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Les morts bizarres
Richepin Jean ; Rivière François
ARBRE VENGEUR
14,00 €
Épuisé
EAN :9782379412196
Les malheurs de nos prochains ont parfois un goût exquis et nous procurent des joies inavouables. Jean Richepin, à l?instar de Léon Bloy son maître, n?ignorait rien de ce penchant et commit quelques brillants forfaits littéraires en imaginant des contes cruels dont l?audace et le suspense nous régalent aujourd?hui.Ces histoires courtes dénouent les destins exceptionnels de malheureux et de misérables poursuivis par une fatalité pleine de malice et d?horreurs : elles trouvent leur conclusion dans une mort aussi inexorable qu?inattendue.Pour ceux qui reconnaissent que « notre nature éprouve encore le besoin, irrépressible, de nouer des relations ambiguës, terriblement esthétiques et rédemptrices avec l?épouvante » (F. Rivière), Les Morts bizarres, chef-d??uvre d?humour noir, a quelques beaux plaisirs à offrir.4e de couverture : Les malheurs de nos prochains ont parfois un goût exquis et nous procurent des joies inavouables. Jean Richepin, à l?instar de Léon Bloy son maître, n?ignorait rien de ce penchant et commit quelques brillants forfaits littéraires en imaginant des contes cruels dont l?audace et le suspense nous régalent aujourd?hui.Ces histoires courtes dénouent les destins exceptionnels de malheureux et de misérables poursuivis par une fatalité pleine de malice et d?horreurs : elles trouvent leur conclusion dans une mort aussi inexorable qu?inattendue.Pour ceux qui reconnaissent que « notre nature éprouve encore le besoin, irrépressible, de nouer des relations ambiguës, terriblement esthétiques et rédemptrices avec l?épouvante » (F. Rivière), Les Morts bizarres, chef-d??uvre d?humour noir, a quelques beaux plaisirs à offrir.
Résumé : Trois ans à sortir avec le beau, sublime, merveilleux Bryan. Trois ans ensemble, et à l'instant où le diplôme est en poche, l'université au bout du chemin, Bryan quitte Devi. Effondrée, la jeune fille pense que son avenir est fichu. Mais le destin n'a pas dit son dernier mot. Son portable sonne : à l'autre bout du fil, c'est elle-même, Devi, trois ans plus tôt. Une version d'elle-même qui n'a pas encore connu ses déboires et aurait bien besoin de ses conseils. Devi se trouve soudain devant une chance inespérée : tout recommencer autrement !
Les malheurs de nos prochains ont parfois un goût exquis et nous procurent des joies inavouables. Jean Richepin, à l'instar de son maître Léon Bloy, n'ignorait rien de ce penchant et commit quelques brillants forfaits littéraires en imaginant des contes cruels dont l'audace nous réjouit aujourd'hui. Ces histoires courtes dénouent les destins exceptionnels de malheureux et de misérables poursuivis par une fatalité pleine de malice et d'horreurs : elles trouvent leur conclusion dans une mort aussi inexorable qu'inattendue. Pour ceux qui reconnaissent que "notre nature éprouve encore le besoin, irrépressible, de nouer des relations ambiguës, terriblement esthétiques et rédemptrices avec l'épouvante" , ce chef-d'oeuvre de l'humour noir, a quelques beaux plaisirs à offrir. "Un maître grandiose de l'épouvante" (F. Rivière)
A la fin de mai 1871, Paris est en flammes et la Commune agonise ; la majorité des écrivains se range du côté des armées victorieuses de Versailles mais, dans la jeune génération, quelques voix marginales expriment une autre conception des responsabilités et des crimes de cette guerre civile. Deux mois après la Semaine sanglante, le poète bohémien Jean Richepin, futur auteur de La Chanson des gueux, publie en feuilleton cette brillante et virulente biographie de l'écrivain le mieux connu de la Commune : Jules Vallès.
