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Les Cinq Poèmes de Nezâmî. Chef-d'?uvre persan du XVIIe siècle
Richard Francis ; Favier Jean
BIBLIO IMAGE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782814400078
Ce manuscrit (Supplément persan 1029) contient les cinq poèmes ou Khamse (Le Trésor des secrets, Khosrow et Chîrîn, Leylî et Madjnoûn, Les Sept Portraits et Le Livre d'Eskandar) du grand poète persan Nezâmî (XIIème siècle). Ces cinq poèmes sont des textes en mètre épique, très populaires en Perse, et qui ont donné lieu à la copie de dizaines de manuscrits. L'intérêt de celui-ci est d'être une œuvre exceptionnelle de l'art du livre persan du XIIème siècle. Cette copie, signée du calligraphe Abd al-Djabbâr, est datée de 1620-1624. Elle possède une page de titre, 5 pages d’ouverture des poèmes et 34 peintures, dont deux signées Haydar Qoli Naqqâsh, peintre de l’école safavide. Il s’agit probablement d’une commande royale; ou d’un membre de l’entourage de Chah Abbâs Ier. à l’époque où la cour était installée à Ispahan. Le manuscrit a été acquis en 1877 lors de la vente de la bibliothèque de J.-B. Nicolas, ancien secrétaire interprète français du Shah de Perse. L’album reproduit les 6 pages d’ouverture et l’ensemble des peintures, accompagnées d’une traduction de quelques vers du texte illustré. L’auteur des textes de présentation, Francis Richard, est conservateur au département des manuscrits orientaux de la BNF.
Le Livre des Rois de Ferdowski un des chefs-d'oeuvre majeurs de la littérature persane. Cette épopée, dont le succès ne s'est jamais démenti au cours des siècles, est une des clefs qui permettent de comprendre les multiples ressorts de l'âme iranienne. Ses épisodes retracent le passé de l'Iran des origines à l'islam; ce sont tour à tour de longues descriptions de batailles entre des héros d'une valeur exceptionnelle, des épisodes amoureux souvent dramatiques ou l'histoire d'une longue lutte contre une nature hostile. Le lecteur fera ici connaissance avec les plus fameux de ces épisodes. Le poète y montre le caractère dramatique de la condition humaine face au destin. Au fil des âges de nombreuses copies manuscrites ont transmis de génération en génération le texte, qui était par ailleurs récité par des conteurs. Pour illustrer les manuscrits, les peintres des cours iraniennes ont déployé un art consommé. Plusieurs des exemplaires conservés à Paris, à la Bibliothèque nationale de France, permettent de comprendre comment la peinture se marie étroitement avec le texte de l'épopée et à quel point les artistes ont puisé leur inspiration dans les différents épisodes de ce passé mythique et glorieux. Biographie de l'auteur Mahmoud Metghalchi, né en 1947 à Racht, au nord de l'Iran, est conseiller en énergie. Passionné par les mythes et l'histoire iranienne, cet ouvrage est le fruit des recherches qu'il mène depuis de nombreuses années. Francis Richard a été conservateur, de 1974 à 2003, au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, puis il a dirigé le nouveau département des arts de l'Islam du Louvre. Il a publié plusieurs livres sur les manuscrits persans, dont Le siècle d'Ispahan, coll. "Découvertes", Gallimard, 2007. Il est également l'auteur de nombreux articles sur ce thème.
Etienne Sabatier-Desarnaud a vingt-six ans en 1891 quand, sur la proposition d'un ami, il s'en va pour accomplir son voyage en Orient. Il en laisse un récit plein de fraîcheur, écrit d'une plume savoureuse et précise, qui nous fait voyager en sa compagnie depuis le port de Marseille jusqu'au Bosphore et, de là, sur la côte méridionale de la mer Noire, en Arménie, à la Perse, en mer Caspienne, dans cette partie de l'Asie centrale sous domination russe et jusqu'à la cité de Samarkande, ancienne capitale de Tamerlan. Ces notes parlent d'un monde oriental antérieur à la Première Guerre mondiale, tout en apportant un éclairage sur les coutumes et les croyances des pays traversés.
