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Chroniques d'un temps loufoque
Ricard François
BOREAL
15,50 €
Épuisé
EAN :9782764603253
Art mineur, la chronique mise sur la spontanéité. Il s'agit d'un exercice d'improvisation, propice aux divagations et aux humeurs. Pourtant, ceux qui liront les chroniques rassemblées ici (et parues à l'origine dans la revue L'Atelier du roman) retrouveront, derrière la variété des thèmes et des prétextes dictés par l'actualité ou par le hasard des lectures et des rencontres, une remarquable constance. François Ricard est un chroniqueur qui pense en toute liberté, c'est-à-dire que sa pensée, quel que soit le sujet qui l'occupe, retrouve tout naturellement son lit, son sillon, celui de l'incroyance et du rire devant la splendide bêtise qu'apporte avec lui ce " temps loufoque " qui est à présent le nôtre. L'histoire des gouverneurs généraux, le silence qui règne dans les forêts du mont Tremblant, le mariage gay, la niaiserie des médias ou le déferlement des " Néo-Retraités ", tout lui est occasion de se moquer de l'époque, de dégonfler l'orgueil dont elle se pare et de jeter sa concert d'approbation béate dont elle s'accompagne à peu près partout. D'où le prix que François Ricard attache à l'art du roman, celui de Rabelais, de Flaubert, de Kafka, ou celui que pratiquent de nos jours Kundera, Houellebecq ou Muray. Seul le roman, grâce à la " vision amère " qui le définit, a gardé un pouvoir de résistance et de scandale, seul le roman peut battre en brèche ce credo devenu universel selon lequel la littérature est faite pour s'accorder avec le monde dans lequel nous avons le bonheur de vivre. Pour lui, le roman n'aime pas le monde, ce qui lui permet justement de le dévoiler et de le connaître en toute lucidité.
EssaiHors office Printemps 2014 Informations génériques Titre : Moeurs de provinceColl. : EssaiAuteur(s) : François Ricard Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 30 avril 2014Format : 14 x 21 cm Prix : 17, 00 eurosNombre de pages : 232ISBN : 978-2-7646-2291-9 Contenu du livre Le Québec est, jusqu'à nouvel ordre, une simple province, et les Québécois sont des provinciaux. Dans ce recueil de textes, qui fait suite à ses Chroniques d'un temps loufoque, François Ricard nous fait prendre conscience des avantages qu'il y a à vivre dans une province et à ne pas se trouver aux commandes du monde, ne serait-ce que la possibilité de voir celui-ci d'un peu loin, donc de le critiquer plus librement. Mettant à profit ce recul favorable à la réflexion, il nous invite à nous pencher sur des questions qu'on évite le plus souvent : Qu'est-ce qu'être moderne aujourd'hui ? L'anti-intellectualisme est-il le fléau que l'on dit dans notre société ? Le français est-il en voie de devenir une langue obsolète, même - et surtout - en France ? La littérature québécoise - pour peu qu'elle existe - serait-elle l'avenir de la littérature française ? Le salut peut-il passer par la poésie ? Mours de province, où l'essayiste ne manque pas également de rendre un hommage ému à quelques êtres qui l'ont marqué, est un livre qui n'a aucune vérité ni aucun salut à proposer, n'obéissant à rien d'autre qu'au besoin de ne jamais perdre de vue la complexité et la vanité de nos pensées et de nos existences, sans oublier, bien sûr, le plaisir d'écrire. L'auteur François Ricard est né à Shawinigan en 1947. Professeur titulaire de lettres françaises et québécoises au Département de langue et littérature françaises de l'Université McGill, il est également critique littéraire. Outre les nombreux articles qu'il publie régulièrement dans des revues telles que Spirale, Liberté, L'Atelier du roman ou L'Inconvénient. Il est l'auteur de plusieurs livre dont, La Génération lyrique (1992), ainsi que des essais consacrés à Gabrielle Roy, dont il était proche : une étude de son ouvre d'abord, en 1975, puis en 1996 une volumineuse biographie intitulée Gabrielle Roy, une vie. Il est aussi connu des lecteurs de Milan Kundera pour être un des spécialistes de l'ouvre de celui-ci, l'auteur des postfaces de la plupart de ses romans dans la collection Folio, et d'un essai d'ensemble intitulé Le Dernier Après-midi d'Agnès. 1
Cet ouvrage est conçu à la fois comme un traité d'ostéopathie crânienne, de traitement des articulations temporomandibulaires ainsi que des troubles squelettiques d'occlusion, et de techniques ostéopathiques en relation avec la posture et l'orthodontie. Prenant comme point de départ de solides connaissances en anatomie, physiologie et pathologie, l'auteur dresse un panorama scientifique complet des spécificités de l'ostéopathie crânienne et fait une large place aux nouveautés en termes de diagnostic et de technique ostéopathiques. L'ouvrage accorde une place importante au rôle central et au traitement des articulations temporomandibulaires, de l'occlusion dentaire au travers de la posturologie, qui interviennent à la fois dans les fonctions de respiration, de phonation, de mastication et de déglutition. Son originalité repose également sur la présence de chapitres sur les pathologies ORL (sinusites, acouphènes), sur les céphalées/migraines et sur l'ophtalmologie qui s'inscrivent dans la démarche holistique de la médecine d'ostéopathique. Les " Cas cliniques ", présentés en fin d'ouvrage, illustrent les propos développés dans ce traité. Traité indispensable aux ostéopathes, l'ouvrage s'adresse également aux dentistes et orthodontistes, odontologues et stomatologues.
Après avoir dépouillé les abondantes archives de correspondance de Gabrielle Roy, F. Ricard donne ici un modèle de biographie d'écrivain et surtout un portrait de femme qui atteint à ce qu'il y a de plus profondément humain en nous. Après avoir dépouillé les abondantes archives de correspondance de Gabrielle Roy, F. Ricard donne ici un modèle de biographie d'écrivain et surtout un portrait de femme qui atteint à ce qu'il y a de plus profondément humain en nous. "Tout écrivain devrait avoir la chance de trouver un François Ricard pour raconter sa vie, et pour la raconter avec un tel sens de la dignité et de l'ultime mystère de son sujet". John Lennox, The Literary Review of Canada
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.