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Les globes de Coronelli
Richard Hélène
SEUIL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782020881418
Sans équivalent au monde, les grands globes peints que le cosmographe vénitien Vincerrao Coronelli réalisa pour Louis XIV à la demande du cardinal d'Estrées n'ont cessé, depuis leur création en 1683, de fasciner par leurs dimensions -quatre mètres de diamètre, deux tonnes chacun et par la qualité de leurs peintures. Hymne à la gloire du Roi identifié au Soleil qui éclaire le monde, le globe terrestre, fourmillant de détails exotiques et d'inscriptions, est à rattacher aux efforts de Colbert pour étendre le champ du commerce extérieur de la France en la dotant notamment d'une marine et d'une cartographie ; le globe céleste, d'un bleu profond, qui recompose, sous le pinceau des meilleurs peintres, les constellations telles qu'elles étaient en septembre 1638 au jour de la naissance de Louis XIV est l'une; des plus belles encyclopédies des astres. Depuis leur création jusqu'à leur réinstallation à la Bibliothèque nationale de France, dans son site de Tolbiac, ces gigantesques sphères n'ont cessé d'être déplacées, montées démontées mises en caisses, exposées dans divers bâtiments tant à Marl, Versailles et Paris, parfois pour quelques mois seulement. Exposés au public, ces chefs-d'?uvre de la cartographie baroque qui nous permettent de contempler le monde tel qu'il s'offrait à la lin du XVIIe siècle vont enfin pouvoir donner lieu aux recherches qu'ils méritent dans bous les domaines de l'histoire des sciences et de l'histoire de l'art. Voici, remarquablement illustrée, une visite savante et savoureuse, guidée par Hélène Richard, directeur du département des Cartes et Plans de la BNF, qui veille sur ces précieux présents royaux.
Dainville François de ; Richard Hélène ; Souchon C
Du XVIe à la fin du XVIIe siècle, "savoir la carte" ou savoir la géographie était tout un comme l'écrivait le père François de Dainville, qui fut à la fois historien et géographe. Son lexique de cartographie et de géographie historique permet de suivre l'évolution du vocabulaire géographique durant trois siècles, et son enrichissement au fur et à mesure de l'apparition des techniques nouvelles. Illustré de cartes anciennes, de légendes, agrémenté d'un index multilingue, et de nombreux croquis renvoyant aux conventions en usage, il offre un instrument de recherche complet et irremplaçable à tout lecteur de cartes anciennes.
Résumé : L'hydrographie est la science traitant du mesurage et de la description des éléments physiques des océans, des mers, des zones côtières, des lacs et des fleuves, ainsi que de la prédiction de leur changement dans le temps. Elle sert la sécurité de la navigation et soutient les autres activités maritimes, incluant le développement économique, la sécurité et la défense, la recherche scientifique et la protection de l'environnement. L'enjeu des cartes marines était bien identifié par Colbert qui avait fait cartographier les côtes françaises. La France, mesurant très tôt les enjeux de la connaissance des océans, a été le premier Etat à se doter d'un service hydrographique national. Le 19 novembre 1720 était créé le Dépôt des cartes et plans de la marine, dont le Shom est l'héritier. Charles-François Beautemps-Beaupré sera le grand artisan de l'hydrographie, et ses méthodes rigoureuses reprises universellement. Aujourd'hui le Shom a pour mission de connaître, décrire et prévoir l'Océan.
L'Académie de marine, institution créée en 1752 sous Louis XV et supprimée par la Révolution, a été refondée en 1921. Le développement des questions maritimes dans la France d'alors, militaires, commerciales, juridiques, culturelles ou environnementales, a justifié cette renaissance. A l'occasion de ce centenaire, l'Académie a voulu, plutôt que d'écrire sa propre histoire, illustrer le chemin parcouru depuis le XVIIIe siècle, en particulier au cours de ces cent dernières années. Des évolutions considérables sont en effet intervenues. Les techniques de construction navale, d'observation océanique, de navigation, pour ne citer qu'elles, ont considérablement progressé, au bénéfice des acteurs de l'économie maritime, qu'ils soient armateurs ou pêcheurs, mais aussi au profit des marines militaires. Tous ont dû s'adapter à l'évolution de la situation géostratégique, économique, juridique, environnementale comme à celle des exigences sociétales nouvelles. Cette histoire du monde maritime se retrouve dans l'activité des académiciens. Mais le sujet est immense ; aussi cet ouvrage, volontairement limité dans son volume, l'est également par le nombre des sujets abordés. Certains font défaut, plus encore parce que la place était contrainte que parce que l'Académie y était peu présente.
Résumé : Sous le règne de Louis XI, deux Seigneurs cévenols, Odin de Ganges et Jehan de Florac, seront confrontés à une énigme ténébreuse qui les mènera dans un Univers lointain.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.