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CINQ POEMES DE NEZAMI
RICHARD FRANCIS
BIBLIO IMAGE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782914239530
Ce manuscrit (Supplément persan 1029) contient les cinq poèmes ou Khamse (Le Trésor des secrets, Khosrow et Chîrîn, Leylî et Madjnoûn, Les Sept Portraits et Le Livre d'Eskandar) du grand poète persan Nezâmî (XIIe siècle). Ces cinq poèmes sont des textes en mètre épique, très populaires en Perse, et qui ont donné lieu à la copie de dizaines de manuscrits. L'intérêt de celui-ci est d'être une œuvre exceptionnelle de l'art du livre persan du XIIe siècle. Cette copie, signée du calligraphe 'Abd al-Djabbâr, est datée de 1620-1624. Elle possède une page de titre, cinq pages d'ouverture des poèmes et trente quatre peintures, dont deux signées Haydar Qoli Naqqâsh, peintre de l'école safavide. Il s'agit probablement d'une commande royale, ou d'un membre de l'entourage de Chah Abbâs Ier, à l'époque où la cour était installée à Ispahan. Le manuscrit a été acquis en 1877 lors de la vente de la bibliothèque de J.-B. Nicolas, ancien secrétaire-interprète français du Shah de Perse. L'album reproduit les six pages d'ouverture et l'ensemble des peintures, accompagnées d'une traduction de quelques vers du texte illustré.
Richard Francis Burton (1821-1890), officier de l'armée des Indes et orientaliste, poète et archéologue, est l'un des plus grands explorateurs du XIXe siècle. En 1853, il entreprend à La Mecque son célèbre voyage clandestin. L'année suivante, il réitère un exploit de même ampleur en pénétrant dans une autre ville interdite, Harar en Éthiopie. C'est en 1860 que Burton visite une troisième cité sainte, Salt Lake City, sanctuaire de l'étrange secte polygame des Mormons dont il fait la première description sérieuse un an avant Mark Twain, tout en livrant nombre d'informations sur les sociétés indiennes d'Amérique du Nord.
Ce court traité de technique poétique persane a pour unique et modeste ambition de donner aux novices en matière de poésie les principes fondamentaux de cette discipline, afin que ceux qui ignorent totalement comment s'écrit ou se lit un poème persan, ou qui en ont seulement quelques bases, puissent comprendre rapidement et clairement la plupart des mécanismes de l'écriture poétique de cette langue indo-européenne si riche.
A quelques exceptions près. il était jusqu'à présent de règle. cher les historiens iraniens contemporains. de manifester la plus grande admiration envers la période safavide et. en particulier. Shah Isma'il. le règne de ce dernier leur apparaissant comme une renaissance de la grandeur passée de l'Iran. De ce fait, ils n'ont vu que l'avers de la médaille. Dans ce livre, nous tentons d'en montrer le revers et. partant. de démystifier quelque peu cette période de l'histoire iranienne. L'un des phénomènes les plus intéressants de l'Iran safavide consiste dans l'éclatement d'une crise profonde dans tous les domaines social. économique. militaire et idéologique qui a duré plusieurs années. Nous nous intéressons ici. avant tout, au côté socioéconomique de la crise, à notre avis le plus important. Pour une meilleure compréhension de cette crise. il faut d'abord connaître la structure socioéconomique de l'Iran à cette époque et les effets que les invasions successives. les expéditions militaires, les massacres et migrations de la population. les disettes et les épidémies ont exercé au cours de l'époque du Shah Isma'il. et même avant. sur cette structure. Cette étude s'attache à trois problèmes majeurs de l'histoire iranienne : la fiscalité et son poids sur les populations ; l'arrivée de groupes nomades sur le plateau et ses conséquences sur la prospérité de l'artisanat.
Ce manuscrit (Supplément persan 1029) contient les cinq poèmes ou Khamse (Le Trésor des secrets, Khosrow et Chîrîn, Leylî et Madjnoûn, Les Sept Portraits et Le Livre d'Eskandar) du grand poète persan Nezâmî (XIIème siècle). Ces cinq poèmes sont des textes en mètre épique, très populaires en Perse, et qui ont donné lieu à la copie de dizaines de manuscrits. L'intérêt de celui-ci est d'être une œuvre exceptionnelle de l'art du livre persan du XIIème siècle. Cette copie, signée du calligraphe Abd al-Djabbâr, est datée de 1620-1624. Elle possède une page de titre, 5 pages d’ouverture des poèmes et 34 peintures, dont deux signées Haydar Qoli Naqqâsh, peintre de l’école safavide. Il s’agit probablement d’une commande royale; ou d’un membre de l’entourage de Chah Abbâs Ier. à l’époque où la cour était installée à Ispahan. Le manuscrit a été acquis en 1877 lors de la vente de la bibliothèque de J.-B. Nicolas, ancien secrétaire interprète français du Shah de Perse. L’album reproduit les 6 pages d’ouverture et l’ensemble des peintures, accompagnées d’une traduction de quelques vers du texte illustré. L’auteur des textes de présentation, Francis Richard, est conservateur au département des manuscrits orientaux de la BNF.
