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CESAIRE D'ARLES
RICHE PIERRE
ATELIER
7,45 €
Épuisé
EAN :9782708226234
« L'église, répandue dans tout l'univers jusqu'au bout du monde, a reçu des apôtres et de leurs disciples la foi en un seul dieu père tout-puissant qui a fait le ciel et la terre... Et en un seul Christ Jésus, le fils de dieu qui s'est fait chair pour notre salut, et en un seul esprit saint qui, par les prophètes, a annoncé Jésus-Christ, doit unir toutes choses et ressusciter tous les corps de l'humanité. C'est cette annonce que l'église a reçue, c'est cette fol.. Qu'elle garde soigneusement comme si elle habitait une seule maison, et elle y croit unanimement comme si elle n'avait qu'un esprit et qu'un cour. D'un parfait accord, elle la prêche. Elle l'enseigne, elle la transmet comme si elle n'avait qu'une seule bouche. Et sans doute, les langues, sur la surface de la terre, sont différentes, mais la force de la tradition est une et identique. Les églises fondées dans les Germanie n'ont pas une autre foi, ni une autre tradition; ni les églises fondées chez les ibères, n1 chez les celtes, ni en orient, ni en Egypte; ni en Libye, ni au centre du monde. » « De même que le soleil, cette créature de dieu, est, dans tout le monde, un et identique, ainsi l'annonce de la vérité brille partout et éclaire tous les hommes qui veulent parvenir a la connaître. » - Irénée
Il y a mille ans, le 13 novembre 1004, à la Réole, sur les bords de la Garonne, mourait un abbé de Fleury, Abbon. Sa mort violente pour la cause de la réforme monastique le fit vénérer d'emblée comme un martyr. Aujourd'hui nous célébrons le millénaire de cet événement. Abbon, né vers 950 à Orléans, fut un des grands moines de son siècle, entraînant son monastère dans la ferveur et le travail, soutenant d'autres monastères sur ce chemin. Abbés, moines,chanoines, mais également les princes venaient le consulter, confiants dans sa science du droit et son discernement. Elu abbé de Fleury en 988, il participa à plusieurs conciles où il se distingua par des prises de position très fermes en faveur du mondemonastique. Abbon fut un savant réputé, l'un des plus connus de son époque, un de ceux par qui nous a été transmise la science de l'Antiquité. Il exerça une influence sur la législation de son temps, dans le respect du droit. au service de la liberté de tous, et il fut ainsi un précurseur de l'effort que notre époque s'attache à promouvoir. En outre, par ses voyages en Angleterre et en Italie, par ses relations multiples à travers l'Occident, Abbon est déjà, d'une certaine manière, une figure européenne.
Résumé : Grégoire Ier, pape de 590 à 604, a mérité le nom de " Grand " car il joua, au début du Moyen Age, un rôle capital pour l'histoire de l'Eglise, de la pensée chrétienne et de la christianisation de l'Europe. On redécouvre de nos jours et ses écrits et son oeuvre. Jean XXIII puis Jean-Paul Ier voyaient en Grégoire le modèle des papes. Tout en affirmant la primauté romaine, Grégoire refusait le titre d'évêque universel pour ne pas léser les prérogatives des Eglises locales. Il respectait les usages des autres Eglises car " dans une même foi, une coutume diverse ne nuit pas à la sainte Eglise ". " Serviteur des serviteurs de Dieu ", saint Grégoire est resté humble et conciliant. N'a-t-il pas écrit à ses missionnaires d'Angleterre : " De nos jours la sainte Eglise, corrige certaines fautes par zèle, en tolère d'autres par mansuétude, ferme les yeux sur d'autres par sagesse. "
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?