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L'OPINION EUROPEENNE 2006
REYNIE DOMINIQUE
TABLE RONDE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782710328735
Le commentaire public ne paraît retenir de l'Europe que l'atonie institutionnelle et la morosité de ses élites politiques. Or, après quatre référendums, le double " oui " espagnol et luxembourgeois et le double " non " français et néerlandais reflètent une situation à l'évidence plus contrastée. Dans ce contexte, l'édition 2006 de L'Opinion européenne revêt un caractère exceptionnel. Pour apprécier plus justement la situation, pour mieux saisir les mouvements politiques, économiques, culturels ou sociaux qui traversent l'Union, il faut apprendre à concentrer l'attention sur les Européens eux-mêmes. C'est ce que propose cet ouvrage qui permet d'appréhender la société européenne grâce à un ensemble d'études portant sur les classes populaires, les choix électoraux des Européens, leur vision de la guerre, la compétition avec la Chine, les médias, la circulation des travailleurs, l'action syndicale, etc. Depuis sept ans, avec le soutien de la Fondation Robert Schuman, L'Opinion européenne s'est imposé comme la nouvelle référence pour qui veut comprendre les évolutions de l'Union et connaître les opinions et les comportements des Européens.
Seizième édition de L'Opinion européenne, un ouvrage unique en son genre ! L'Europe est en proie à de profondes mutations structurelles et à une crise de son modèle économique, politique et social. Menacée, elle doit plus que jamais affronter la poussée des populismes et du scepticisme. Et pourtant, les jeunes générations portent encore l'espoir et l'avenir d'une Europe confiante et solide. Ce nouveau volume nous présente les grands défis auxquels l'Union est confrontée à travers : l'analyse de mouvements populistes ; une étude inédite et complète des forces politiques européennes ; des enquêtes sur la perception par la jeunesse de l'histoire et de l'avenir de l'Europe. Dédié à l'étude de la société civile européenne, l'ouvrage L'Opinion européenne est publié chaque année depuis 2000, sous la direction de Dominique Reynié, politologue, professeur à Sciences Po Paris et directeur général de la Fondation pour l'innovation politique. Des académiques, des experts et des représentants de la nouvelle génération ont participé à la rédaction de cette nouvelle édition de L'Opinion européenne. Un outil de référence pour tous ceux qui croient en l'Europe.
Innovation politique 2013 regroupe et actualise les notes publiées par la Fondation pour l'innovation politique (www.fondapol.org) entre septembre 2011 et décembre 2012.Les contributions ont été écrites par des auteurs aux parcours très divers (économistes, juristes, sociologues, per-sonnalités de la vie associative, conseillers financiers...) qui espèrent éclairer le débat public et contribuer à l'émergence de solutions concrètes et innovantes.Cet ouvrage est une invitation à la réflexion et à l'échange à propos d'enjeux qui dessinent notre avenir commun, notamment la crise financière, les problèmes du logement, les politiques de santé, l'école, les choix énergétiques ou la situation des classes moyennes.Think tank libéral, progressiste et européen, la Fondation pour l'innovation politique adresse ce recueil d'idées aux étudiants, chercheurs, décideurs politiques, ainsi qu'à tous les citoyens désireux de comprendre les enjeux du monde actuel et de prendre une part active à la vie des idées et au débat démocratique.
Des auteurs venus de différents horizons apportent leur point de vue incisif, innovant mais toujours remarquablement documenté, offrant un éclairage précieux sur les problématiques économiques et les enjeux sociétaux de notre époque en abordant une grande variété de questions: qui détient notre dette publique? Comment en réduire le montant? Que dit la théorie économique actuelle sur les effets de la concurrence?Qu'est-ce que la compétence morale du peuple? Comment le numérique peut-il moderniser l'administration, favoriser la croissance économique ou encore redéfinir la citoyenneté?Où en est le principe de précaution dans le monde? Pourquoi la sécurité alimentaire est-elle un enjeu global? Qui sont ceux qui contestent les technosciences? Pour quelles raisons et par quels réseaux?Comment interpréter le phénomène du Tea party? Ne peut-on pas dire que la religion occupe une place importante dans notre vie économique, comme semble le montrer l'exemple de la finance islamique ou celui de la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE)?
Résumé : L'extrême gauche française est une énigme. Marginale, elle est pourtant jugée influente. De fait, depuis l'effondrement du communisme d'Etat, qu'elle a farouchement combattu, elle paraît revenir sur le devant de notre scène politique. Le déclin du Parti communiste, son frère ennemi, constitue pour elle une sorte de triomphe historique ; l'apparition d'un mouvement altermondialiste lui offre des opportunités inédites, donnant un nouveau souffle à quelques-uns des thèmes qui lui sont chers ; de plus, cette gauche radicale a su prendre part à des combats couronnés de succès, depuis les mobilisations collectives de l'hiver 1995 contre la réforme des retraites jusqu'aux manifestations hostiles au CPE du printemps 2006, en passant par l'opposition au traité européen, rejeté par référendum le 29 mai 2005. Et enfin, des résultats électoraux exceptionnels ont donné à l'extrême gauche une visibilité spectaculaire, comme en témoigne le 21 avril 2002. La question se pose donc de savoir si l'extrême gauche française est moribonde ou renaissante.
4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Au début des années 1990, Mark Senders, dessinateur bohème et amateur de paradis artificiels, se retrouve vautré comme un SDF dans un parc new-yorkais. Il écoute un homme qui décrit le crépuscule sur la baie de l'Hudson. C'est parce que la précision des termes employés le frappe qu'il s'approche de l'inconnu et assiste à son assassinat. Pour percer le secret du "sourire contenu" - expression la plus difficile à rendre pour un dessinateur - d'une femme aux yeux violets qu'un tueur s'est juré de crever, Mark va se lancer dans une enquête, du New York des médiums au Cambodge déchiré par les coups d'Etat, en passant par Hong-Kong à la veille de la rétrocession à la Chine. Dans ce roman noir qui s'attache autant à un monde finissant qu'au sort des cochons en Asie du Sud-Est, Serge Quadruppani est en quête d'une "Shelter Island", d'une île-abri. Inutile de dire qu'il ne l'a pas encore trouvée, vingt ans après la première parution de cette errance géostratégique et sentimentale.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.