En 1849, paraissait le dernier volume du Dictionnaire universel d'histoire naturelle : 16 tomes dont 3 atlas de planches, publiés à Paris par les soins de Messieurs Renard, Martinet et Cie, à l'amusante enseigne de "Au bureau principal de l'éditeur". Entrepris en 1841, « ce vaste panorama des Sciences naturelles » dirigé par Charles d'Orbigny (1806-1876), botaniste et géologue issu d'une famille de scientifiques, allait satisfaire à la fois la curiosité du grand public pour la nature et la science aussi bien que le goût pour l'exhaustivité et l'exactitude des érudits. À la tête d'une prestigieuse et fidèle équipe de rédacteurs dont Arago, Brongniart et Jussieu, Charles d'Orbigny sut également s'entourer d'animaliers de grand renom tels Édouard Traviès et Paul-Louis Oudart ou leur aîné, Jean-Gabriel Prêtre. Leurs dessins, parmi les fleurons de l'art animalier, sublimés par la gravure et le coloriage « exécutés par les premiers artistes en ce genre », participèrent, à coup sûr, à l'éclatante réussite de cette passionnante entreprise. Coffret 5 volumes.
Le rosier (rosa) est un genre de plantes à fleurs complètes de la famille des rosacées. Il comprend un grand nombre d'arbrisseaux exotiques ou indigènes, à tiges presque toujours armées d'aiguillons, qui produisent ces belles fleurs si remarquables par l'élégance de leurs formes et la suavité de leurs odeurs. (Traité du rosier, Paris 1835). Le peintre de fleurs le plus connu de son temps voire même de tous les temps était issu d'une longue lignée de peintres à la journée. Pierre-Joseph Redouté était le peintre de l'Impératrice Joséphine. Les planches sont tirées de son célèbre livre, Les Roses.
Au milieu du XVIIème siècle, Jean de Nassau retrouve ses terres et son château d?Idstein dévastés par la guerre de Trente Ans. Ce collectionneur accompli réunit peintures, oiseaux naturalisés et objets de toute nature dans son cabinet de curiosités. Il crée un jardin où se mêlent espèces végétales rares, grottes décorées de coquillages, fontaines et massifs de fleurs en forme de légumes et de fruits. Jean de Nassau voulut pérenniser le souvenir de ce jardin merveilleux et, pour ce faire, engagea le peintre strasbourgeois Johann Walter (1604-1677). C?est ainsi que le Florilège vit le jour. Ouvrage en co-édition avec la BNF. Une telle qualité dans le traité que les natures mortes prennent vie! Conservé au département des Estampes et de la Photographie de la BNF, ce Florilège est d?une remarquable qualité artistique. Constitué d?un ensemble de 54 gouaches sur vélin, il comprend un portrait du prince dans son cabinet de curiosité, un portrait du peintre, des vues du château et de son jardin suivis de 30 planches de fleurs et de 12 planches de fruits des plus originales.
(...) Ces réflexions, qui comparent la vie au cottage à une sorte de paradis sur terre, montrent quelle vision idéalisée du bonheur campagnard était enracinée dans l'imagination des auteurs et artistes du XIXe siècle. Ce livre illustre leur vision : des logements pittoresques entourés de jardins luxuriants aux couleurs vives, habités par des paysans dignes et de charmants enfants, tous représentés dans l'éclat doré d'un éternel soleil. Le fait que la réalité quotidienne, pour la plupart des paysans ordinaires, n'eût rien d'idyllique n'a nui en rien à cette fable romantique que nous avons encore aujourd'hui plaisir à considérer, reflet peut-être d'une disposition à considérer la « campagne » comme un univers autre où règnent l'innocence et l'harmonie. Le terme cottage s'emploie de nos jours par extension pour évoquer un petit logement rural. Mais on l'utilisait autrefois plus spécifiquement pour décrire la demeure de travailleurs sans terre : ouvriers agricoles, artisans ou employés de l'industrie rurale. Peu de cottages antérieurs à 1700 ont survécu ; la plupart datent du XVIIIe et du XIXe siècle. Quelques-uns étaient construits de plain-pied, en particulier ceux des mineurs et des carriers, mais le cottage typique, celui qu'ont dépeint les artistes et célébré les écrivains, se composait de deux pièces en haut, et deux en bas. Sont présents dans cet ouvrage les artistes suivants : Arthur Claude Strachan, David Woodlock, Edward Killingworth Johnson, Ernest Arthur Rowe, Haynes King, Helen Allingham, Henry John Yeend King, James W. Usher, Kate Barnard, Myles Birket Foster. Au fil du livre, quelques extraits de poèmes, romans de grands écrivains tels que : Robert Louis Stevenson, W.H. Davies, D.H. Lawrence, Dorothy Wordsworth, William Wordsworth, John Clare, Flora Thompson, Oscar Wilde, Charles Dickens, George Eliot.