Spécialiste de l'Iran, de la littérature et la miniatures persanes, Francis Richard met en lumière le règne de Chah Abbas le Grand et restitue ce pan essentiel de l'histoire de l'Iran : le siècle d'Ispahan.4e de couverture : Par l'époustouflante beauté de ses monuments - palais d'Ali Qapu, mosquée du chah, palais des quarante colonnes... - Ispahan porte encore témoignage d'une civilisation brillante et raffinée, celle des Safavides. Cette dynastie naît au début du XVI? siècle lorsqu'un jeune homme de 17 ans, Ismaïl, issu d'une puissante confrérie soufie, s'empare du trône d'Iran et fait de l'islam chiite la religion d'État. En 1587, un prince ambitieux accède au pouvoir : fin politique, hardi réformateur et habile stratège, Chah Abbas repousse les Ottomans et les Ouzbeks, initie une politique économique novatrice et ouvre son pays à l'Occident, le transformant peu à peu en un royaume moderne et prospère. Urbaniste inspiré, il déplace sa capitale à Ispahan. En trois décennies, la bourgade se métamorphose en une somptueuse cité, perle de l'Orient, qui suscite l'admiration des commerçants qui s'y croisent. Francis Richard met en lumière le règne de Chah Abbas le Grand et restitue ce pan essentiel de l'histoire de l'Iran : le siècle d'Ispahan.
A quelques exceptions près. il était jusqu'à présent de règle. cher les historiens iraniens contemporains. de manifester la plus grande admiration envers la période safavide et. en particulier. Shah Isma'il. le règne de ce dernier leur apparaissant comme une renaissance de la grandeur passée de l'Iran. De ce fait, ils n'ont vu que l'avers de la médaille. Dans ce livre, nous tentons d'en montrer le revers et. partant. de démystifier quelque peu cette période de l'histoire iranienne. L'un des phénomènes les plus intéressants de l'Iran safavide consiste dans l'éclatement d'une crise profonde dans tous les domaines social. économique. militaire et idéologique qui a duré plusieurs années. Nous nous intéressons ici. avant tout, au côté socioéconomique de la crise, à notre avis le plus important. Pour une meilleure compréhension de cette crise. il faut d'abord connaître la structure socioéconomique de l'Iran à cette époque et les effets que les invasions successives. les expéditions militaires, les massacres et migrations de la population. les disettes et les épidémies ont exercé au cours de l'époque du Shah Isma'il. et même avant. sur cette structure. Cette étude s'attache à trois problèmes majeurs de l'histoire iranienne : la fiscalité et son poids sur les populations ; l'arrivée de groupes nomades sur le plateau et ses conséquences sur la prospérité de l'artisanat.
Résumé : "Le charme de ces cartes postales est évident : la diversité des types humains représentés, leur constante beauté enchantent et entretiennent la nostalgie des Paradis perdus. La majestueuse dignité des femmes, le respect sensible dans le regard des photographes qui les ont immortalisées subliment et purifient ces images. "Devant la beauté, écrivait Julien Green, la bouche se tait, les yeux seuls parlent". Souvent oeuvres d'opérateurs inconnus ou de photographes amateurs, militaires ou colons, ces cartes postales publiées essentiellement entre 1895 et 1920 ont le charme imprévu des chefs-d'oeuvre anonymes. (...) En sourdine, transparaît l'atmosphère particulière de chaque pays et l'on pourrait faire une lecture sociologique de ces images : l'Afrique du Nord, marquée par la présence militaire française ; l'Indochine, secrète et fermée ; Madagascar, raffinée et tendre ; l'Afrique noire, dressée dans sa sauvage force vitale ; le Japon, replié sur sa complexe sophistication... Mais ce n'est pas l'objet de ce livre, qui veut seulement donner à voir des mondes disparus. Aussi, que les rêveurs ne rêvent pas trop. Toutes ces femmes sont mortes, les admirables paysages ont été peu à peu saccagés, les nobles tenues remplacées par des survêtements informes. Mais qu'ils rêvent cependant et regardent." Djan Seylan. Choisies parmi sa propre collection et légendées, 167 cartes postales à pleine page, réparties en sept sections : Afrique du Nord, Egypte, Afrique noire, Madagascar, Ceylan, Indochine et Japon.
