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Manuel d'éthique en psychiatrie
Richa Sami - Scheuer Michel
RABELAIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782869067073
Cet ouvrage répond aux nombreuses interrogations éthiques que se posent non seulement les acteurs de la santé dans le domaine de la psychiatrie, mais aussi celles et ceux qui à des titres divers, familial, professionnel, administratif, judiciaire, social, voisinage... sont confrontés à ces personnes souffrantes qui trop souvent désarment les praticiens et travailleurs sociaux en les renvoyant à leurs propres fragilités. Ce livre décrit en profondeur les dimensions spécifiques à la psychiatrie des fondements mêmes de l'éthique, et plus particulièrement de la bioéthique. Le lecteur peut ainsi approfondir les principes classiques et universellement admis d'autonomie du patient, de bienfaisance, de non-malfaisance, de justice, mais aussi les questions relatives à l'information du patient, à son consentement "éclairé" aux soins, à l'implication de ses proches, à la confidentialité, au respect du secret médical... Sont abordés successivement, dans un langage clair et didactique, les problèmes éthiques du lien, de l'information du malade, de la contention et de l'isolement, de la stigmatisation, de la recherche, de la confidentialité et du secret professionnel, de la réhabilitation psychosociale, de la génétique, du handicap, de l'addictologie, de la psychothérapie, de la démence et des stimulations cérébrales.
Cet ouvrage est destiné à l'usage des psychiatres, psychologues, professionnels de la santé mentale, patients, familles de patients, internes et étudiants de médecine et de sciences humaines. Il est conçu de façon claire et synthétique pour être un support pédagogique et y avoir recours de façon simplifiée. Les vignettes cliniques développées dans ce livre sont des situations cliniques qui se sont présentées à l'Hôtel-Dieu de France de Beyrouth pour hospitalisation ou pour consultation. Elles ont pour particularité d'avoir causé un débat éthique et poussé l'auteur et son équipe à une réflexion éthique lors d'une réunion d'éthique mensuelle " staff d'éthique ", dans le service de psychiatrie. Cette réflexion pouvait se terminer par une présentation du cas en question au comité d'éthique de l'hôpital pour une pensée plus approfondie.
Depuis la fondation de l'hôpital Asfourieh en 1900 jusqu'aux avancées contemporaines, cet ouvrage retrace l'évolution fascinante de la psychiatrie au Liban. A travers les grandes institutions psychiatriques - Asfourieh, Deir El Salib, Dar El Ajaza et hôpital Fanar - et les personnalités marquantes comme Théophile Waldmeier, Henri Ayoub, EdouardAzouri, Antranig Manoukian et d'autres encore, ce livre plonge au coeur d'un patrimoine médical et humain unique au Moyen-Orient. Entre récits historiques, portraits de pionniers et défis sociétaux, Une histoire de la Psychiatrie au Liban met en lumière les innovations médicales et les enjeux sociaux qui ont façonné les soins psychiatriques dans la région. Un ouvrage essentiel pour comprendre le rôle central du Liban dans l'histoire de la médecine mentale et son impact durable sur les pratiques actuelles.
Résumé : "Je me suis mis à scruter la terre. Il faisait trop sombre. J'entendais marcher les falaises. J'écoutais le bruit aveugle de l'écume élimer les rochers. La nuit déborde de mots : réponds, ressac, repars, reviens... Et je ne sais pas comment je suis devenu les falaises et les rochers qui allaient nous déchiqueter. Je disais aux hommes de ne pas s'inquiéter. Y aura pas de cruauté inutile. On sait ce que c'est... Nous aussi on crève en silence, au fond de nos criques, par la force des choses ou par la distraction des dieux". Affleurer, par l'écriture, à d'autres manières de voir, de sentir, de vivre ; c'est la tentative même de ce roman. En voyage de Venise en Orient à bord d'un navire fatigué d'être, un jeune homme part retrouver un géniteur qu'il n'a jamais connu. L'époque : le Moyen-Age tardif et des croisades hors d'haleine. "Toute ressemblance avec notre temps est à imputer à la nature des hommes" , nous dit son auteur.
