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Les morts bizarres
Richepin Jean
ARBRE VENGEUR
11,00 €
Épuisé
EAN :9782379414404
Les malheurs de nos prochains ont parfois un goût exquis et nous procurent des joies inavouables. Jean Richepin, à l'instar de son maître Léon Bloy, n'ignorait rien de ce penchant et commit quelques brillants forfaits littéraires en imaginant des contes cruels dont l'audace nous réjouit aujourd'hui. Ces histoires courtes dénouent les destins exceptionnels de malheureux et de misérables poursuivis par une fatalité pleine de malice et d'horreurs : elles trouvent leur conclusion dans une mort aussi inexorable qu'inattendue. Pour ceux qui reconnaissent que "notre nature éprouve encore le besoin, irrépressible, de nouer des relations ambiguës, terriblement esthétiques et rédemptrices avec l'épouvante" , ce chef-d'oeuvre de l'humour noir, a quelques beaux plaisirs à offrir. "Un maître grandiose de l'épouvante" (F. Rivière)
La Glu (1881) est, avec Miarka, le roman de Richepin (auteur bien oublié aujourd'hui, malgré une réédition récente des Morts bizarres à L'arbre Vengeur), qui fut le plus populaire. Rebelle, bien que normalien, avec la volonté délibérée de sortir des sentiers battus, La chanson des Gueux lui vaudra la célébrité et un emprisonnement, mais rattrapé par les honneurs et les succès (il siégera à l'Académie française), Richepin fut classé dans les Indépendants de l'Enquête sur l'évolution littéraire de Jules Huret à qui il écrivit: "Il me semble que c'est après coup, longtemps après, quand elle est terminée, qu'une évolution littéraire peut donner matière à une enquête sérieuse. On la juge alors, non sur les théories, qui passent, mais sur les oeuvres qui restent, s'il en reste. Pour le moment, votre enquête ne m'a pas appris grand'chose. Elle m'a seulement évoqué le tableau d'un marécage pestilent, aux eaux de fiel, où se dressent quelques taureaux et où ruminent quelques boeufs, tandis qu'entre leurs pieds s'enflent des tas de grenouilles coassant à tue-tête:" Moi, moi, moi! "Gageons que La Glu restera. Jean Richepin y dresse le portrait d'une femme fatale aussi fascinante que celles des fins-de-siècle. Jean Richepin sait jouer avec les poncifs (la vie provinciale au Croisic et la vie parisienne facile, la bourgeoisie et la classe ouvrière, l'amour bourgeois et l'amour fou)."
Le jour de sa naissance, Miarka la bohémienne devient orpheline. Condamnée à rester sur place avec sa grand-mère, la Vougne, elle grandit dans un village du Nord de la France, entourée de l'ourse qui lui sert de nourrice et du bon Gleude, un simple d'esprit. Mais la Vougne a de grands projets pour Miarka : d'après les tarots, sa petite-fille doit devenir reine de sa tribu. Cette obsession les jettera à nouveau sur les routes...
Les malheurs de nos prochains ont parfois un goût exquis et nous procurent des joies inavouables. Jean Richepin, à l?instar de Léon Bloy son maître, n?ignorait rien de ce penchant et commit quelques brillants forfaits littéraires en imaginant des contes cruels dont l?audace et le suspense nous régalent aujourd?hui.Ces histoires courtes dénouent les destins exceptionnels de malheureux et de misérables poursuivis par une fatalité pleine de malice et d?horreurs : elles trouvent leur conclusion dans une mort aussi inexorable qu?inattendue.Pour ceux qui reconnaissent que « notre nature éprouve encore le besoin, irrépressible, de nouer des relations ambiguës, terriblement esthétiques et rédemptrices avec l?épouvante » (F. Rivière), Les Morts bizarres, chef-d??uvre d?humour noir, a quelques beaux plaisirs à offrir.4e de couverture : Les malheurs de nos prochains ont parfois un goût exquis et nous procurent des joies inavouables. Jean Richepin, à l?instar de Léon Bloy son maître, n?ignorait rien de ce penchant et commit quelques brillants forfaits littéraires en imaginant des contes cruels dont l?audace et le suspense nous régalent aujourd?hui.Ces histoires courtes dénouent les destins exceptionnels de malheureux et de misérables poursuivis par une fatalité pleine de malice et d?horreurs : elles trouvent leur conclusion dans une mort aussi inexorable qu?inattendue.Pour ceux qui reconnaissent que « notre nature éprouve encore le besoin, irrépressible, de nouer des relations ambiguës, terriblement esthétiques et rédemptrices avec l?épouvante » (F. Rivière), Les Morts bizarres, chef-d??uvre d?humour noir, a quelques beaux plaisirs à offrir.