(...) Ces réflexions, qui comparent la vie au cottage à une sorte de paradis sur terre, montrent quelle vision idéalisée du bonheur campagnard était enracinée dans l'imagination des auteurs et artistes du XIXe siècle. Ce livre illustre leur vision : des logements pittoresques entourés de jardins luxuriants aux couleurs vives, habités par des paysans dignes et de charmants enfants, tous représentés dans l'éclat doré d'un éternel soleil. Le fait que la réalité quotidienne, pour la plupart des paysans ordinaires, n'eût rien d'idyllique n'a nui en rien à cette fable romantique que nous avons encore aujourd'hui plaisir à considérer, reflet peut-être d'une disposition à considérer la « campagne » comme un univers autre où règnent l'innocence et l'harmonie. Le terme cottage s'emploie de nos jours par extension pour évoquer un petit logement rural. Mais on l'utilisait autrefois plus spécifiquement pour décrire la demeure de travailleurs sans terre : ouvriers agricoles, artisans ou employés de l'industrie rurale. Peu de cottages antérieurs à 1700 ont survécu ; la plupart datent du XVIIIe et du XIXe siècle. Quelques-uns étaient construits de plain-pied, en particulier ceux des mineurs et des carriers, mais le cottage typique, celui qu'ont dépeint les artistes et célébré les écrivains, se composait de deux pièces en haut, et deux en bas. Sont présents dans cet ouvrage les artistes suivants : Arthur Claude Strachan, David Woodlock, Edward Killingworth Johnson, Ernest Arthur Rowe, Haynes King, Helen Allingham, Henry John Yeend King, James W. Usher, Kate Barnard, Myles Birket Foster. Au fil du livre, quelques extraits de poèmes, romans de grands écrivains tels que : Robert Louis Stevenson, W.H. Davies, D.H. Lawrence, Dorothy Wordsworth, William Wordsworth, John Clare, Flora Thompson, Oscar Wilde, Charles Dickens, George Eliot.
Au moment où la mode est devenue un art, il faut qu?une gazette de la mode soit elle-même un journal d?art. Telle sera "La Gazette du Bon Ton". Les artistes les plus exquis composeront pour elle leurs pages les plus délicieuses, les Chéruit, D?uillet, Doucet, Paquin, Poiret, Redfern, Worth ? ces inventeurs de chefs-d??uvre qui ont fait la mode française, l?admiration et l?envie de l?univers ? lui réserveront la primeur de leurs créations. ?Ainsi, on y trouvera, d?une part, les derniers modèles sortis des ateliers de la rue de la Paix, et d?autre part dans les aquarelles des peintures cet esprit de la mode, cette interprétation charmante et hardie qui leur appartient. Les artistes sont aujourd?hui pour une part les inventeurs de la mode: que ne doit-elle pas à un Iribe, qui introduit la simplicité des lignes et le goût oriental, à un Drian, à un Bakst, à un portraitiste épris de la souplesse et du raffinement des étoffes comme Antonio de la Gandara? On trouvera donc dans chaque numéro de "La Gazette du Bon Ton", à côté de sept planches hors texte qui sont des modèles créés par les couturiers, trois planches qui sont des modèles inventés par les artistes. Et cette revue sera en même temps une ?uvre d?art, on a voulu que tout y plût aux yeux, papier, format, caractères, textes, illustrations, les modèles de couturiers ne seront pas de simples reproductions, ce seront de véritables portraits de robes, peints et dessinés par de subtils artistes de notre temps...?
Une sélection en couleurs de 77 gouaches, huiles et dessins commentée. Biographie, biblio_graphie, photo. Introduction de P. Le Tiec, docteur en histoire de l'art. Relié - 29 x 25 - 96 pages