Le jour de sa naissance, Miarka la bohémienne devient orpheline. Condamnée à rester sur place avec sa grand-mère, la Vougne, elle grandit dans un village du Nord de la France, entourée de l'ourse qui lui sert de nourrice et du bon Gleude, un simple d'esprit. Mais la Vougne a de grands projets pour Miarka : d'après les tarots, sa petite-fille doit devenir reine de sa tribu. Cette obsession les jettera à nouveau sur les routes...
Résumé : On ne se méfie pas assez des fées, surtout celles qui errent dans les landes désertes et ont tôt fait de vous transformer en fourmi si vous acceptez de les prendre au sérieux. C'est cette aventure hors du commun que le héros de ce livre, tout d'abord incrédule avant de céder à l'émerveillement, va vivre pendant une année. Projeté dans l'univers d'une fourmilière, il découvre la grandeur d'une espèce minuscule dont, revenu au triste monde des hommes, il peinera à traduire les beautés, les intelligences et les héroïsmes. Sur un thème qui inspirera des auteurs plus ou moins fameux, Han Ryner le premier a imaginé une remarquable et passionnante plongée, vibrante de poésie. Il a surtout cherché "un prétexte à blâmer nos orgueils, à nous qui par les sens, sommes inférieurs à tant d'animaux, à nous qui souvent croyons tout savoir et dont l'intelligence très probablement doit errer magnifiquement parmi une foule d'erreurs insoupçonnées". Une leçon de littérature en même temps qu'une leçon de vie. Et un roman inoubliable.
David Eitan, bibliothécaire embastillé dans un centre de soin suite à un accident survenu le jour où il enterrait son fils de vingt ans, a toujours fait preuve de méfiance face à la société. Il déchaîne désormais ses sarcasmes avec un talent qui aligne les victimes, et d'abord lui à qui plus personne ne parle sinon un compagnon SDF qui l'attend à la sortie pour l'obliger à affronter ses démons et accessoirement enquêter sur cette mort qui ne passe pas. Père anxieux après avoir été un fils confronté au divorce de parents qui ont mis la religion au centre de leurs disputes, David est un mélancolique hargneux, une catégorie rare qui a le sens du dialogue à la hache. Trouvera-t-il une issue à ses errements ? Ce premier roman qui joue avec les codes sans tomber dans la parodie est un beau début.
Résumé : Le pirate Farfali et ses frères et soeurs d'aventure bavardent et bandent dur et fermement, si bien qu'un livre en sort comme braquemart. Le sort en est jeté face aux tristes et sages livres d'aujourd'hui par un auteur qui, en écho à Rabelais, Sterne, Gogol ou Jean Paul, démontre ainsi que le contraire, livres joyeux donc, est possible si on y met du souffle, de la ferveur et de la folie... "Ecrire, c'est converser" lit-on dans Tristram Shandy mais lire, c'est converser aussi ; il y faut donc écoute réciproque. La parole est au Pirate : ouvrez vos écoutilles ! Car qui veut décharger doit engranger aussi.
Publiés dans la presse à un rythme soutenu, les contes de Mirbeau ont souvent été négligés par leur auteur qui les prétendait alimentaires... Et pourtant quelle nourriture pour l'esprit ! Leur exhumation par sa veuve a permis de redécouvrir à quel point ils étaient subversifs et drôles. Composés pour une presse bourgeoise, ils s'en prennent à la bonne conscience, au confort moral et intellectuel de lecteurs qu'ils espèrent bousculer. Car l'auteur du Journal d'une femme de chambre n'a jamais renoncé à effaroucher ces hommes qui ruminent dans un troupeau voué à l'abattoir sinon aux urnes... Grand démystificateur mais surtout écrivain brillant dont la modernité impressionne, il manie le tragique, le comique et te grinçant pour s'en prendre au cynisme, au cléricalisme, à l'hypocrisie, au nationalisme : à l'insondable bêtise en somme. Polémiques, radicaux, ces textes témoignent de la vigueur de l'un des auteurs les plus saisissants et les plus inspirés de la supposée "Belle Epoque"...