en novembre 2004. Il faut voir dans ce concept un prolongement de l'économie de la connaissance, qui elle-même indique un dépassement de la fonction de production classique: la concurrence entre firmes se déplace de plus en plus en amont, vers la conception des produits et des procédés, là où les découvertes et leur exploitation peuvent donner un avantage concurrentiel durable aux premiers venus. L'autre relève de l'économie de l'information. Ce mouvement implique la mobilisation importante de ressources, notamment en formation, et en capital humain, pour pouvoir dominer ces connaissances. Les économies émergentes peuvent-elles s'engager dans ce mouvement, réaliser des raccourcis en accumulant les savoirs, les expériences qui les rendent capables de se mesurer avec ce qui se fait dans les économies avancées? Il subsiste des pesanteurs structurelles évidentes en dépit des moyens mobilisés. La domination des nouvelles technologies de l'information et de la communication par les nations développées et les grands groupes industriels induit-elle le même type de hiérarchisation des systèmes productifs, assignant une place spécifique aux économies émergentes, ou bien, au contraire, laisse-t-elle ouverte des "fenêtres d'opportunités" aux économies émergentes qui ont su se déplacer vers l'amont, sur des segments précis, là où on produit la connaissance? Ces économies ne restent-elles pas des prestataires des grandes firmes occidentales, dans une relation de sous-traitante et dans le meilleur des cas de co-traitante? Les connaissances accumulées, dans ce sens, contribuent-elles à engendrer des externalités positives, à endogénéiser des savoir-faire induits par la coopération industrielle? Telles sont les questions centrales auxquelles des chercheurs, des experts et des opérateurs publics et privés ont tenté de répondre.
Quels sont les fondements historiques et socioculturels de l'émergence de l'élite économique marocaine ? Quel est l'impact des réformes économiques qu'a connu le Maroc depuis l'indépendance sur les entrepreneurs et les entreprises ? Quelles sont les caractéristiques majeures et les grands paradoxes du capitalisme marocain de ce début du XXI ème siècle ? Quelles sont les transformations que connaissent l'entreprenariat et l'entreprise au Maroc ? La genèse, l'évolution et la nature du comportement actuel de la nouvelle génération d'entrepreneurs et d'entreprises autorisent-t-elles de parler d'une rupture avec l'image répandue du " patronat" marocain, comme un groupe social prospérant sous les effets de la proximité du pouvoir, des droits acquis , de la rente, des privilèges, des passe-droit, du clientélisme, de la parenté, de la corruption, de la combine, de la triche et plus grave encore de l'absence de patriotisme, de comportement citoyen et de responsabilité sociale ? Enfin, quel regard porte la nouvelle élite économique marocaine sur l'avenir et quels enseignements tirer du point de vue du modèle marocain de développement? C'est à ces questions, d'une réelle importance pour l'analyse de la problématique du renouvellement des élites économiques et de la mobilité sociale au Maroc, qu'essaye de répondre cette étude.
L'appropriation des pratiques de l'intelligence économique est devenue pour l'Afrique une condition incontournable pour accompagner son projet ambitieux que constitue la construction d'une nouvelle Afrique unie et forte. Fruit de la première Rencontre Africaine de Dakhla, tenue en mai 2018, le présent ouvrage met en exergue l'importance de l'intelligence économique, ses implications sur la gouvernance des organisations publiques et privées, leurs performances et leur traduction en termes d'intelligence juridique. Il apporte un éclairage sur l'état de l'intelligence économique en Afrique et ses défis futurs et jette un regard européen en cette matière. Il examine les expériences nationales et met en perspective les approches permettant d'initier des partenariats panafricains innovants dans les domaines de l'intelligence économique. Il tire, enfin, les enseignements majeurs pour l'avenir en matière de développement de bonnes pratiques de l'intelligence économique en Afrique.
Cet ouvrage tente d'analyser les grandes transformations que connaît le Monde nouveau, met en exergue les éléments saillants des réalités impulsées par ces transformations, en dégage les conséquences sur les équilibres géoéconomiques mondiaux, et en identifie les impacts majeurs sur la paix, la stabilité, la sécurité et la prospérité en Occident et dans le Sud global. Il présente également, à partir d'un regard africain, une lecture possible pouvant contribuer à comprendre les enjeux géostratégiques de notre temps au triple niveau de la place et du rôle futurs de l'Afrique dans le Monde nouveau, de la nouvelle question sociale et de la relation entre démocratie, culture et développement à l'heure de l'accélération de l'Histoire.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.