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MARC RIBOUD
RIBOUD MARC
ACTES SUD
14,50 €
Épuisé
EAN :9782330216924
Grand reporter, Marc Riboud (1923-2016) obtient en 1953 sa première publication dans le magazine Life pour la photographie d'un peintre de la tour Eiffel. Sur l'invitation d'Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa, il rentre à l'agence Magnum dans la foulée. Il parcourt alors de nombreux pays, dont l'Inde, la Chine et l'URSS, couvre l'indépendance de l'Algérie et de l'Afrique subsaharienne. Il se rend au Sud ainsi qu'au Nord du Vietnam, où il est l'un des rares photographes à pouvoir entrer. Dans les années 1980, il retourne régulièrement en Orient et en Extrême-Orient. Etranger à la recherche de l'événement, il attend que la vérité monte "à la surface des choses".
Résumé : Le livre-rétrospective de 50 ans de voyages du photographe dans l'empire du Milieu. Chines retrace, sur plus de cinquante ans, les nombreux séjours que fit le photographe Marc Riboud dans l'empire du Milieu. Dès son premier voyage en 1957, les avertissements n'ont pas manqué : "Vous ne verrez que ce que les Chinois voudront bien vous montrer, [... ] un décor préparé à l'avance.
Résumé : Pendant 60 ans, Marc Riboud a sillonné le monde, animé de la passion de voir et du désir de comprendre. Dans l'Orient qu'il aime comme dans l'Occident où il habite, au coeur des mégalopoles de Chine comme dans les villages de Touraine, il cherche la beauté des visages et l'harmonie des paysages. les images de l'Histoire en marche comme celles de la vie quotidienne. Tous les instants attrapés au vol, tous les plaisirs de l'oeil, toutes les merveilles découvertes sous la banalité des choses sont réunis dans cette monographie qui révèle une fois encore l'amour de la vie et la tendresse visuelle de ce grand photographe.
Résumé : For the past fifty years, Marc Riboud has traveled the world recording the harmony of landscapes and the beauty in faces in Angkor, Huang-Shan, Vietnam, Istanbul, India, Bangladesh, New York and China. Riboud captures images of history in the making alongside those of everyday life. From a painter balanced like a dancer on the metal girders of the Eiffel Tower to a young girl facing down a rank of riflemen in protest of the Vietnam war, Riboud's photographs reveal a deep passion for seeing, an intrinsic compassion for the human struggle, and an intense and insatiable desire to understand and to comprehend. While many of his photographs depict the anguish of war, others catch the evanescent delight of a swim in a sun-dappled river or children learning to whistle in a Shanghai street. This retrospective book-which includes Riboud's most famous photographs as well as unpublished vintage prints from Leeds in 1954, from Africa, and from Europe-is the first to span his entire, remarkable career.
Il se voit plutôt en promeneur qu'en voyageur, mais il a parcouru la terre, de la Chine à "l'Arabie, du Viêt-nam au Etats-Unis. Marc Riboud, né en 1923, membre de l'agence Magnum, n'est cependant pas un reporter classique. Rétif à la violence mais happé par la curiosité de voir malgré tout, étranger à la recherche de l'événement, il reste sous le charme du monde. De la Révolution culturelle aux manifs anti-Nixon, inquiet du pouvoir des images,. il attend que la vérité intérieure monte"à la surface des choses"."
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.