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Moeurs de province
Ricard François
BOREAL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782764622919
EssaiHors office Printemps 2014 Informations génériques Titre : Moeurs de provinceColl. : EssaiAuteur(s) : François Ricard Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 30 avril 2014Format : 14 x 21 cm Prix : 17, 00 eurosNombre de pages : 232ISBN : 978-2-7646-2291-9 Contenu du livre Le Québec est, jusqu'à nouvel ordre, une simple province, et les Québécois sont des provinciaux. Dans ce recueil de textes, qui fait suite à ses Chroniques d'un temps loufoque, François Ricard nous fait prendre conscience des avantages qu'il y a à vivre dans une province et à ne pas se trouver aux commandes du monde, ne serait-ce que la possibilité de voir celui-ci d'un peu loin, donc de le critiquer plus librement. Mettant à profit ce recul favorable à la réflexion, il nous invite à nous pencher sur des questions qu'on évite le plus souvent : Qu'est-ce qu'être moderne aujourd'hui ? L'anti-intellectualisme est-il le fléau que l'on dit dans notre société ? Le français est-il en voie de devenir une langue obsolète, même - et surtout - en France ? La littérature québécoise - pour peu qu'elle existe - serait-elle l'avenir de la littérature française ? Le salut peut-il passer par la poésie ? Mours de province, où l'essayiste ne manque pas également de rendre un hommage ému à quelques êtres qui l'ont marqué, est un livre qui n'a aucune vérité ni aucun salut à proposer, n'obéissant à rien d'autre qu'au besoin de ne jamais perdre de vue la complexité et la vanité de nos pensées et de nos existences, sans oublier, bien sûr, le plaisir d'écrire. L'auteur François Ricard est né à Shawinigan en 1947. Professeur titulaire de lettres françaises et québécoises au Département de langue et littérature françaises de l'Université McGill, il est également critique littéraire. Outre les nombreux articles qu'il publie régulièrement dans des revues telles que Spirale, Liberté, L'Atelier du roman ou L'Inconvénient. Il est l'auteur de plusieurs livre dont, La Génération lyrique (1992), ainsi que des essais consacrés à Gabrielle Roy, dont il était proche : une étude de son ouvre d'abord, en 1975, puis en 1996 une volumineuse biographie intitulée Gabrielle Roy, une vie. Il est aussi connu des lecteurs de Milan Kundera pour être un des spécialistes de l'ouvre de celui-ci, l'auteur des postfaces de la plupart de ses romans dans la collection Folio, et d'un essai d'ensemble intitulé Le Dernier Après-midi d'Agnès. 1
Résumé : Art mineur, la chronique mise sur la spontanéité. Il s'agit d'un exercice d'improvisation, propice aux divagations et aux humeurs. Pourtant, ceux qui liront les chroniques rassemblées ici (et parues à l'origine dans la revue L'Atelier du roman) retrouveront, derrière la variété des thèmes et des prétextes dictés par l'actualité ou par le hasard des lectures et des rencontres, une remarquable constance. François Ricard est un chroniqueur qui pense en toute liberté, c'est-à-dire que sa pensée, quel que soit le sujet qui l'occupe, retrouve tout naturellement son lit, son sillon, celui de l'incroyance et du rire devant la splendide bêtise qu'apporte avec lui ce " temps loufoque " qui est à présent le nôtre. L'histoire des gouverneurs généraux, le silence qui règne dans les forêts du mont Tremblant, le mariage gay, la niaiserie des médias ou le déferlement des " Néo-Retraités ", tout lui est occasion de se moquer de l'époque, de dégonfler l'orgueil dont elle se pare et de jeter sa concert d'approbation béate dont elle s'accompagne à peu près partout. D'où le prix que François Ricard attache à l'art du roman, celui de Rabelais, de Flaubert, de Kafka, ou celui que pratiquent de nos jours Kundera, Houellebecq ou Muray. Seul le roman, grâce à la " vision amère " qui le définit, a gardé un pouvoir de résistance et de scandale, seul le roman peut battre en brèche ce credo devenu universel selon lequel la littérature est faite pour s'accorder avec le monde dans lequel nous avons le bonheur de vivre. Pour lui, le roman n'aime pas le monde, ce qui lui permet justement de le dévoiler et de le connaître en toute lucidité.
Cet ouvrage est conçu à la fois comme un traité d'ostéopathie crânienne, de traitement des articulations temporomandibulaires ainsi que des troubles squelettiques d'occlusion, et de techniques ostéopathiques en relation avec la posture et l'orthodontie. Prenant comme point de départ de solides connaissances en anatomie, physiologie et pathologie, l'auteur dresse un panorama scientifique complet des spécificités de l'ostéopathie crânienne et fait une large place aux nouveautés en termes de diagnostic et de technique ostéopathiques. L'ouvrage accorde une place importante au rôle central et au traitement des articulations temporomandibulaires, de l'occlusion dentaire au travers de la posturologie, qui interviennent à la fois dans les fonctions de respiration, de phonation, de mastication et de déglutition. Son originalité repose également sur la présence de chapitres sur les pathologies ORL (sinusites, acouphènes), sur les céphalées/migraines et sur l'ophtalmologie qui s'inscrivent dans la démarche holistique de la médecine d'ostéopathique. Les " Cas cliniques ", présentés en fin d'ouvrage, illustrent les propos développés dans ce traité. Traité indispensable aux ostéopathes, l'ouvrage s'adresse également aux dentistes et orthodontistes, odontologues et stomatologues.
Après avoir dépouillé les abondantes archives de correspondance de Gabrielle Roy, F. Ricard donne ici un modèle de biographie d'écrivain et surtout un portrait de femme qui atteint à ce qu'il y a de plus profondément humain en nous. Après avoir dépouillé les abondantes archives de correspondance de Gabrielle Roy, F. Ricard donne ici un modèle de biographie d'écrivain et surtout un portrait de femme qui atteint à ce qu'il y a de plus profondément humain en nous. "Tout écrivain devrait avoir la chance de trouver un François Ricard pour raconter sa vie, et pour la raconter avec un tel sens de la dignité et de l'ultime mystère de son sujet". John Lennox, The Literary Review of Canada
Résumé : Prenant comme point de départ l'anatomie, la biomécanique et la neurophysiologie du rachis dorsal, l'ouvrage expose les principes qui guident la recherche des lésions dans cette région en décrivant un grand nombre de techniques ostéopathiques qui ont fait preuve de leur efficacité. L'auteur se base sur des connaissances physiologiques fines et précises, il aborde la physiopathologie, le diagnostic différentiel et le traitement ostéopathique de nombreuses pathologies du rachis dorsal. L'approche holistique si caractéristique de la médecine ostéopathique trouve ici toute sa dimension et conduit à l'acte thérapeutique. Les techniques présentées dans cet ouvrage sont enseignées à l'école d'ostéopathie de Madrid (EOM) en Europe et au Collège international de médecine ostéopathique (CIMO) à Paris.
Résumé : Marie Uguay occupe une place à part dans la littérature québécoise. Sa poésie sensuelle, qui chante la beauté du monde, lui a gagné des lecteurs nombreux et fervents. Le destin tragique de Marie Uguay lui confère aussi la marque des êtres d'exception. Comme Nelligan, comme Saint-Denys Garneau, elle est fauchée en pleine jeunesse. Ce journal fait figure de document unique où prose et poésie se répondent, et qui nous entraîne aux sources mêmes de la création. ?? ?? ?? ?? 2
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.