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La Greffe générale. Journal satirique des blessés de la face de l'hôpital du Val-de-Grâce (1917-1918
Riaud Xavier
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343193472
Découvert de façon fortuite et encore marqué par l'émotion ressentie au regard du film Au revoir là-haut mis en scène par Albert Dupontel en 2017, nous avons été immédiatement séduit par le journal La Greffe générale. Ce journal humoristique, voire satirique, comporte huit numéros de quatre pages chacun, publiés entre 1917 et 1918 par les blessés à la face pendant la Première Guerre mondiale, soignés à l'hôpital du Val-de-Grâce, les patients du fameux Pr Hippolyte Morestin, chirurgien maxillo-facial mondialement reconnu à cette époque. Nous avons donc aussitôt entrepris de racheter les droits pour en faire une réédition modestement commentée par nos soins. Les auteurs, meurtris dans tout ce qu'ils ont de plus visible et dans leur dignité la plus vive, ont choisi l'humour pour vivre, pour survivre, pour communiquer avec le monde extérieur et pour être solidaires entre eux. "Rire quand même ! ", sous-titre du journal, qui nous est apparu comme extraordinaire d'humanisme, est une véritable leçon de vie, voire un hymne à la vie, quand on sait que la société d'alors, souhaitant oublier les stigmates de la guerre et loin d'apprécier à leur juste valeur les sacrifices guerriers et patriotiques de ces soldats français, les rejettera avec pitié parfois et dégoût le plus souvent. Embryon de l'Union des Blessés de la Face foncée en 1921, c'est cette mémoire que nous avons souhaité restituer afin que personne n'oublie qui étaient ces hommes fabuleux et authentiques.
A l'époque de Napoléon Ier, un savoir médical unique en Europe se concentre sur le sol français. La santé est réformée en profondeur par des Corvisart, Chaptal, Berthollet, Fourcroy, un enseignement hospitalo-universitaire est crée, puis, en 1808, l'Université... Ce livre retrace l'histoire de ces hommes, des grandes réformes au sein du corps médical sous l'Empire, de la médecine à cette époque et des rapports que Napoléon Ier nourrissait avec celle-ci.
Les premiers préceptes médicaux connus remontent à l'Antiquité, bien que quelques actes aient été référencés à la Préhistoire. Les innovations, qu'elles soient diagnostiques, protocolaires, pharmaceutiques, thérapeutiques ou encore technologiques, se sont succédé à travers les siècles pour aboutir à la médecine que nous connaissons aujourd'hui. Rencontres. Des auteurs de la collection "Médecine à travers les siècles", aux éditions L'Harmattan, se sont réunis lors d'un colloque, le 8 novembre 2014, à Paris, afin d'échanger autour de communications scientifiques très abouties portant sur ce thème. Découverte. Si la médecine et ses acteurs ont contribué indiscutablement au bien-être de l'humanité, les dérives de quelques-uns ou les zones d'ombre qu'elle a connues amènent inévitablement à une réflexion et à une discussion à propos de l'éthique qui doit la régir. Forts de ce postulat, nos auteurs ont souhaité décrire les avancées et les évolutions des sciences médicales, mais aussi présenter leurs travers et leurs combats, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, sans omettre de préciser les enjeux de la médecine pour les années à venir.
Cet ouvrage est le second que publie Xavier Riaud en rapport avec la Seconde Guerre mondiale. Il nous y livre une présentation novatrice de la société allemande sous le régime hitlérien à travers l'évolution comportementale d'une profession, les chirurgiens-dentistes. A travers une documentation de première main issue des plus grands centres d'archives et incluant des photos d'époque et des extraits de procès de criminels de guerre, l'auteur nous invite à découvrir comment ces praticiens d'un autre temps ont réagi face au courant idéologique nazi. L'auteur produit aussi une galerie de portraits où il décrit les exactions et les abus commis par certains d'entre eux. Ce travail analyse des faits qui permettent au lecteur de mieux comprendre les enjeux de l'éthique médicale sous un régime totalitaire. Un livre de référence !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.