Ce court roman obsédant d'Emmanuel Bove n'est pas seulement un hommage au romancier russe qui l'a influencé et une manière de nous rappeler ses origines slaves : avec cet épisode de la vie d'un raté qu'obsède l'aveu d'un crime que nous ne connaîtrons pas, flanqué d'une jeune femme qui ne comprend pas les fluctuations de l'homme qu'elle accompagne, il nous livre un de ses textes les plus aboutis. Désespéré impossible à plaindre, son héros rejoint le groupe de ces personnages qui veulent payer pour des fautes qu'ils ne sont pas sûrs d'avoir commises, coupables avant tout d'oser élever une voix que leur misère devrait éteindre. Personnage fugace, Changarnier, cousin exaspérant du Victor Bâton de Mes amis, est une des plus pathétiques créatures de l'univers bovien, un récalcitrant qui exige un respect qu'il sait pourtant illusoire. Un Bove nocturne et acide.
Résumé : On ne se méfie pas assez des fées, surtout celles qui errent dans les landes désertes et ont tôt fait de vous transformer en fourmi si vous acceptez de les prendre au sérieux. C'est cette aventure hors du commun que le héros de ce livre, tout d'abord incrédule avant de céder à l'émerveillement, va vivre pendant une année. Projeté dans l'univers d'une fourmilière, il découvre la grandeur d'une espèce minuscule dont, revenu au triste monde des hommes, il peinera à traduire les beautés, les intelligences et les héroïsmes. Sur un thème qui inspirera des auteurs plus ou moins fameux, Han Ryner le premier a imaginé une remarquable et passionnante plongée, vibrante de poésie. Il a surtout cherché "un prétexte à blâmer nos orgueils, à nous qui par les sens, sommes inférieurs à tant d'animaux, à nous qui souvent croyons tout savoir et dont l'intelligence très probablement doit errer magnifiquement parmi une foule d'erreurs insoupçonnées". Une leçon de littérature en même temps qu'une leçon de vie. Et un roman inoubliable.
Que se passe-t-il quand un écrivain, par nature voué au confinement quotidien, se voit rejoint par l'ensemble d'une population qu'on invite à rester cloîtrée ? Au pire il écrit ce qui lui arrive pour constater que ses congénères font comme lui et se racontent à grand renfort d'adjectifs égotistes et d'évidences narcissiques. Engagé dans L'Autofictif depuis treize ans, Eric Chevillard a pris l'habitude de concentrer en quelques phrases l'expérience d'une journée ou d'un moment, faisant d'une contrainte une stimulation. Avec Sine die (à l'origine à une commande du journal Le Monde venue se greffer à l'entreprise journalière), il réinvente le reportage immobile, le voyage autour de ma chambre (et mon jardinet), il s'amuse à voir son univers si habituellement balisé éclater en bulles inattendues, laissant venir à lui de dérisoires mais souvent hilarantes épiphanies.
Buchan John ; Mary Donatien ; Ohl Jean-Pierre ; Ho
En 1745, le Royaume Uni est secoué par la guerre que mène le prétendant au trône, Bonnie Prince Charlie, qui veut en chasser les Hanovriens. Parti d'Ecosse avec des combattants des Highlands, il marche sur le sud en espérant rallier à sa cause les nobles d'Angleterre. Officier qui lui est dévoué et ancien soldat du roi de France, Alastair Maclean s'est vu confier la mission de convaincre les hésitants, et c'est loin des grandes routes qu'il traverse un pays en proie aux doutes. Dans sa marche secrète, alors que sans cesse se dressent des obstacles ou des ennemis, que se dessinent des trahisons et des vengeances, il va découvrir le prix de la loyauté qu'incarnent celui qui deviendra un géant des Lettres mais n'est pour l'heure qu'un précepteur sans le sou, le Dr Samuel Johnson, et une figure énigmatique qui hante les forêts de la Vieille Angleterre avec sa horde mystérieuse des hommes nus, Midwinter. Epopée haletante qui conjugue l'aventure, l'histoire et l'espionnage, roman sur la solitude et le dévouement, réflexion superbe sur la fraternité et la liberté, Ceux de Midwinter permet à John Buchan, l'auteur du fameux Les 39 marches, de magnifier l'image du héros et de célébrer la beauté d'un pays qu'on sent profondément le sien.