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LETTRES D'ADELAIDE DE DAMMARTIN
RICCOBONI MADAME
DESJONQUERES
19,30 €
Épuisé
EAN :9782843210808
Pauvre Piennes ! Il va faire une grande perte, j'étais son amie, je serai sa femme, quelle différence ! " Dans ce roman épistolaire, plusieurs femmes échangent en toute liberté leurs vues sur l'amour et le mariage. Passionnées souvent, complices toujours, elles démêlent, avec acuité mais sans cynisme, les méandres de l'amour dans le labyrinthe du coeur. Inconstants, ambitieux, menteurs, les hommes font l'objet de toutes leurs préoccupations. L'art de madame Riccoboni est des plus subtils : par un savant jeu littéraire, l'héroïne trahit à un ami masculin ces confidences entre femmes, qui ne nous sont connues qu'à travers ce miroir. Il ne s'agit cependant pas d'un vain jeu ; l'auteur, par le biais de cette correspondance, développe des conceptions résolument modernes qui viennent s'inscrire dans le grand débat des Lumières sur la condition féminine.
Le marquis trouva le moyen de lever les faibles scrupules d'Hortense; elle se donna à lui; elle oublia la tendresse et les bontés d'une amie, pour jouir du goût passager d'un amant. Quelle différence! Quelle perte! Quoi qu'on en puisse penser dans l'égarement de son c?ur, un amant ne vaut pas une amie."
Dans un contexte d'innovation permanente, les entrepreneurs ont besoin d'une compréhension claire et opérationnelle des mécanismes de transformation de l'entreprise, qui leur permette de relever des enjeux quelquefois perçus comme inconciliables (agilité, recherche de synergie, maîtrise de la complexité). Pour répondre à cette exigence, ce livre présente une nouvelle façon d'appréhender les organisations, inspirée de la pensée systémique et de l'architecture d'entreprise, qui privilégie la vision globale, la transversalité, l'interconnexion des concepts, la cartographie et la mise en relation des acteurs. Loin de surfer sur un effet de mode managérial, l'auteur analyse les rouages de l'entreprise et propose des modèles de transformation, intégrant la dimension humaine, pour négocier au mieux les mutations en cours et à venir. Cet ouvrage fait la synthèse entre des démarches jusque-là exclusives, voire antinomiques (approches systémique, managériale, psychosociale). Il constitue un véritable guide de référence à l'usage des directeurs, chefs de projet, managers opérationnels... qui oeuvrent à la transformation des organisations.
Dans un contexte d'innovation permanente, et face à des enjeux qui paraissent contradictoires (agilité, maîtrise de la complexité, recherche de synergie...), les acteurs de l'entreprise ont besoin d'une compréhension claire et opérationnelle des mécanismes de transformation. Ce livre présente une nouvelle façon d'appréhender les organisations, inspirée de la pensée systémique et de l'architecture d'entreprise, qui privilégie la vision globale, la transversalité, l'interconnexion des concepts, la cartographie et la mise en relation des acteurs. L'auteur analyse les rouages de l'entreprise et présente des modèles de transformation qui réconcilient des approches souvent perçues comme antinomiques (agilité/planification, concurrence/collaboration, contrôle/accompagnement, gouvernance top down/bottom up...). Alors que les logiques de coopération deviennent cruciales, il propose une démarche qui dépasse le cadre de l'entreprise unitaire et s'étend aux transformations interentreprises. Véritable guide de référence, cet ouvrage accompagnera les décideurs, les architectes d'entreprise, les chefs de projet, les managers opérationnels... dans la transformation de leur organisation, quel que soit le secteur, privé ou public.
Résumé : L'histoire de Pygmalion, amoureux d'une statue que Vénus transforme en une femme vivante, avait été racontée par Ovide dans ses Métamorphoses. Ce mythe a été repris au XVIIIe siècle dans un grand nombre d'opéras, d'opéras comiques, de comédies, de parodies, de transpositions dans le monde moderne. Ces adaptations très variées, dont les plus intéressantes sont réunies dans notre recueil, reflètent l'esprit du XVIIIe siècle français dans sa diversité, son goût du plaisir et de la fête, sa réflexion sur les problèmes de l'éducation, ses hypothèses sur la formation du moi et de sa relation avec l'autre, sa pensée critique en matière de métaphysique et de religion.
Résumé : La préoccupation des nourritures du corps traverse l'?uvre de voltaire, qui devait mériter le surnom d' " aubergiste de l'Europe ". la présente enquête, menée à partir de la correspondance de l'auteur comme de ses écrits d'histoire et de fiction, s'attache à reconstituer le mode de vie régnant aux Délices et au château de Ferney, les modes d'approvisionnement, les choix des mets, la préparation des plats, pour restituer enfin à nos yeux une table de riche au XVIIIè siècle. Mais la table est avant tout un lieu de convivialité. Ces plaisirs du corps ne seraient rien sans ceux de l'esprit qu'ils ont pour fin de susciter et de rehausser. Les soupers philosophiques où Voltaire régale ses invités de bons mots sont des festins de paroles. L'esprit encyclopédique de l'hôte de Ferney y développe maintes considérations sur le rapport en nourriture et économie, nourriture et sacré, exhortant les philosophes à célébrer les agapes et à " dresser un autel à la raison dans leur salle à manger ".
Garcia-Baquero Gonzalez Antoni ; Bennassar Bartolo
Dès la découverte du Nouveau Monde, un intense trafic s'instaura entre les possessions européennes et les royaumes d'outre-mer du souverain des Espagnes. Il reçut le nom de Carrera de Indias : la Route des Indes occidentales, c'est-à-dire des Amériques. Ainsi naissait un réseau d'échanges aux dimensions de la planète, archétype de tous les systèmes économiques mondiaux ultérieurs : escortées par les galions, ses flottes transportaient par-delà l'Océan commerçants, aventuriers, militaires et missionnaires, épices, étoffes, armes, alcools, cuirs, perles, or et argent surtout, mais esclaves aussi. Mettant en rapport les hommes, les cultures et les denrées d'Europe, d'Afrique et d'Amérique, la Carrera de Indias fut un phénomène fondateur du monde moderne, que les esprits drapèrent du prestige du mythe. Ce livre en offre la première synthèse générale. Il fait le tableau des trois siècles du monopole espagnol, exercé depuis Séville d'abord et Cadix ensuite. Depuis l'aube du XVIe siècle jusqu'au crépuscule du XVIIIe ce trafic est envisagé dans ses aspects juridiques, administratifs et financiers, mais aussi dans son déroulement réel, à travers tempêtes, guerres, piraterie, variant au gré des progrès techniques et des vicissitudes économiques. Au fil de l'analyse se révèle la réalité d'une entreprise prodigieuse, compromis instable entre prétentions royales, ambitions négociantes, avidités étrangères et astreintes naturelles, ranimée sans relâche par les illusions fascinantes des imaginations éblouies.
La découverte du rhum a suivi celle de l'Amérique. Dès le XVIe siècle, les Espagnols, les Portugais puis les Français et les Anglais découvrent la possibilité d'obtenir à partir du jus de canne une boisson fortement alcoolisée. D'abord réservé à l'usage des Nègres, des boucaniers et de tous les rustres qui écument le Nouveau Monde, le rhum va connaître un succès grandissant, surtout en Europe et en Amérique. L'évolution de la production reste très liée aux bouleversements coloniaux.