Résumé : Dans une région bien délimitée, la légation de Bologne et le duché de Milan, à la même époque, autour des années 1580, trois artistes, Vincenzo Campe, Bartolomeo Passerotti et Annibale Carracci, vont se mettre à peindre un nouveau type de représentations, ce que l'on nommera a posteriori des scènes de genre. Une simultanéité étonnante, d'autant plus que ces nouvelles peintures ont une autre caractéristique commune : elles représentent toutes des personnages aux gestes et aux formes d'action dictés par la présence de la nourriture. Comprendre le rôle de l'aliment dans l'émergence même de la peinture de genre en Italie est ce à quoi s'attache ce livre. D'Anvers à Bologne et Crémone, des tableaux de boucherie à la littérature macaronique de Folengo, du musée d'Ulisse Aldrovandi aux écrits des diététiciens italiens de l'époque, des Zanni de la Commedia dell'arte à la figure emblématique de la Cula, ce texte analyse les liens entre peinture et nourriture, mis en perspective dans la culture italienne du Cinquecento. Basé sur un riche corpus iconographique et un ensemble de textes artistiques, ce livre tire son originalité de l'exploitation de toute une production littéraire et théâtrale de la Renaissance ayant trait à la nourriture, mais aussi de traités de diététiques, de livres de cuisine et de textes relatifs à la théorie des humeurs. Au croisement de l'anthropologie et de l'histoire de l'art, ce travail de recherche éclaire l'apparition de la peinture de genre en Italie par l'analyse des motifs alimentaires qui y sont représentés. Chargée à la fois de significations traditionnelles et de sens nouveaux, la nourriture représentée génère, de toute évidence, un dispositif créateur organisant ces peintures de genre.
Résumé : Le banquet est une activité représentative des valeurs de l'élite gréco-romaine du IIe siècle apr. J.-C. Il symbolise l'otium (loisir) et la paideia (culture). Le banquet était déjà le cadre de la transmission des normes comportementales et des valeurs de l'élite à l'époque archaïque, en Grèce, par l'entremise des poèmes épiques et lyriques et par l'observation des pratiques des Anciens. A partir du IVe siècle av. J.-C., dans les écoles de philosophie, les manuels de bienséance concourent également à la formation des futures élites politiques et intellectuelles de la Grèce ancienne. A leur époque, Plutarque de Chéronée, Lucien de Samosate et Athénée de Naucratis, par [entremise du banquet littéraire, participent, à leur manière, à la diffusion des connaissances et des bonnes manières. Ils réfléchissent aux manières de table contemporaines en convoquant les autorités littéraires appartenant au passé. Souvent, ils mettent en avant une dégradation des moeurs, faisant preuve d'un préjugé, d'une observation inverse à celle de Norbert Elias pour l'Europe moderne. La thèse du sociologue Elias sur le processus évolutif des bonnes moeurs n'est pas opérante pour [étude des mondes anciens. Au IIe siècle apr. J.-C., à l'époque de l'Empire, les élites grecques et romaines partagent les mêmes loisirs et les mêmes référents culturels. Les banquets grec et romain s'unissent pour former une seule et même institution, un banquet gréco-romain participant à la définition identitaire des élites de l'Empire, comme peuvent l'attester l'apparition de triclinia dans le monde grec et l'introduction de l'épouse grecque au banquet.
Erigé en 1862 à Paris, au coeur du nouveau quartier de l'Opéra, fondateur avec le Grand Hôtel du Louvre de la grande hôtellerie contemporaine en France, le Grand Hôtel instaure à Paris une nouveauté qui n'eut de cesse de se développer. A l'heure de son inauguration, le Grand Hôtel émerveille et devient l'un des théâtres privilégiés de la "Fête impériale". La table est un atout fondamental sur lequel repose le succès primitif de l'entreprise créée par les frères Pereire. Toutefois, l'émergence de nombreux concurrents fait que le Grand Hôtel perd progressivement son rang. Aussi, à l'orée du XXe siècle, l'arrivée aux commandes d'Arthur Millon, restaurateur d'origine modeste, insuffle au Grand Hôtel une nouvelle ligne entrepreneuriale et pose les bases d'une nouvelle réussite. Du .fait d'une activité incessante, il édifie un véritable empire dans le monde de la grande hôtellerie et de la restauration parisiennes que son fils André se fait fort d'étendre. Au total, Arthur et André Millon incarnent deux personnages centraux de l'histoire de cette industrie majeure du développement du tourisme parisien et national. Cependant, les mésententes familiales font que le Grand Hôtel, tout comme le reste de l'empire, passe sous bannière italienne en 1972. C'est à la découverte de la riche histoire du doyen des palaces parisiens que ce livre convie.
Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.