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Le siècle d'Ispahan
Richard Francis
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070346585
Spécialiste de l'Iran, de la littérature et la miniatures persanes, Francis Richard met en lumière le règne de Chah Abbas le Grand et restitue ce pan essentiel de l'histoire de l'Iran : le siècle d'Ispahan.4e de couverture : Par l'époustouflante beauté de ses monuments - palais d'Ali Qapu, mosquée du chah, palais des quarante colonnes... - Ispahan porte encore témoignage d'une civilisation brillante et raffinée, celle des Safavides. Cette dynastie naît au début du XVI? siècle lorsqu'un jeune homme de 17 ans, Ismaïl, issu d'une puissante confrérie soufie, s'empare du trône d'Iran et fait de l'islam chiite la religion d'État. En 1587, un prince ambitieux accède au pouvoir : fin politique, hardi réformateur et habile stratège, Chah Abbas repousse les Ottomans et les Ouzbeks, initie une politique économique novatrice et ouvre son pays à l'Occident, le transformant peu à peu en un royaume moderne et prospère. Urbaniste inspiré, il déplace sa capitale à Ispahan. En trois décennies, la bourgade se métamorphose en une somptueuse cité, perle de l'Orient, qui suscite l'admiration des commerçants qui s'y croisent. Francis Richard met en lumière le règne de Chah Abbas le Grand et restitue ce pan essentiel de l'histoire de l'Iran : le siècle d'Ispahan.
En s'appuyant sur des lettres consultées dans les archives de la Congrégation de la Mission, adressées depuis la Perse au Supérieur général à Paris, l'auteur retrace les événements qui marqueront l'histoire de la mission en Perse depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale. Il montre, dans la région d'Ourmiah au nord-ouest de l'Iran où sont concentrées des populations nestoriennes, les rivalités des lazaristes avec d'autres missions. Il met en évidence également les discordes entre les clergés catholique et chaldéen et entre les lazaristes eux-mêmes. Jacques-Emile Sontag, supérieur de la mission, archevêque d'Ispahan mais résidant à Ourmiah, apparaît comme une voix d'apaisement. Embarqué dans la tourmente, il refuse de quitter son église et sera assassiné le 31 juillet 1918.
Etienne Sabatier-Desarnaud a vingt-six ans en 1891 quand, sur la proposition d'un ami, il s'en va pour accomplir son voyage en Orient. Il en laisse un récit plein de fraîcheur, écrit d'une plume savoureuse et précise, qui nous fait voyager en sa compagnie depuis le port de Marseille jusqu'au Bosphore et, de là, sur la côte méridionale de la mer Noire, en Arménie, à la Perse, en mer Caspienne, dans cette partie de l'Asie centrale sous domination russe et jusqu'à la cité de Samarkande, ancienne capitale de Tamerlan. Ces notes parlent d'un monde oriental antérieur à la Première Guerre mondiale, tout en apportant un éclairage sur les coutumes et les croyances des pays traversés.
Résumé : Mû par le démon de l'aventure, Richard F. Burton avait une grande passion : percer des secrets. En 1853, ce polyglotte qui parlait parfaitement l'arabe, alors officier de la Compagnie des Indes, entreprit un voyage clandestin à La Mecque. La ville sainte de l'islam, interdite aux infidèles sous peine de mort, n'avait été visitée depuis la Renaissance que par onze Européens. Le récit que Burton a laissé de son pèlerinage est un classique de la littérature de voyage du XIXe siècle. L'humour et la puissance d'évocation y côtoient sans cesse la plus époustouflante érudition.
Le Livre des Rois de Ferdowski un des chefs-d'oeuvre majeurs de la littérature persane. Cette épopée, dont le succès ne s'est jamais démenti au cours des siècles, est une des clefs qui permettent de comprendre les multiples ressorts de l'âme iranienne. Ses épisodes retracent le passé de l'Iran des origines à l'islam; ce sont tour à tour de longues descriptions de batailles entre des héros d'une valeur exceptionnelle, des épisodes amoureux souvent dramatiques ou l'histoire d'une longue lutte contre une nature hostile. Le lecteur fera ici connaissance avec les plus fameux de ces épisodes. Le poète y montre le caractère dramatique de la condition humaine face au destin. Au fil des âges de nombreuses copies manuscrites ont transmis de génération en génération le texte, qui était par ailleurs récité par des conteurs. Pour illustrer les manuscrits, les peintres des cours iraniennes ont déployé un art consommé. Plusieurs des exemplaires conservés à Paris, à la Bibliothèque nationale de France, permettent de comprendre comment la peinture se marie étroitement avec le texte de l'épopée et à quel point les artistes ont puisé leur inspiration dans les différents épisodes de ce passé mythique et glorieux. Biographie de l'auteur Mahmoud Metghalchi, né en 1947 à Racht, au nord de l'Iran, est conseiller en énergie. Passionné par les mythes et l'histoire iranienne, cet ouvrage est le fruit des recherches qu'il mène depuis de nombreuses années. Francis Richard a été conservateur, de 1974 à 2003, au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, puis il a dirigé le nouveau département des arts de l'Islam du Louvre. Il a publié plusieurs livres sur les manuscrits persans, dont Le siècle d'Ispahan, coll. "Découvertes", Gallimard, 2007. Il est également l'auteur de nombreux articles sur ce thème.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.