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LA MALEDICTION HENDERSON
RICHARDS D A
SERPENT A PLUME
22,08 €
Épuisé
EAN :9782842614089
Le Nouveau-Brunswick, dans les années 1960. Roy Henderson, qui subvenait péniblement aux besoins des siens, perd son emploi: et sombre dans la déchéance avant de mourir lamentablement en prison. Son fils Sydney doit assurer la relève et prendre ses responsabilités familiales. Mais Sydney reste terriblement marqué par un épisode de son adolescence: à la suite d'un jeu risqué, il a provoqué et assisté à la chute vertigineuse du toit d'une église de son camarade Connie Devlin. Pétri de culpabilité depuis cet accident - sans gravité, pourtant - Sydney se jure de ne jamais plus être responsable du malheur d'autrui. Mais c'est sans compter avec la rumeur, la superstition et l'acharnement funeste de tout un village à le rendre, avec sa famille, responsable de tous les maux qui accablent le voisinage. Jusqu'au jour où le jeune Lyle Henderson décide de refuser cette malédiction et de prendre son destin en main. Somptueux roman dans la plus pure tradition des sagas nord-américaines, la Malédiction Henderson est un livre nourri d'un puissant souffle littéraire qui évoque la tension entre les valeurs traditionnelles des sociétés et les aspirations modernes des individus. Immense succès au Canada, La Malédiction Henderson a obtenu le Giller Prize 2001
Résumé : Une séance de spiritisme organisée à Londres par Conan Doyle tourne au drame sous les yeux d?Harry Dickson et du Pr Linyon St. Yves. Assez vite, il apparaît que ceci a un lien avec l?affaire, ancienne et mystérieuse, dite du "Diable du Devonshire" (une énigme authentique remontant à 1855 et toujours non résolue de nos jours?). Mais un certain Sherlock Holmes, désormais à la retraite dans le Sussex, pourrait posséder une partie de la clé de l?énigme? S?ensuit donc la confrontation au sommet que tout le monde espérait voir un jour entre Harry Dickson et Holmes, arbitrée par Conan Doyle? Rencontre orageuse de laquelle sortira grâce à la sagacité de Harry Dickson la chute d?une histoire dans le style des mythiques films de la Hammer?
Résumé : Un ensemble interactif. Renvois multiples, complémentarité des développements. Une instrumentation pratique. Un index hiérarchisé, des clés et repères permettant une maîtrise immédiate des notions, des documents illustrant les enjeux. Une problématique soutenue. L'ouvrage démontre que les Etats-Unis disposent des ressources décisives aujourd'hui : savoir, savoir-faire, pluralité ethnique, capacité à faire rêver le monde, métropoles géantes donnant le ton à la planète. Cette richesse, attestée par le rétablissement actuel, bien que cyclique et fragile, indique qu'il faudra compter, au XXIe siècle, avec les Etats-Unis et le bloc nord-américain. Un cours structuré regroupant l'essentiel des savoirs. Des mises au point synthétiques sur des questions clés ou des sujets controversés. Une liste sélective des sujets proposés ou susceptibles de l'être. Annales choisies, propositions de thèmes nouveaux. Des plans détaillés. Problématiques, organisation des acquis. Les références bibliographiques essentielles. Renvois à la bibliographie fondamentale, citation des ouvrages récents.
Nolane Richard D. ; Dumas Patrick-A ; Astier Olivi
De tous temps, l'homme a cherché à percer les mystères de la création. Mages, sorciers, chamans, alchimistes...: autant de noms donnés à ceux qui, dans l'ombre, ont cherché à révéler les secrets occultes qui composent la trame même de notre univers. La somme de ces connaissances, que l'on croyait perdues à jamais, a été consignée par de rares initiés dans un grimoire mythique. Ce graal se nomme le Corpus Hermeticum.
Après le coup de massue de Pearl Harbor, les USA réagissent avec une opération improbable et très risquée : envoyer à partir du porte-avion Hornet des bombardiers bimoteurs attaquer Tokyo pour montrer aux Japonais qu'ils ne sont pas intouchables. L'avion choisi sera le tout récent et excellent B-25 Mitchell, qui deviendra instantanément iconique, tout comme "Le raid Doolittle" du 18 avril 1942.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Une grande partie de l'action se déroule dans une sorte d'abri souterrain abandonné, en banlieue de Moscou. Un groupe humain et social y évolue, privilégié au temps de l'URSS lorsqu'il savait se montrer docile, aujourd'hui, négligé, et livré à lui-même : les intellectuels. Les habitants du souterrain sont donc des écrivains, des peintres, des savants de renom qui n'ont plus leur place dans une Russie qui ne s'intéresse désormais qu'à l'argent. Une communauté " de survie " se crée ainsi, chacun essayant de renouer le fil rompu du temps et de sa propre existence. Personnages " cassés ", délirants, perdus dans des rêves - ou des cauchemars - où l'au-delà et l'ici-bas se confondent, les héros évoquent des ombres, prisonnières d'un éternel enfer. Le monde des morts et celui des vivants n'a pas de frontières précises, le temps " erre " avec les personnages qui passent sans transition d'une époque - historique ou littéraire - à l'autre.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Le roman du drame qui déchire actuellement la Côte-d'Ivoire (pays nommé Zamba) et, au-delà, tous les pays où la population est prise en otage, lorsque le régime politique est instable, prévaricateur, et que des soulèvements incessants opposent, jusqu'à la barbarie, les différentes factions. Tanella Boni nous raconte le calvaire vécu par la narratrice en butte aux tracasseries de la police parallèle et de son chef le machiavélique Arsène K qui, l'assignant à résidence durant neuf mois, mettra " son âme en grossesse ". L'occasion pour elle de réfléchir sur le cours de son existence et de se remémorer les grandes figures des femmes de sa famille. Celle de sa mère en particulier, qui endura le pire de la part de son père. Ce qu'elle-même ne voulut pas, incapable de continuer à aimer Timothée, cet homme à femmes, toujours absent, n'assumant rien de ses infidélités constantes. Une satire pleine d'humour, parfois féroce, de la société ivoirienne prisonnière de ses démons : la pauvreté, l'ethnicisation, la violence, l'ivresse du pouvoir, les enfants-soldats meurtriers, les différents visages des matins et des nuits de couvre-feu lorsque la mort décime à l'aveugle les familles.